A Abuja, le Président Macky Sall a procédé à l’inauguration de la nouvelle chancellerie du Sénégal au Nigeria.

A Abuja, le Président Macky Sall a procédé à l’inauguration de la nouvelle chancellerie du Sénégal au Nigeria.
Un bâtiment flambant neuf signe éloquent de la considération dont jouit le Sénégal au Nigeria.
Après le déménagement de Lagos à Abuja en 2006 la mission diplomatique du Sénégal était en location. Ériger une nouvelle chancellerie était donc une nécessité.
C’est tout le sens de ce projet qui vient d’être réalisé. Le Chef de l’Etat compte poursuivre le processus dans la sous région.

Numérique et croissance économique, la perspective Africaine (DR. CHEIKH KANTE – Ministre, auprès du Président de la République, en Charge du Suivi du PSE)

Avec le numérique, nous vivons une nouvelle révolution qui concerne toute la planète et sans aucun doute, le monde passe d’une économie industrielle à une économie immatérielle et aucun pays n’échappe àce phénomène.

Aujourd’hui, il est indispensable de disposer d’un parc informatique adapté et d’un bon système de télécommunication pour assurer une croissance inclusive et durable, dans un monde interconnecté et la crise de la COVID 19 le confirme.

Le numérique est devenu un enjeu majeur d’Est à l’Ouest, du Nord au Sud. Toute entreprise ou territoire qui ne s’arme pas de système numérique fiable, risque de s’autoexclure de l’activité mondiale. En effet, une absence de participation à la révolution numérique à travers les technologies de l’information et particulièrement l’internet, peut générer une marginalisation sur tous les plans, car ces technologies représentent à la fois un secteur en croissance avec une très forte valeur ajoutée et un élément fondamental pour une compétitivité.

Selon les dernières estimations de l’Union internationale des télécommunications (UIT), l’internet est utilisé par plus de la moitié de la population mon- diale. En termes de proportionnalité dans sa progression, le continent Africain avance à pas de géant. En effet, dans notre continent, le pourcentage d’utilisateurs est passé de 2,1% en 2006 à plus de 30% en 2019 et l’objectif le plus important présentement pour la majeure partie des pays d’Afrique est d’accélérer la connecti- vité à haut débit pour être au diapason de cette économie numérique galopante. La portée de la pénétration de la téléphonie mobile et la dynamique du commerce en ligne favorisée par la démographie Africaine est entrain de révolutionner le commerce et selon le cabinet McKinsey & Compagny, les re- venus annuels générés par le e- commerce pourraient dépasser 75 milliards de USD en 2025. La naissance des start-ups et le développe- ment d’applications adaptées aux réalités des économies continentales, représentent d’autres indicateurs de cette timide révolution Africaine du numérique.

Le numérique est devenu un enjeu majeur. Toute entreprise ou territoire qui ne s’arme pas de système numérique fiable, risque de s’autoexclure de l’activité mondiale. Une absence de participation à la révolution numérique à travers les technologies de l’information et particulièrement l’internet, peut générer une marginalisation sur tous les plans, car ces technologies représentent à la fois un secteur en croissance avec une très forte valeur ajoutée et un élément fondamental pour une compétitivité.

Néanmoins, ces performances remarquables ne doivent pas occulter des situations très disparates où dans certaines zones géographiques, les taux de pénétration d’internet sont relativement faibles et peuvent varier entre 20% et plus de 60% selon les pays. Par ailleurs, le continent souffre d’une faible connectivité de haut débit, avec moins de 30% des populations qui y ont accès, contre 80% aux USA.

Les technologies numériques ont introduit « une mutation génétique » disait le célèbre Directeur du Medialab de MIT, Nicholas Négroponte. Il avait parfaitement raison et sa prédiction se réalise de nos jours avec les multiples utilisations que l’on peut faire à partir du téléphone mobile. C’est un objet qui sert à téléphoner évidemment, mais grâce à l’amélioration de ses fonctionnalités, de son design, au dé- veloppement de ses capacités de réseaux, il devient une sorte de couteau suisse qui permet l’envoi de texte, d’images, de données, et de sons et favorise ainsi la croissance et le développement de multiples nouveaux services.

Si le numérique a progressé dans les économies du nord en particulier grâce à l’internet depuis 1994, dans le sillage des ordinateurs et de l’informa- tique, dans les pays du Sud, le téléphone mobile relativement moins cher, s’est imposé comme porte d’en- trée au monde digital. Il rencontre un succès très particulier auprès de toutes les catégories de populations, en particulier auprès des jeunes. Dans la plupart des pays d’Afrique, le téléphone portable est devenu une mode que l’on retrouve dans les villages les plus reculés. Mêmes les mendiants des rues possèdent des téléphones portables et acheter une carte téléphonique pour communiquer figure parmi leurs priorités au quotidien.

L’élévation à un niveau d’intercon- nexion sans précèdent des popula- tions Africaines fait du numérique un accélérateur évident du développement. Le smartphone est devenu en quelques années, le premier moyen de diffusion des informations, très loin devant la presse, le nombre d’abon- nés devance celui des internautes.
L’homme d’affaire Chinois Jack MA, qui est le géant mondial du e- commerce avec Alibaba dont le chiffre d’affaire dépasse les 100 milliards de USD, a la conviction que l’internet a le pouvoir de transformer l’Afrique et COVID 19 vient de le confirmer si l’on analyse les multiples avantages qu’offre cet instrument. En effet, la technologie et l’innovation sont des éléments centraux pour libérer le vaste potentiel de croissance inclusive pouvant favoriser l’émergence du continent.
L’outil numérique est réellement un accélérateur de croissance inclusive et du développement pour plusieurs raisons.

