Audience : Le Président Macky Sall a reçu ce vendredi les membres du Comité national de l’ITIE, Initiative pour la Transparence dans les Industries extractives.

Le Président Macky Sall a reçu ce vendredi les membres du Comité national de l’ITIE, Initiative pour la Transparence dans les Industries extractives.
La séance de travail a porté sur le renforcement de l’engagement du gouvernement autour des reformes et moyens d’action de la structure. Les acquis et progrès du Sénégal grâce à la priorité accordée à la gouvernance des ressources naturelles et le renforcement de la transparence dans le secteur extractif étaient également au menu des discussions.

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Diplomatie : Président sall a reçu les lettres de créances des Ambassadeurs du royaume de Thaïlande, des émirats Arabes Unis et la République fédérale de Somalie.

Terme Sud: Macky prend une décision de taille.

TERME SUD LA DÉCISION DU PRÉSIDENT MACKY SALL.

Le Président de la République Macky Sall a pris décision de taille au profit des déguerpis du quartier Terme Sud à Ouakam.

Face à la presse hier jeudi matin, le ministre des Forces armées Sidiki Kaba a informé que le Chef de l’Etat a affecté les 15 hectares à l’armée : « Le président de la République a donné toute l’assiette foncière de Terme Sud aux armées sénégalaises. Il l’a annoncé au Général Birame Diop pour que les 15 hectares de terme Sud puissent revenir à l’armée. »

M. Kaba d’ajouter que la Comico devra, alors, quitter les lieux pour laisser place à l’armée. 

S’agissant de l’expulsion des 79 familles, le ministre des Forces armées d’expliquer que «Dans le cadre de ce dossier, quoi qu’on en dise, l’armée sénégalaise a eu une posture légale, une posture républicaine respectueuse du droit et de la loi. Elle n’a pas fait justice pour elle-même, et par elle-même et ne s’est pas fait justice. »

Selon lui, l’exemple vient d’en haut. « Après avoir servi l’Etat, on laisse la place à d’autres pour qu’ils puissent faire le service dans les mêmes conditions que vous avez eues, à savoir bénéficier d’une maison, d’un lieu où vous pouvez exercer avec tranquillité », dit-il. 

Macky Sall souhaite un bon Magal et prie pour le peuple sénégalais

Le Président Macky Sall a souhaité, dans un tweet posté mardi, « bon Magal à tous les musulmans » et prié Dieu pour qu’Il accorde aux Sénégalais les « bienfaits attachés à ce jour »

Son Excellence Monsieur le Président Macky SALL a accueilli le président du faso Monsieur rock Christian kabore .

Communiqué de presse de l’apr.

La tenue, ce mardi 29 septembre 2020, d’un Conseil présidentiel exclusivement dédié à la relance de l’économie nationale, consacre un nouvel élan dans la conduite des changements macro-économiques imposés par le coronavirus. En effet, SEM le Président Macky SALL a compris que le temps de la résilience face à l’ampleur sans précédent de la pandémie liée au coronavirus doit céder le pas au temps de la relance.
Ainsi, l’Alliance Pour la République (APR) se félicite de l’initiative présidentielle, portant sur l’ajustement et l’accélération du Plan d’Actions Prioritaires Ajusté et Accéléré (PAP2A) qui devra permettre à notre pays de renouer avec la trajectoire initiale du Plan Sénégal Émergent (PSE) de consolider les acquis et de hâter sa marche vers l’émergence en 2035.
En effet, consciente que les nouveaux défis nés de la crise portent en même temps, les germes d’un véritable développement endogène, porté par un Secteur Privé fort, avec l’implication de tous les acteurs, l’Alliance Pour la République lance un appel à toutes les forces vives de la nation en général et au secteur privé en particulier, pour accompagner :

