❇Ephémérides du jour 7️⃣ Décembre

✅7 Décembre 2017
Inauguration par le Président Macky SALL de l’Aéroport International Blaise Diagne de Diass dont les travaux avaient été lancés le 3 avril 2007 par son prédécesseur le Président Abdoulaye WADE. A partir de ce jour, l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Yoff est affecté à l’armée nationale.

✅7 Décembre 2016
A Luanda, l’équipe féminine de handball du Sénégal est disqualifiée de la CAN 2016. La Confédération africaine a considéré que la joueuse sénégalaise Doungou CAMARA ne pouvait pas participer à cette compétition, car elle avait disputé le Championnat du monde junior féminin en 2014 en Croatie avec l’équipe de France.

✅7 Décembre 1973
Création de l’Ecole Polytechnique de Thiès, fruit de la coopération sénégalo-canadienne. Parrainée au cours de son implantation par l’Ecole Polytechnique de Montréal, l’école, placée sous la tutelle du ministère des forces armées jusqu’en 1991, forme à ses débuts des ingénieurs de conception en génie civil et en génie électromécanique.

✅7 Décembre 1969
Deuxième bombardement du village casamançais de Samine par l’artillerie portugaise basée en Guinée. Un premier bombardement avait eu lieu le 25 novembre de la même année et avait amené le Sénégal à demander la réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations Unies.

✅7 Décembre 1936
Jean MERMOZ, pilote de l’Aéropostale s’échoue en mer à bord de la  » Croix du Sud » en ralliant le Sénégal au Brésil. Parti de Saint-Louis du Sénégal le 28 mai 1934, il avait effectué la première livraison du courrier postal à Natal, au Brésil, à bord du trimoteur  » L’Arc-en-ciel ».

✅7 Décembre 1918
Création de la commune mixte de Diourbel. Contrairement aux quatre premières communes de plein exercice (Saint-Louis, Gorée, Rufisque et Dakar), les communes mixtes étaient dirigées par un administrateur-maire et dotées d’une Commission municipale dont les membres étaient nommés par le Gouverneur jusqu’en 1939, date à partir de laquelle ils seront élus.

✅7 Décembre 1917
Réglementation relative à l’indigénat qui était une justice administrative qui s’appliquait aux seules personnes définies comme «indigènes». Elle ne respecte pas les principes généraux du droit français, en particulier en autorisant des sanctions collectives, des déportations d’habitants et en sanctionnant des pratiques que la loi n’interdit pas, sans défense ni possibilité d’appel.

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