Je me réfère à ce que Lionel Zinzou avait désigné durant notre conférence en mars 2020 à l’OCDE « les avantages de l’arriération ». Il a voulu expliquer à travers cette expression que le retard des structures de production pour une transformation structurelle n’est pas un obstacle à la diversification des activités pour peu que les fa- cilités de communication soient employées à satisfaire certaines priorités comme l’agriculture, la pêche, les commerces alimentaires, les transports, les services postaux et financiers, l’éducation et la santé entre autres.

L’internet a le pouvoir de transformer l’Afrique et COVID 19 vient de le confirmer si l’on analyse les multiples avantages qu’offre cet instrument.

La technologie et l’innovation sont des éléments centraux pour libérer le vaste potentiel de croissance inclusive pouvant favoriser l’émergence du continent. L’outil numérique est réellement un accélérateur de croissance inclusive et du développement pour plusieurs raisons.

Aussi, le numérique aide à la mobilisation des potentialités des diasporas Africaines dans une logique de transfert d’expériences professionnelles dans plusieurs qualifications. Des initiatives de toutes natures se multiplient sur le continent Africain grâce à l’outil informatique et ce phénomène s’accentue avec la crise COVID 19 ayant permis de pointer plusieurs obstacles qu’il faut absolument franchir pour exploiter au mieux certaines potentialités de notre continent. Ces obstacles concernent particulièrement le coût d’accès à l’électricité et les méthodes de gouvernance inadaptées aux impératifs de développement.

Les effets du numérique sont multiples en ce qu’ils ont un impact sur les modes d’apprentissage, sur la productivité et la compétitivité des entreprises. Ils modifient les rapports au monde en offrant l’accès à l’informa- tion et à la connaissance, ainsi que d’énormes potentialités comme le e- Banking, e- médecine, e-enseignement, e-marketing, accès aux cours : MOOC (Massive Open On Line Course).

Ainsi, dans tout le continent Africain, on constate l’émergence d’une nou- velle économie, car la lutte contre les inégalités est d’abord un grand défi. Les secteurs du numériques constituent l’un des leviers essentiels de développement pour l’Afrique, en même temps que ce continent représente une formidable opportunité pour la transformation numérique mondiale. Les nouveaux modèles qui émergent, modifient toute la chaîne de valeur des infrastructures d’usage.

En 2025, notre continent abritera prés d’un habitant de la planète sur cinq et selon l’UNICEF, 41% des naissances se produiront en Afrique. En 2050, le PIB Africain devrait être multiplié par trois. Cette création de richesse sera portée pour une très large part, grâce à l’intégration des technologies de l’information dans les différents secteurs de l’économie y compris les plus traditionnels tels que l’agriculture, la pêche, l’élevage, le commerce, mais aussi dans des activités facilitant l’accès des Africains aux services publics gouvernement) ou financier (m-paiement).le m-banking qui porte sur les différentes opérations traditionnelles comme le crédit et le m-paiement encore appelé le paiement sans contact qui simplifie pour le consommateur les transactions puisqu’ il ne faut ni code, ni numéro de compte, tout passe par la puce du téléphone ce qui, par ailleurs, permet un gain de temps et de coût pour les commerçants. Ces nouveaux services devraient aussi limiter très sérieusement la fraude aux paiements par chèque et par cartes bancaires. C’est très important pour le développement et la croissance car il y a en moyenne qu’une agence bancaire pour nés avec le numérique et les adeptes du ATAWADAC : Any Time, Any where, Any Device, Any Content (n’importe quand, n’importe où, avec n’ importe quel terminal, pour n’ importe quel contenu).
Cette dématérialisation des activités bancaires et financières est à présent dans une des phases actives. On constate que ce phénomène est mondial et se développe très rapidement dans les pays émergents et en Afrique qui compte déjà plus de 100 millions d’utilisateurs selon le Boston Consulting Group avec un chiffre d’affaire de plus d’un milliard d’eUSD et qui devrait atteindre prochainement 250 mil- lions d’usagers.

Efficacité, souplesse et sécurité sont les maîtres mots du m-banking. Il est clair pour l’usager ou le client que le développement de nouvelles relations avec son banquier et le paiement sans contact va sérieusement améliorer la structure et l’organisation des réseaux bancaires qui ne sont pas encore très développés en Afrique et qui sont essentiels pour favoriser la croissance.

Le domaine de la santé présente aussi des avancées significatives en matière de prévention, de dépistage, de traitement et d’élargissement à l’accès aux soins.

Le recours aux technologies numériques permet, tout d’abord, d’abolir les distances, de réduire les coûts et de pallier le manque de personnel ou d’infrastructures sanitaire, notamment en faveur de groupes de personnes isolées et des zones reculées.

Le développement et la croissance dans un pays consiste, comme le dit le célèbre écono- miste américain Albert Hirschman, à « naviguer par zigzag pour attein- dre le cap choisi en uti- lisant des vents favorables et des vents contraires ».

C’est ce que le numérique permet ; mais comme le précise
le philosophe romain Sénèque « il n’y a pas de vents favorables pour celui qui ne sait pas où il va ». Les Africains construiront leur propre modernité et donc leur croissance en combinant les rythmes des temps historiques propres et le temps de la mondialisation.

Les investissements consacrés à la production des matériels d’infrastruc- tures déclenchent un double effet mul- tiplicateur d’emplois qui touche de plus en plus les entreprises de la périphérie, puis le reste de l’économie. Pour que cet effet multiplicateur se produise, il faut absolument que la qualification des entrepreneurs et la formation technique des personnels répondent aux attentes suscitées par l’émergence de nouveaux métiers. Ceci n’exclut pas dans un premier temps, le rôle de la débrouillardise complétée par la suite par la formation professionnelle. Des sociétés comme Google ou Orange voient dans les marchés Africains des relais de crois- sance très significatifs, et ils y tirent déjà plus de 10% de leur chiffre d’af- faires d’Afrique. En 2008, Tidjane Déme a été nommé Directeur de Google pour l’Afrique francophone. Cet ingénieur polytechnicien sénégalais souhaite se consacrer à la créa- tion de contenus pertinents pour l’Afrique.