  • la stratégie de réduction de la dépendance vis-à-vis de l’extérieur à travers une industrialisation durable et inclusive,
  • l’accélération de la réalisation de la souveraineté alimentaire, sanitaire et pharmaceutique,
  • la consolidation de la protection sociale et l’équité territoriale – la promotion d’un Secteur Privé national fort.
    En vérité, au-delà des projets structurants du PAP 2A, cette nouvelle séquence ouverte par le Président Macky SALL vise à renforcer la capacité de résilience de notre pays et à transformer son potentiel, pour un développement endogène, dans un contexte mondial marqué par une récession économique généralisée.
    Dans ce cadre, l’Alliance pour la République se réjouit de l’attention particulière qui sera accordée aux secteurs de la souveraineté alimentaire, sanitaire et pharmaceutique, à la promotion des plateformes industrielles, à la transformation digitale, au tourisme et aux transports aériens, à l’urbanisme, à l’habitat et à la protection sociale,
    Par ailleurs, l’Alliance Pour la République tient à rappeler que le PAP 2 aurait dû s’établir à 11 260 milliards du fait de la COVID-19, mais grâce à une politique hardie de promotion du secteur privé et la vision d’un Sénégal d’un Sénégal de tous et d’un Sénégal pour tous de SEM le Président Macky SALL, le niveau d’investissement attendu tourne autour de 14 712 milliards FCFA.
    Dès lors, l’APR exprime son soutien total au Gouvernement pour la finalisation des réformes majeures qui permettront à notre pays de consolider la compétitivité et l’attractivité de son économie.
    Dans la même perspective, l’Alliance Pour la République engage les pouvoirs publics, ministères sectoriels et agences de l’État, à assurer un suivi rigoureux de l’exécution des projets et réformes phares du PAP 2A du PSE, et d’en assurer une évaluation périodique de leur état d’avancement.
    Aussi, l’Alliance pour la République espère que les mécanismes de financement innovants prévus dans le PAP 2A permettront d’atteindre, pour la première fois dans notre pays, l’objectif d’une croissance à deux chiffres (13,7%) en 2023, et la création massive des emplois attendus dans le cadre du Programme Liggeyël Ellëk du Président Macky SALL.
    Enfin, l’Alliance Pour la République adresse ses chaleureuses félicitations au Président de la République et salue le leadership du Président SALL, pour le classement de notre pays, et les bonnes décisions qu’il a prises dans le cadre de la riposte contre les effets du coronavirus à travers le monde.

Fait à Dakar, le 1er octobre 2020
Le Porte-parole national
Seydou Gueye.

Financement du PAP2-A : 14 712 milliards de FCFA sur la période 2019-2023 soit 614 milliards de plus que le PAP2 initial.

CONCLUSIONS CONSEIL PRÉSIDENTIEL SUR LE PAP2-A

Les ‘’orientations de Macky Sall’’ pour relancer l’économie avec l’ambition de retrouver dans deux ans une croissance supérieure à 6 % en misant sur les secteurs prioritaires et un secteur privé national fort qui participera avec 4700 milliards de francs CFA .Les chantiers des réformes, l’exonération fiscale pour la presse et le tourisme et l’idée de contrats de performance dans le secteur de l’éducation.
D’un taux prévisionnel de croissance de plus de 6 % du Produit intérieur brut, le Sénégal devrait se retrouver avec une croissance de 0, 7 % à la fin de l’année. Une projection récemment confirmée par le Fonds monétaire international qui avait dépêché une mission dans le pays.
Les mesures agitées lors de cette rencontre sont notamment censées redynamiser l’économie sénégalaise et faire repartir la croissance à la hausse. A ce sujet, L’Info souligne que Macky Sall table sur une croissance économique de 13, 7 % en 2023.
‘’La mise en œuvre du plan de relance permettra de retrouver une croissance du produit intérieur brut de l’ordre de 5, 2 % en 2021, 7, 2 % en 2022 et 13, 7 % en 2023, soit le, premier taux de croissance à deux chiffres du Sénégal’’.

Conseil présidentiel sur la relance de l’économie : Voici l’intégralité du discours de Macky

CONSEIL PRÉSIDENTIEL SUR LA RELANCE ÉCONOMIQUE.