Tenant compte de cette conjonction de facteurs et de leurs influences positives sur la croissance d’une économie mondialisée, Le Président Macky SALL a fait du numérique une des première priorité du Plan Sénégal Emergent, à travers un programme spécifique: le Sénégal Numérique 2025 (SN2025). La Ministre en charge de ce secteur reviendra plus en détails dans ce prgramme qui est le focus de ce présent numéro.

Le développement et la croissance dans un pays consistent, comme le dit le célèbre économiste américain Albert Hirschman, à « naviguer par zig- zag pour atteindre le cap choisi en utilisant des vents favorables et des vents contraires ». C’est ce que le nu- mérique permet ; mais comme le précise le philosophe romain Sénèque
« il n’y a pas de vents favorables pour celui qui ne sait pas où il va ». Les Africains construiront leur propre modernité et donc leur croissance en combinant les rythmes des temps his- toriques propres et le temps de la mondialisation.

Tenant compte de cette conjonction de facteurs et de leurs influences positives sur la croissance d’une économie mondialisée, Le Président Macky SALL a fait du numérique une des première priorité du Plan Sénégal Emergent, à travers un programme spécifique : le Sénégal Numérique 2025 (SN2025). La Ministre en charge de ce secteur reviendra plus en détails dans ce programme qui est le focus de ce présent numéro.
SN2025 est l’expression d’une ambi- tion qui a pour objectif fondamental de hisser notre pays dans une position de leader dans le long terme autour d’un slogan « Le numérique pour tous et pour tous les usagers en 2025 au Sénégal avec un secteur privé dynamique et innovant dans un écosystème performant ».

Audience : Le Président Macky Sall a reçu ce vendredi les membres du Comité national de l’ITIE, Initiative pour la Transparence dans les Industries extractives.

Le Président Macky Sall a reçu ce vendredi les membres du Comité national de l’ITIE, Initiative pour la Transparence dans les Industries extractives.
La séance de travail a porté sur le renforcement de l’engagement du gouvernement autour des reformes et moyens d’action de la structure. Les acquis et progrès du Sénégal grâce à la priorité accordée à la gouvernance des ressources naturelles et le renforcement de la transparence dans le secteur extractif étaient également au menu des discussions.

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PUDC: QUAND L’ÉLECTRICITÉ FAIT JAILLIR LE CHANGEMENT DANS LE MONDE RURAL.

LE PUDC CHANGERA DÉFINITIVEMENT LE SÉNÉGAL.

Les habitants de Sébou, dans le département de Bakel, aiment présenter leur localité comme ?’le dernier village du Sénégal », à la frontière avec le Mali.Cette dénomination ne doit en effet rien au hasard, car se rendre dans cette localité relève d’un véritable parcours du combattant. Le voyageur n’a en fait d’autre choix que d’emprunter des pistes. Mais en cette période d’hivernage, celles-ci sont rendues impraticables en certains endroits par des flaques d’eau. Ce qui oblige à les contourner.Et comme il est difficile de se repérer au milieu de ces collines verdoyanes, il faut se renseigner pour s’assurer qu’on est on est sur le bon chemin.Au bout d’une dizaine de kilomètres, surgit enfin Sébou.Avec ses 1.500 habitants, il est le ?’dernier village du Sénégal » avant le Mali, situé de l’autre côté du fleuve. Ici, on est à cheval sur deux frontières ,puisque la Mauritanie se trouve à 6 km seulement.Sébou est une localité peuplée d’agriculteurs et d’éleveurs et surtout une terre d’émigration.
Après 300 ans d’existence, les habitants du village ?’se sentent plus Sénégalais » maintenant, sourit Mamadou Oumar Diallo, natif de Sébou et conseiller municipal à Gabou. En effet, depuis le 13 décembre 2019, la localité a accès à l’électricité grâce au Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC), pour un coût de 75 410 001 francs Cfa avec le raccordement aux réseaux Moyenne tension (MT) et Basse tension (BT).Un programme qui a imprimé ses marquesLe Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC) a été lancé en 2015 par le gouvernement du Sénégal, avec l’appui technique du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Ce programme vise l’amélioration de l’accès des populations rurales aux services sociaux de base à travers la mise en place d’infrastructures socio-économiques, tout en favorisant l’implication des acteurs locaux dans le développement économique et social de leurs localités.Sur le plan de l’ancrage institutionnel, le PUDC était rattaché de 2015 à 2019 à la Primature. Mais depuis 2019, le programme se trouve sous la tutelle du ministère du Développement communautaire et de l’Equité territoriale.Sa phase 1 a été financée sur ressources internes (123 milliards de francs Cfa). Après plus de quatre années de mise en oeuvre, les résultats obtenus constituent une contribution significative à cibles sectorielles de la première phase du Plan Sénégal émergent (PSE), le nouvel référentiel des politiques publiques du Sénégal.Sous la houlette de son Directeur national Cheikh Diop, le programme a imprimé sa marque dans plusieurs coins du pays, dans les domaines des pistes, de l’hydraulique, de l’électricité, des équipements post-récoltes, des chaînes de valeurs. De quoi améliorer sensiblement les conditions de vie des bénéficiaires.Pour le volet électrification rurale, le rapport annuel 2019 rappelle que l’objectif était, dans le cadre de la phase 1, d’électrifier 420 villages, dont 310 par raccordement au réseau Moyenne tension (MT)/Basse tension (BT), 102 par la construction de centrales solaires (pour une puissance totale prévue de 2,85 mégawatt) et 8 par installation de 460 kits individuels et 78 lampadaires solaires.144 villages déjà alimentés en électricitéL’alimentation électrique de plusieurs infrastructures socio-économiques (infrastructures scolaires et sanitaires, ouvrages hydrauliques, établissements religieux?) était également prévue.
Le raccordement au réseau MT/BT est en cours dans 221 villages. Les travaux sont finalisés dans 161 villages (73%) et les lignes sont mises en service dans plus de 144 villages pour une population de plus de 123.200 personnes.Pour l’électrification par voie solaire, les travaux de construction de centrales solaires sont en cours dans 73 villages, 50 centrales photovoltaïques (49%) sont déjà finalisées, dont 41 mises en service pour une population totale de 31.300 personnes. L’installation du réseau basse tension dans les villages à électrifier par voie solaire a démarré dans 95 villages, dont 88 (86%) terminés.Les effets attendus de ce volet sont ?’l’amélioration des conditions d’éducation scolaire des enfants dans les foyers grâce à l’éclairage le soir et de la qualité de vie »,  »la réalisation d’économies monétaires (réduction des dépenses liées à l’énergie) ». Ce volet devrait aussi favoriser la prolongation de certaines activités économiques au-delà des heures d’éclairage naturel; l’Accès aux TIC (rechargement téléphones, télévision, internet?) ». Il est également attendu de sa mise en oeuvre,  »l’amélioration du fonctionnement des structures de santé et une meilleure conservation des médicaments », ainsi que l’amélioration des revenus par l’existence de nouvelles opportunités économiques locales et l’amélioration de la sécurité ».
Pour ?’une gestion efficace et une garantie de la pérennité des centrales construites », le PUDC a opté ?’pour une télégestion avec un automatisme du poste standard ». C’est un dispositif qui permet d’assurer ?’la gestion technique à distance, de déceler en temps réel toute anomalie et d’effectuer les réparations requises ».?’Virage à 180° »Grâce au PUDC donc, l’électrification de localités implantées au coeur des campagnes sénégalaises devient de plus en plus une réalité, comme à Sébou où ?’la vie devient meilleure », selon le conseiller municipal Mamadou Oumar Diallo. ?’On se sent aujourd’hui Sénégalais. L’homme vit d’espoir. Et c’est maintenant que nous avons l’électricité (?.) », ajoute-t-il.Emigré en France, Mody Boly profite encore de ses vacances à Sébou. Ce fils du chef du village parle d’un ?’virage à 180° ». ?’L’électricité a changé notre vie à 80%. Je peux même parler d’un virage à 180°. Senghor est passé dans le village. Il a même un homonyme ici (?.) Macky Sall est venu ici (?) », témoigne-t-il.L’électrification change les conditions de vie. Le forage du village fonctionne à l’électricité. Les femmes qui faisaient 11 km pour piler le mil et obtenir la farine pour le cous-cous du soir, le font dorénavant à 10 mn de chez elles. Un soudeur métallique s’est installé. Et des jeunes du village ont fait une formation en électricité.?’Il n’y avait pas d’espoir. On avait quoi icî L’espoir c’était l’émigration, il fallait émigrer pour vivre. Aujourd’hui, les jeunes savent qu’on peut apprendre ici et travailler ici (?.). C’est avec l’électricité qu’il n’y a plus de problème d’eau. On a pu raccorder le forage à l’électricité. Les femmes se levaient à 5h du matin pour chercher de l’eau (?.) elles rentraient à midi pour faire la cuisine. Or, l’eau est source de vie. Les femmes faisaient 11 km pour piler le mil; ici on mange le cous-cous le soir. Tout ça, c’est fini, on a tourné cette page », soutient Mody Boly.