CONSEIL PRÉSIDENTIEL SUR LE PLAN D’ACTIONS PRIORITAIRES AJUSTE ET ACCELERE (PAP 2A) POUR LA RELANCE DE L’ÉCONOMIE

ALLOCUTION D’OUVERTURE DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRÉSIDENT MACKY SALL

CICAD, mardi 29 septembre 2020

Monsieur le Président de l’Assemblée nationale,

Madame la Présidente du Haut Conseil des Collectivités territoriales,

Madame la Présidente du Conseil économique, social et environnemental,

Monsieur le Ministre d’État, Secrétaire général de la Présidence de la République,

Mesdames, Messieurs les Ministres,

Mesdames, Messieurs les Représentants des élus,

Mesdames, Messieurs les Ambassadeurs, Chefs de Missions Diplomatiques et Représentants des partenaires au développement,

Mesdames, Messieurs les autorités de l’administration territoriale,

Mesdames, Messieurs les Représentants du Secteur Privé,

Mesdames, Messieurs les Représentants de la Société Civile,

Mesdames, Messieurs,

Bonjour et bienvenue à toutes et à tous, à l’occasion de ce Conseil présidentiel sur le Plan d’Actions Prioritaires ajusté et accéléré (PAP 2A) pour la relance de l’économie nationale.

Suite à la réunion gouvernementale préparatoire du 13 août dernier, j’ai souhaité réunir ce Conseil présidentiel en présence des représentants des Institutions, des forces vives de la Nation, du secteur privé, de la société civile et de nos partenaires.

J’ai voulu réitérer ainsi mon attachement au processus participatif dans la définition des politiques publiques touchant à la vie économique et sociale de notre pays.

Cette approche inclusive est d’autant plus opportune que nous évoluons toujours dans le contexte d’une crise sanitaire et économique profonde et inédite, dont les lendemains sont encore incertains.

A titre illustratif, notre taux de croissance du PIB, initialement projeté à 6,8% pour 2020, pourrait chuter en dessous de 1%.

Pour autant, ne baissons pas les bras. Au contraire, il nous faut rester combatifs dans l’esprit, déterminés dans l’action, calmes, sereins et humbles dans la réflexion et l’analyse.

J’insiste particulièrement sur le calme, la sérénité et l’humilité, parce que c’est ce qui nous aide à comprendre une situation donnée, et nous déterminer à prendre la bonne décision et à agir dans le bon sens.

Voilà ce qui guide, à ce jour, la démarche que j’ai assignée au gouvernement dans la gestion de la pandémie COVID-19 et ses impacts économiques et sociaux.

Devant l’inconnu, c’est cette vision qui avait fondé notre décision, en février dernier, de ne pas rapatrier nos jeunes étudiants de Wuhan, en Chine; sachant même qu’à ce jour, le virus COVID-19 n’a pas encore révélé tous ses secrets.

Et face à l’ampleur et à la brutalité de la crise, c’est la même vision qui nous a permis de concevoir et exécuter en urgence un Programme de Résilience Économique et Sociale, financé à hauteur de 1000 milliards de fcfa par le Fonds de Riposte et de Solidarité contre les Effets de la Pandémie COVID- 19, FORCE-COVID-19.

Je remercie, une fois de plus tous les pays, Institutions partenaires et bonnes volontés pour leur soutien matériel et leur contribution au financement du FORCE COVID-19.

Avec le Programme de Résilience Économique et Sociale nous avons pu :

?soutenir le secteur de la santépar le relèvement substantiel du plateau médical, le diagnostic et le traitement gratuits des malades ;

?assister nos populations en denrées de première nécessité et produits phyto sanitaires ;

?appuyer notre diaspora, si généreuse envers la Nation en temps normal ;

?sauvegarder la stabilité macroéconomique ; ?soutenir notre secteur privé et préserver l’emploi à travers un paquet de mesures fiscales, douanières et d’injection de liquidités ;

?enfin, assurer l’approvisionnement continu du pays en hydrocarbures.

Sur le volet santé en particulier, en plus des efforts substantiels consentis dans la lutte anti COVID-19, dont 35 Centres de traitement, nous finalisons actuellement le Plan d’investissements pour un système de santé résilient et pérenne d’un montant de plus de 500 milliards de fcfa.