?’On était Sénégalais juste par notre carte d’identité et on allait voter (?.). Je disais que Senghor est passé ici (?.) Macky Sall est venu ici lors de sa tournée en 2011. Il a fait les 100 villages du Boundou. Il nous avait promis de meilleures de conditions de vie si on votait pour lui. Ce n’était pas seulement un discours. La réalité est là aujourd’hui. Nous sommes un exemple. On peut citer le village en parlant d’émergence, en une année, les choses ont changé grâce à l’électricité. On se sent même plus Sénégalais que celui qui est à Dakar », ajoute-t-il.
Il plaide pour l’affectation d’enseignants au collège de Sébou, construit pour un coût de 70 millions de francs Cfa par les émigrés.L’électricité, une source de bienfaits à SébouKhady Diallo ne tarit pas d’éloges sur les bienfaits de l’électrification de Sébou.
?’Les bienfaits de l’électricité sont nombreux. Nous nous rendions jusqu’à Kidira ou Ballou pour avoir de la farine de mil. Aujourd’hui, on le fait ici parce qu’il y a un moulin qui fonctionne à l’électricité. Nous avons nos frigos. On peut conserver nos aliments. Nous n’allons plus acheter la glace ailleurs. On peut en fabriquer ici, faire de la crème glace. On peut faire du jus pour nos enfants alors qu’auparavant, cela nous venait d’ailleurs. Et on ne savait pas les conditions de préparation, avec tous les risques. Maintenant, nous le faisons nous-mêmes grâce à l’électricité. Nous avons la télévision dans les maisons. Les enfants ne sortent plus pour regarder la télé à l’extérieur. Nous sommes en période de pandémie et on nous oblige de rester dans les maisons », dit-elle.L’accès à l’électricité suscite l’espoir d’une vie meilleure sur ces terres du Boundou.Il en est aussi ainsi à Dialiguel, village de la commune de Bélé, dans le département de Bakel. Ici également, le PUDC a permis aux habitants d’accéder au courant, à travers les réseaux Moyenne tension (MT) et Basse tension (BT), pour un coût de plus de 47 millions de francs Cfa. La mise en service a eu lieu le 28 août 2019 et le raccordement a été fait 20 jours avant le ramadan 2020.Bénéfice de 900 000 francs avec la vente de glaceCeux qui s’approvisionnaient en glace à Kidira, à des dizaines de km, ou ailleurs, ont passé ?’le meilleur ramadan » depuis des années en cette période de forte canicule. Et ?’l’arrivée » de l’électricité a donné des idées entrepreunariales à la famille Sy. Elle dispose aujourd’hui de sept frigos et s’est lancée dans la vente de glace.?’Avant, c’était difficile. Pour acheter de la glace, il fallait débourser entre 500 francs Cfa et 1000 francs Cfa. C’était encore plus difficile pendant le mois de ramadan avec la chaleur. Aujourd’hui, la situation a véritablement changé. Nous avons payé de l’électricité pour une valeur de 100 000 francs pour alimenter nos sept frigos. Nous fabriquons de la glace que nous vendons ici à Dialiguel et dans les villages alentours », explique Fatou Barry.Grâce à cette vente, l’entreprise familiale a pu faire un bénéfice de 900.000 francs CFa qu’elle a épargné pour d’autres investissements. La vente de poulets est également un créneau.Situé à 123 kilomètres de Tambacounda, le village de Didé Gassama a lui aussi bénéficié d’une centrale solaire et d’un réseau de distribution basse tension d’une puissance de 30 KWC pour un coût total de 129 millions de francs Cfa. Voilà qui ouvre une ère nouvelle dans ce village religieux du département de Bakel, fondé en 1211 par Fodé Abdoulaye Gassama.?’Nous nous réjouissons beaucoup de l’électrification du village. Nous avions avant des panneaux solaires, depuis 1992, des groupes électrogènes. Les gens allaient à Goudiry pour acheter de la glace, c’est une longue distance. Avec l’électricité en permanence, il y a de bonnes perspectives. Aujourd’hui, par exemple, le forge fonctionne à l’électricité, nous avons des moulins à mil. Le travail des femmes est allégé. Vous avez les postes téléviseurs dans les domiciles. Chaque année, nous organisons ici une ziara au cours de laquelle nous recevons du monde. Avec l’électricité, nous allons encore améliorer l’organisation de cette manifestation religieuse. Nous remercions les autorités », confie El Hadj Gassama, en l’absence du Khalife de Didé Gassama.Une électricité porteuse de changementsFatoumata Gassama ose même parler de ?’Didé émergent ». En poste depuis deux ans, l’Infirmière-chef de poste (ICP) voit également ses conditions de travail changer.
?’L’électrification est une très bonne chose. Auparavant, nous avions un panneau solaire avec une puissante très limitée. Avec la centrale solaire, la situation va beaucoup changer. On peut mieux conserver certains médicaments, nos vaccins, consulter à tout moment, faire des accouchements la nuit. Il nous arrivait d’utiliser nos téléphones portables parfois en travaillant la nuit. Maintenant, travailler la nuit deviendra plus facile avec cet éclairage en permanence », souligne Aissata Niang.Du Boundou au Djolof en passant par le bassin arachidier, le Rip et le Baol, l’électricité a permis aux habitants de nombreux villages d’accéder à certaines commodités et les a ouverts sur le monde, tout en contribuant au renforcement de la sécurité et donnant des idées entrepreunariales, etc.Grâce au PUDC, le village de Ngayène Sabakh qui a vu le jour en 1370 et qui est aujourd’hui un chef-lieu de commune, a été électrifié par un système de raccordement aux réseaux Moyenne tension (MT) et Baisse tension (BT) pour un coût de 50 932 000 francs Cfa.Echographie au poste de santé de Ngayène SabakhA Ngayène Sabakh, une localité située à moins de 1, 5 km de la Gambie, l’électrification effective depuis 2019, permet désormais au boucher Malick Ndiaye de conserver plus facilement sa viande.Ici, les habitants gardent encore en mémoire l’intoxication alimentaire dont certains ont été victimes après avoir consommé du poisson pourri. Pour Mbengué Gaye, la présidente du GIE FAVEC (Fédération des associations villageoises d’épargne et de crédit, ?’l’accès à l’électricité permet de conserver les aliments ».?’On a de la glace sur place alors qu’auparavant, on se rendait à Keur Ayib ou à Madina Sabakh pour acheter le sachet de glace à 450 et 500 francs Cfa. On peut conserver plus facilement maintenant la viande et le poisson. Nous transformons les produits locaux, nous faisons de l’enrichissement des aliments pour contribuer ainsi à la lutte contre la malnutrition », confie-t-elle.Avec l’électrification, le poste de santé peut réaliser des échographies alors qu’auparavant, les patients se rendaient à Nioro où ils pouvaient attendre un à deux jours.?’On n’avait d’énormes difficultés, surtout pendant l’hivernage. On n’avait un panneau solaire qui a une puissance limitée. Actuellement, on peut même pratiquer l’échographie alors qu’auparavant, les femmes se rendaient à Nioro où elles pouvaient attendre une à deux journée avant de faire l’échographie. Actuellement, on peut pratiquer cette échographie sur place », confie l’Infirmier-chef de poste (ICP) Assane Sarr.Il estime que c’est