Ce Plan servira à moderniser davantage notre système de santé, par la réhabilitation, la construction et l’équipement de structures, et le recrutement de professionnels de la santé, notamment des médecins, infirmiers et infirmières, des sages-femmes, ainsi que des personnels de soutien.

S’agissant de notre politique de riposte sanitaire et de gestion des effets de la crise, j’ai toujours voulu qu’elle soit éclairée par la science et qu’elle tienne compte de nos réalités économiques et socio- culturelles.

Ainsi, notre plan de riposte sanitaire a toujours reposé sur la consultation préalable de nos professionnels de la santé. De même, en l’absence de médicament spécifique et de vaccin anti COVID-19, nous leur faisons entièrement confiance pour le traitement des malades.

Au titre des mesures préventives pour limiter la propagation du virus, en lieu et place du confinement appliqué ailleurs, nous avons plutôt opté pour la restriction dans les transports et les rassemblements, en plus des gestes barrières. Cette stratégie est en effet plus conforme à la structure de notre économie, où l’informel occupe une place prépondérante.

Elle est, en outre, mieux adaptée à notre vécu socio-culturel.

A ce jour, si rien n’est encore définitivement acquis dans la lutte contre la pandémie et ses effets, nous devons être fiers et confortés que notre stratégie et ses résultats probants soient reconnus et plébiscités par d’éminents spécialistes et des organismes indépendants. Je citerai ici le Prix d’Excellence décerné à notre pays par le prestigieux Institut Africain-Américain et le Foreign Policy Magazine, de réputation internationale, dont une étude récente classe notre pays au 2e rang mondial pour sa gestion de la pandémie, juste derrière la Nouvelle Zélande.

Aujourd’hui, forts de nos acquis, mais également conscients de nos limites et de nos vulnérabilités, il s’agit pour nous d’amorcer une nouvelle séquence dans la gestion de la crise COVID-19, en passant de la résilience à la relance, et en nous basant toujours sur la vérité des faits.

Et à l’épreuve des faits, l’expérience nous enseigne trois constats :

Premier constat : en dépit de toutes les analyses prospectives, personne ne peut prévoir combien de temps va durer la pandémie.

Deuxième constat : comme je l’avais d’ailleurs indiqué dans mon discours du 11 mai, à l’occasion de l’allègement de l’état d’urgence, il nous faut apprendre à vivre en présence du virus, en adaptant nos comportements individuels et collectifs à l’évolution de la pandémie.

Troisième constat : l’expérience nous enseigne que dans la gestion optimale de la pandémie COVID-19, on ne saurait choisir la santé au détriment de l’économie, ni l’économie aux dépens de la santé. Non. Le bon choix, c’est à la fois celui de la santé et de l’économie, toutes précautions prises. La santé et l’économie ne sont pas contradictoires. Elles sont plutôt complémentaires.

L’une ne va pas sans l’autre. Pas d’économie qui prospère sans la bonne santé ; et pas de bonne santé durable sans l’économie qui la finance.

En somme, il nous faut travailler pour faire vivre notre économie, tout en veillant sur notre santé. Voilà ce qui fonde notre stratégie pour remettre notre pays sur la trajectoire de croissance forte d’avant COVID-19, afin de maintenir le cap sur l’émergence à l’horizon 2035.

C’est à cette fin que j’ai demandé au Gouvernement de préparer le Plan d’Actions Prioritaires ajusté et accéléré (PAP 2a) que nous examinons aujourd’hui pour validation, dans la même dynamique participative que nous avons adoptée dès le début de la crise.

Le PAP 2a repose sur le constat suivant: la pandémie COVID-19 nous a révélé des vulnérabilités potentielles qui nous exposeraient à des pénuries en cas de rupture de fret ou de rétention de certains produits par les pays exportateurs pour satisfaire leurs propres besoins. Il en est ainsi de l’agriculture et de l’industrie pharmaceutique, entre autres.

En conséquence, pour parer à de tels risques, nous voulons, à travers le PAP 2a, et sur la séquence 2019-2023, donner une sur-priorité à la souveraineté alimentaire (agriculture, élevage et pêche), pharmaceutique et sanitaire, et booster en même temps l’industrialisation de l’économie, le numérique, le tourisme, le logement, en favorisant davantage l’équité territoriale et l’inclusion sociale.