également une source de revenus pour le poste de santé. Des recettes s’élevant à 3 millions 400 mille francs Cfa ont été récoltées, depuis l’installation de l’appareil, relève un document.?’L’électricité nous procure beaucoup d’avantages. Elle a nous permis de sauver des vies. On peut faire les accouchements même la nuit. On peut conserver facilement nos médicaments », dit l’ICP de Ngayène Sabakh.L’électrification est comme ?’un ouf de soulagement », la satisfaction d’une ?’vieille doléance », selon le maire Goumbo Gaye, qui rappelle que le village de Ngayène a été créé il y a plus de 600 ans.Hier foyer de départ, aujourd’hui terre d’accueil à terre?’Le PUDC est un programme adapté. Pour qu’il y ait le développement à la base, il faut obligatoirement l’électricité. Cela a permis le retour d’une partie importante des populations qui étaient à Kaolack, à Dakar, en Gambie, parce que nous sommes sur une zone frontalière. Nous avons observé que les menuisiers métalliques sont de retour, les vendeurs de lait caillé sont de retour. Nous avons également observé que la conservation du poisson, de la viande marche bien. Les femmes disposent de moyens pour pouvoir transformer les produits locaux », souligne l’élu local. »On observait qu’au moment du ramadan, on vendait les sachets de glace à 450 francs, aujourd’hui, le sachet est vendu à 50 francs. Il y a 23 villages pour une population de 31.280 habitants. Maintenant, tous les villages convergent vers Ngayène pour la réparation du matériel agricole, la transformation de leurs produits », déclare-t-il.Vivant sur une zone frontalière, la population se sentait en un moment donné ?’plus à l’aise » en Gambie qu’au Sénégal, relève le maire. »Les gens ne sentaient plus l’importance de régler leurs problèmes au Sénégal. La Gambie étant à moins d’un kilomètre, les populations se disaient qu’il fallait partir en Gambie. Il arrivait même que les parents d’élèves partent en Gambie pour les extraits de naissance de leurs enfants. Mais avec l’électrification et cette nouvelle politique de développement à la base, nous voyons que les populations sont de retour. Les populations viennent d’autres horizons pour s’installer à Ngayène. Les conducteurs de moulins à mil, des batteuses viennent de la Gambie s’installer ici. C’est de l’emploi créé », salue Goumbo Gaye, qui annonce un programme de formation pour accompagner les femmes transformatrices et les menuisiers bois.5000 francs par jour grâce à la vente de glaceAu village de Keur Alpha, dans la commune de Thiomby (Kaolack), l’heure est également aux transformations grâce à l’électrification par le raccordement aux réseaux Moyenne tension et Baisse tension, pour un coût de 10 276 000 francs Cfa. Avec ses 802 âmes, Keur Alpha existe depuisplus de 100 ans, selon son chef de village, Oumar Ndao. Avant l’électrification, Ramou Sarr n’exerçait aucune activité. Aujourd’hui, sa vente de glace lui rapporte jusqu’à 5.000 francs par jour. »Il y a beaucoup de réfrigérateurs dans le village. Les conditions de vie s’améliorent. On peut conserver le poisson pendant une semaine. Grâce à la vente de glace, je peux gagner entre 2000 et 2500 francs CFa par jour. Le moulin à mil et les décortiqueuses fonctionnent à l’électricité alors qu’il fallait se rendre jusqu’à Gandiaye, ce qui était une perte de temps. Tout est fait maintenant sur place », témoigne Mariama Ndao, 52 ans.Avec l’électricité, Djiby Mbaye, enseignant à l’école primaire, accède plus facilement à l’information. ?’Nous avons accès à l’information par la télévision. Avant, il fallait faire 5 km pour recharger son téléphone portable. Je peux aujourd’hui accéder à l’Internet et faire des recherches pour documenter mes leçons. L’électricité permet aujourd’hui aux élèves de mieux apprendre à la maison », dit-il.Dans le Baol, les résultats du volet électrification du PUDC sont également tangibles à Sindiane 1 et Sindiane 2, villages de la commune de Dangalma, dans le département de Bambey. Plus de 19 millions de francs ont été investis pour le raccordement aux réseaux Moyenne tension et Basse tension.A Sindiane 1, les populations saluent le raccordement à l’électricité et plaident pour l’extension de l’éclairage public, ce qui permettrait de renforcer la sécurité dans le village. Aujourd’hui, le forage du village fonctionne à l’électricité, alors qu’auparavant, il fallait 40 litres de gasoil par jour, selon Labba Thiam, un habitant de la localité.La tournée du PUDC dans les localités électrifiées par son programme a pris fin dans le terroir du Djoloff. A Mbacké Djolof, village de la commune de Sagatta (Linguère), ce sont pas moins de 13 millions 342 millefrancs Cfa qui ont été injectés dans l’électrification dont la mise en service au profit de 910 habitants, est intervenue en 2019.L’espoir d’un mieux-vivre dans la zone sylvopastorale »Nous sommes très contents. L’eau, le feu, l’herbe font partie des biens communs auxquels tout le monde a droit. Donc si, aujourd’hui, Mbacké Djolof, village de Mame Marame Mbacké bénéficie de l’électricité, ses habitants ne peuvent que dire merci au gouvernement. L’électrification procure beaucoup de bienfaits. Avant, il fallait recharger les téléphones portables ailleurs; on pouvait même égarer son appareil. Il y a plus d’éclairage, ce qui contribue au renforcement de la sécurité. Les gens peuvent regarder la télévision. La glace est produite sur place alors qu’on l’achetait ailleurs », témoigne l’Imam El Hadj Mor Diama Ndiaye.
Faty Balla Ndiaye, matrone de la case de santé, rappelle, elle, que ?’l »électricité est à la base du développement ». ?’Aujourd’hui, les femmes peuvent produire de la glace et la vendre. Avec l’électricité, il est possible de faire fonctionner nos moulins à mil et nos décortiqueuses. ‡a vient juste de démarrer, mais le meilleur est à venir. Il y a pleins d’opportunités », souligne MmeNdiaye, qui plaide pour la transformation de la case de santé en centre de santé, compte tenu de l’évolution démographique de la localité.Dans le département de Linguère toujours, les villages de Kamara, Mbèyenne et Négué disposent chacun d’une centrale solaire capable d’alimenter les hameaux et villages voisins, pour les besoins domestiques et les activités génératrices de revenus. L’électrification permet aussi de renforcer la sécurité dans une zone sylvopastorale où le phénomène du vol de bétail hante le sommeil de plus d’un éleveur.Pour la deuxième phase, le budget du PUDC est de 300 milliards avec le concours des Partenaires techniques et financiers comme la Banque islamique de développement (BID), la Banque africaine de développement (BAD) et le Fonds saoudien de développement (FSD).Outre ses volets classiques (accès à l’eau, pistes de production, chaine de valeurs, électricité, matériel d’allégement des travaux des femmes), le programme s’est vu confier la construction de 300 postes de santé.

Societe Énergie : Signature du contrat de construction d’une Centrale de 300 mw entre SENELEC et West African Energy ( wae )

LA SENELEC SIGNE UN CONTRAT D’ACHAT D’ÉLECTRICITÉ AVEC

Ce samedi 03 Septembre 2020 s’est déroulée la signature du contrat de construction de la centrale électrique entre la Senelec et West African Energy (WAE). Pendant 09 mois, les négociations ont eu lieu pour la réalisation de ce projet d’envergure. Dans ce projet, les partenaires de WAE ont participé à hauteur de 03 millions de dollar. Des développeurs, des Avocats établis à Londres, au Sénégal et des Ingénieurs conseils ont été impliqués dans sa réalisation.

Ainsi, le Sénégal va abriter l’une des plus grosses centrales électriques dans la sous-région. D’une puissance de 300 MW financée par des privés sénégalais, cette centrale a permis de mobiliser 350 millions d’euro, c’est-à-dire 230 milliards de F CFA. Selon nos sources, cette centrale va contribuer à la réduction des coûts de production de SENELEC de 40% dans le cadre de la politique Gaz To Power définie par le Président de la République, dont la finalité est de réduire le coût de l’électricité à l’horizon 2022. Les ménages et les entreprises en seront les principales bénéficiaires. WAE va créer 50 emplois directs dès son lancement avec une extension de son portefeuille de recrutement durant la première année.

À propos de la formation, WAE va assurer sa prise en charge au bénéfice de 35 employés de Senelec, à travers différentes centrales existantes dans le monde pour une période de 07 mois. Des négociations très poussées ont été menée avec des centres de formation basées à Dubai et dans le centre de GE situé à Belfort, pour 3 mois. Par ailleurs, avec ce projet, sera crée un nouveau centre d’incubation et de formation d’Excellence à Diamniadio afin que les jeunes de l’IUT et de Polytechnique puissent approfondir leurs connaissances. On pris part à centre rencontre à Radisson Blu, le Ministre de l’Energie et du Pétrole, le Ministre de l’Economie et de la Planification, le représentant de l’Ambassadeur des USA à Dakar, le représentant de la Turquie à Dakar, le représentant de Africa Financial Coorporation, le Directeur Général de Générel Energie Afrique, le Directeur Général de Calik Energy et le Directeur Général de SENELEC.

Ce sont des opérateurs économiques sénégalais qui ont lancé le projet de la centrale de WAE. Il s’agit de M. Abdoulaye DIA de SENICO, Arona DIA de Sahel Invest, Khadim BA de Locafrique et le président du Conseil d’Administration Moustapha Ndiaye. Ces valeureux sénégalais ont montré qu’un bon citoyen doit servir son pays. WEST AFRICAN ENERGY (WAE) est une société 100% sénégalaise dont la création s’inscrit dans le cadre de la promotion des compétences nationales. WAE entend jouer un grand rôle dans le contenu local sénégalais. Les actionnaires ont mobilisé 27 milliards de F CFA. Leur partenaire financier la Coris Bank International a mobilisé 200 milliards de F CFA.

Notons aussi le rôle déterminant joué par AFRIXIM BANK. La banque Africa Financial Coorporation, qui, au-delà des 150 millions d’euro libérés pour le projet, s’est engagée à mobiliser auprès de deux autres Institutions financières dont AFRIXIM BANK, le reste estimé à 150 millions d’euros. Ces actionnaires sénégalais ont fait confiance à Samuel Sarr ancien Ministre de l’Energie du Sénégal pour conduire le projet. Un homme dont les compétences et le talent dans ce domaine ne sont plus à démontrer.

Des MOTOS Pour UNE INTERVENTION PLUS RAPIDE DES SECOURISTES DANS LES ZONES OÙ LES EMBOUTEILLAGES SONT nombreux : une grande innovation pour les sapeurs-pompiers, dans le cadre de leur travail.

RÉCEPTION D’ÉCHANTILLONS DE MOTOS PAR LE MINISTRE DE L’INTÉRIEUR.

🇸🇳 Ce jeudi 1er octobre 2020, le Général de Brigade Mor SECK, Commandant de la Brigade Nationale des Sapeurs-pompiers (BNSP) a présenté à Monsieur le Ministre de l’Intérieur, M. Aly Ngouille NDIAYE, un échantillon de la nouvelle flotte de motos des soldats du feu.
Il s’agit d’une grande innovation pour les sapeurs-pompiers, dans le cadre des opérations de secours qu’ils effectuent quotidiennement, car ces motos permettront une intervention plus rapide des secouristes dans les zones où les embouteillages sont légion.
Ainsi, les nouveaux motards des sapeurs-pompiers pourront prodiguer les premiers soins d’urgence aux patients et autres accidentés, en attendant que les véhicules d’ambulance arrivent sur les lieux.
Ce qui permettra certainement de sauver encore plus de vies.

Le résumé du Conseil présidentiel sur le Plan d’Actions Prioritaires ajusté et accéléré (PAP 2A) pour la relance de l’économie nationale présidé par Président Macky Sall ce mardi .

PRÉSIDENT MACKY SALL DIRIGEANT LES DÉBATS DU CONSEIL PRÉSIDENTIEL SUR LE PAP2A

Adopté ce 29 septembre, le plan de relance nécessite 22,4 milliards d’euros de financements d’ici à 2023, avec un fort concours attendu des entreprises. Décryptage en trois points.

La relance par les dépenses en attentant une (très forte) reprise propulsée par les hydrocarbures après 2023. À Diamniadio, près de Dakar, Macky Sall, le président du Sénégal, a acté la mise en route du PAP2a (Programme d’actions prioritaires 2 ajusté et accéléré) dévoilé le 13 août.