Parallèlement, les projets stratégiques des infrastructures et de l’énergie seront poursuivis.

Je précise que le PAP 2a ne se substitue pas au Plan Sénégal Émergent, qui, dans sa Phase II, reste notre référentiel en matière de stratégie de développement économique et social.

D’après nos projections, la mise en œuvre du PAP 2a nous permettra de retrouver une croissance du PIB de l’ordre de 5,2 % en 2021 ; 7,2% en 2022 et 13,7% en 2023 ; soit le premier taux de croissance du Sénégal à deux chiffres, avec l’exploitation de ressources gazières pétrolières.

Sur la période 2019-2023, le PAP 2a requiert un financement de 22,4 milliards d’euros dont le tiers est attendu du secteur privé.

Je souhaite que le secteur privé national s’engage résolument à nos côtés pour atteindre cet objectif. J’y invite également le secteur privé étranger. Tous, vous y avez votre place.

Je reste, pour ma part, déterminé à poursuivre le processus d’amélioration de l’environnement des affaires, notamment par la simplification des formalités et des procédures et la mise en place de facilités propices à l’investissement.

Il en est ainsi de l’adoption prochaine de la loi sur le Partenariat Public Privé.

Je tiens également à saluer l’engagement à nos côtés de nos partenaires bilatéraux et multilatéraux, en particulier les Institutions et pays amis qui nous font confiance et nous soutiennent dans nos efforts de résilience et de relance.

Avec la hausse de 50% du budget de la présente campagne agricole qui est passé de 40 à 60 milliards de FCFA en anticipation d’une excellente saison des pluies, les récoltes, que nous espérons abondantes, placeront l’économie nationale dans une meilleure perspective pour 2021.

Alors, pour emprunter le langage sportif, le moment est opportun pour passer de la défense à l’attaque par la relance, toujours en adoptant notre stratégie jusque-là gagnante : la stratégie de bloc-équipe, inclusive et participative, qui associe l’Etat, les forces vives de la Nation et nos partenaires.

C’est l’objet même de nos présentes consultations dont les recommandations viendront enrichir le travail déjà fait.

Par notre mobilisation et la synergie de nos efforts, je suis confiant qu’ensemble nous pourrons relever le défi de la relance de notre économie.

Je déclare maintenant ouvert le Conseil présidentiel sur le Plan d’Actions prioritaires ajusté et accéléré pour la relance de l’économie nationale.

Je donne la parole au Ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération.

Le résumé du Conseil présidentiel sur le Plan d’Actions Prioritaires ajusté et accéléré (PAP 2A) pour la relance de l’économie nationale présidé par Président Macky Sall ce mardi .

PRÉSIDENT MACKY SALL DIRIGEANT LES DÉBATS DU CONSEIL PRÉSIDENTIEL SUR LE PAP2A

Adopté ce 29 septembre, le plan de relance nécessite 22,4 milliards d’euros de financements d’ici à 2023, avec un fort concours attendu des entreprises. Décryptage en trois points.

La relance par les dépenses en attentant une (très forte) reprise propulsée par les hydrocarbures après 2023. À Diamniadio, près de Dakar, Macky Sall, le président du Sénégal, a acté la mise en route du PAP2a (Programme d’actions prioritaires 2 ajusté et accéléré) dévoilé le 13 août.

Le séminaire réunissait ce 29 septembre le gouvernement ainsi que des représentants des opérateurs économiques et de la société civile et le corps diplomatique. Voici les trois points à retenir :

▪︎22,4 milliards d’euros engagés d’ici 2023

Selon l’exécutif sénégalais, il s’agit notamment de « consolider les acquis et accélérer la marche vers l’émergence en 2035 ». Ce plan de relance prévoit des engagements de plus de 500 milliards de fcfa (22,4 milliards d’euros) au total d’ici à 2023. Mais cette somme ne sera pas entièrement budgétaire : en effet, un tiers doit venir des investissements du secteur privé.