Le séminaire réunissait ce 29 septembre le gouvernement ainsi que des représentants des opérateurs économiques et de la société civile et le corps diplomatique. Voici les trois points à retenir :

▪︎22,4 milliards d’euros engagés d’ici 2023

Selon l’exécutif sénégalais, il s’agit notamment de « consolider les acquis et accélérer la marche vers l’émergence en 2035 ». Ce plan de relance prévoit des engagements de plus de 500 milliards de fcfa (22,4 milliards d’euros) au total d’ici à 2023. Mais cette somme ne sera pas entièrement budgétaire : en effet, un tiers doit venir des investissements du secteur privé.

Fin août, lors de l’Université d’été du Medef à Paris, le président sénégalais avait appelé les 250 entreprises françaises présentes au Sénégal à poursuivre et à accélérer leurs investissements dans le pays.

▪︎Près de 800 millions d’euros d’investissements dans la santé

Pour Macky Sall, le plan de relance doit sur-prioriser la souveraineté alimentaire, pharmaceutique et sanitaire « et booster en même temps l’industrialisation de l’économie, le numérique, le tourisme, le logement, en favorisant davantage l’équité territoriale et l’inclusion sociale ».

Parmi les points clés du plan, figure au premier chef le domaine de la santé, avec un programme d’investissements sectoriel chiffré à plus de 500 milliards de FCFA (762 millions d’euros). Celui-ci reprend les grandes lignes des politiques en cours dans le cadre du PAP 2 échu et vise à accélérer la construction ou la réhabilitation des infrastructures et l’embauche et la formation des personnels (médecins, infirmières…). Ce dispositif s’ajoute aux « efforts substantiels consentis dans la lutte anti Covid-19, dont 35 centres de traitement », a précisé le chef de l’État.

▪︎91 millions d’euros pour financer la campagne agricole

Autre volet pointé par Macky Sall, l’accroissement de 50 % des financements de la campagne agricole qui passe de 40 à 60 milliards de F CFA. Le gouvernement doit aussi soutenir le secteur privé via diverses mesures fiscales, douanières et « d’injection de liquidités » restant à détailler.

Ce PAP 2a vient compléter le fond public-privé anti-covid de 1 000 milliards de FCFA, dit PRES (Programme de résilience économique et social), lancé dès le mois d’avril et abondé par l’État, les grandes entreprises (banques, opérateurs télécoms…) ou encore l’Union européenne.

Concernant la situation économique, selon les propos de Macky Sall ce 29 septembre, le Sénégal devait retrouver le chemin de la croissance dès 2021 avec un bond de l’économie de 5,2 %, puis 7,2 % en 2022. Le taux de croissance devrait, pour la première fois de l’histoire du pays, passer à deux chiffres en 2023, à 13,7 %. Ceci grâce à la mise en production des importants projet pétro-gaziers offshore de Grand Tortue Ahmeyim et Sangomar.

Pour rappel, dans ce pays dont le PIB s’affiche à 23,6 milliards de dollars en 2019, la croissance attendue cette année était d’environ 6,8 % avant que ces prévisions ne soient totalement effacées du fait de la crise sanitaire mondiale. L’économie du pays devrait reculer de 0,7 % cette année selon les conclusions d’une mission d’évaluation (virtuelle) du FMI mi-septembre.

Concernant la dette du pays qui s’affiche à environ 70 % du PIB, le président sénégalais appelle enfin à poursuivre les initiatives en vue d’un prolongation du moratoire jusqu’en 2021.

SERIGNE MOUNTAKHA A MACKY SALL : « Vous n’avez jamais manqué de donner suite favorable à mes aspirations »

C’est un Khalife Général des Mourides visiblement satisfait de son hôte qui s’est prononcé, ce lundi, par le biais de son porte-parole, Serigne Bassirou Abdou Khadre Mbacké. Heureux de le recevoir en cette veille de magal, le Patriarche fera l’économie des réalisations faites sous son magistère avant de formuler, encore une fois, des prières pour pour le président Macky Sall.

« Vous n’avez jamais manqué de donner suite favorable à ses aspirations. Il aurait souhaité ne jamais vous déranger au vu de l’immensité de vos tâches. C’est la raison pour laquelle, il ne vous saisira que pour le profit des populations. Il est au courant des réalisations que vous avez faites. Il y’en a que vous avez cité et d’autres que vous avez oublié. J’en citerai cette route qui vous a coûté 30 miliards de francs Cfa » dira Serigne Bassirou Abdou Khadre à Macky Sall au nom de Serigne Mountakha.

Quelques dignitaires religieux ont assisté à la rencontre. C’est le cas de Serigne Abdou Fatah Mbacké, de Serigne Bassirou Mbacké Mbacké Khadim Awa Bâ, Cheikh Abdou Lahad Gaindé Fatma…

Dépollution de la baie de Hann : Le projet a été lancé par Serigne mbaye Thiam pour un coût global de 93 milliards .

Lancement projet dépollution de la Baie de Hann

C’est tout l’espoir des riverains et même de ceux qui s’activent dans différents secteurs économiques, qui pourrait enfin se concrétiser. En effet, ce matin le ministre de l’eau et de l’assainissement a procédé au lancement des travaux pour la dépollution de la baie de Hann après deux décennies d’attente.
 
Le coût global, toutes taxes comprises du projet de dépollution de la Baie de Hann, est de 93 milliards de FCFA dont 26,6 milliards sur le budget de l’Etat du Sénégal y compris 22,7 milliards de taxes , 34,8 milliards de prêts de l’AFD dont les 15 milliards en cours d’instruction, 13,1 milliards de subvention non remboursables des Pays Bas, 9,1 milliards de subvention non remboursables de l’Union Européenne et 9,4 milliards de prêt en négociation auprès de la China Development Bank.

Avec ces réalisations, le projet engendrera une amélioration notable des conditions de vie des populations riveraines de la baie et réduira les incidences des maladies hydriques. Mais également permettra d’améliorer significativement la qualité des eaux de la baie, ce qui favorise le renouvellement de l’écosystème et le développement de l’investissement portuaire.

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