Fin août, lors de l’Université d’été du Medef à Paris, le président sénégalais avait appelé les 250 entreprises françaises présentes au Sénégal à poursuivre et à accélérer leurs investissements dans le pays.

▪︎Près de 800 millions d’euros d’investissements dans la santé

Pour Macky Sall, le plan de relance doit sur-prioriser la souveraineté alimentaire, pharmaceutique et sanitaire « et booster en même temps l’industrialisation de l’économie, le numérique, le tourisme, le logement, en favorisant davantage l’équité territoriale et l’inclusion sociale ».

Parmi les points clés du plan, figure au premier chef le domaine de la santé, avec un programme d’investissements sectoriel chiffré à plus de 500 milliards de FCFA (762 millions d’euros). Celui-ci reprend les grandes lignes des politiques en cours dans le cadre du PAP 2 échu et vise à accélérer la construction ou la réhabilitation des infrastructures et l’embauche et la formation des personnels (médecins, infirmières…). Ce dispositif s’ajoute aux « efforts substantiels consentis dans la lutte anti Covid-19, dont 35 centres de traitement », a précisé le chef de l’État.

▪︎91 millions d’euros pour financer la campagne agricole

Autre volet pointé par Macky Sall, l’accroissement de 50 % des financements de la campagne agricole qui passe de 40 à 60 milliards de F CFA. Le gouvernement doit aussi soutenir le secteur privé via diverses mesures fiscales, douanières et « d’injection de liquidités » restant à détailler.

Ce PAP 2a vient compléter le fond public-privé anti-covid de 1 000 milliards de FCFA, dit PRES (Programme de résilience économique et social), lancé dès le mois d’avril et abondé par l’État, les grandes entreprises (banques, opérateurs télécoms…) ou encore l’Union européenne.

Concernant la situation économique, selon les propos de Macky Sall ce 29 septembre, le Sénégal devait retrouver le chemin de la croissance dès 2021 avec un bond de l’économie de 5,2 %, puis 7,2 % en 2022. Le taux de croissance devrait, pour la première fois de l’histoire du pays, passer à deux chiffres en 2023, à 13,7 %. Ceci grâce à la mise en production des importants projet pétro-gaziers offshore de Grand Tortue Ahmeyim et Sangomar.

Pour rappel, dans ce pays dont le PIB s’affiche à 23,6 milliards de dollars en 2019, la croissance attendue cette année était d’environ 6,8 % avant que ces prévisions ne soient totalement effacées du fait de la crise sanitaire mondiale. L’économie du pays devrait reculer de 0,7 % cette année selon les conclusions d’une mission d’évaluation (virtuelle) du FMI mi-septembre.

Concernant la dette du pays qui s’affiche à environ 70 % du PIB, le président sénégalais appelle enfin à poursuivre les initiatives en vue d’un prolongation du moratoire jusqu’en 2021.

SERIGNE MOUNTAKHA A MACKY SALL : « Vous n’avez jamais manqué de donner suite favorable à mes aspirations »

C’est un Khalife Général des Mourides visiblement satisfait de son hôte qui s’est prononcé, ce lundi, par le biais de son porte-parole, Serigne Bassirou Abdou Khadre Mbacké. Heureux de le recevoir en cette veille de magal, le Patriarche fera l’économie des réalisations faites sous son magistère avant de formuler, encore une fois, des prières pour pour le président Macky Sall.

« Vous n’avez jamais manqué de donner suite favorable à ses aspirations. Il aurait souhaité ne jamais vous déranger au vu de l’immensité de vos tâches. C’est la raison pour laquelle, il ne vous saisira que pour le profit des populations. Il est au courant des réalisations que vous avez faites. Il y’en a que vous avez cité et d’autres que vous avez oublié. J’en citerai cette route qui vous a coûté 30 miliards de francs Cfa » dira Serigne Bassirou Abdou Khadre à Macky Sall au nom de Serigne Mountakha.

Quelques dignitaires religieux ont assisté à la rencontre. C’est le cas de Serigne Abdou Fatah Mbacké, de Serigne Bassirou Mbacké Mbacké Khadim Awa Bâ, Cheikh Abdou Lahad Gaindé Fatma…

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