Le Président Mack sall en visite à touba en prélude du magal qui se tient le 06 octobre a réitéré son engagement à réaliser de grands chantiers dans la ville sainte .

LE PRÉSIDENT MACK SALL EN VISITE À TOUBA EN PRÉLUDE DU MAGAL QUI SE TIENT LE 06 OCTOBRE A RÉITÉRÉ SON ENGAGEMENT À RÉALISER DE GRANDS CHANTIERS DANS LA VILLE SAINTE EN PLUS DE L’ACHÈVEMENT D’AUTRES CHANTIERS. IL S’AGIT, ENTRE AUTRES, DE LA CONSTRUCTION D’UN HÔPITAL DE NIVEAU 3 D’UN COÛT DE 32 MILLIARDS DE FCFA QUI SERA RECEPTIONNÉ EN 2021.

Les temps forts de l’actualité de la semaine du Président MACKY SALL

TEMPS FORTS DU PRÉSIDENT

✔Tournée économique dans le bassin agricole,
✔Remise des lettres de créances d’ambassadeurs accrédités,
✔Conseil des ministres,
✔célébration de la fête nationale de la République de Guinée-Bissau … https://t.co/NmdnARo5aR

New York : Le président Macky Sall lauréat de la 36e édition du Prix de l’Excellence Africa-America institute.

New York : Le président Macky Sall lauréat de la 36e édition du Prix de l’Excellence Africa-America institute

Le Sénégal était à l’honneur ce mardi 22 septembre à New York (Etats-Unis) à l’occasion de la 36e cérémonie de remise des prix d’Africa-America institute. Le pays de la téranga et son président Macky Sall ont été distingués lors du gala virtuel de cette année, qui portait sur le thème « les voix du futur ».

L’Africa-America institute créé en 1953, vise à appuyer le progrès de l’Afrique par l’enseignement supérieur et la formation professionnelle. Il œuvre à la promotion d’un engagement éclairé entre l’Afrique et l’Amérique par l’éducation, la formation et le dialogue. Et le Sénégal compte bien des réalisations dans ces domaines, d’où le choix porté sur son président. Le pays a fait des pas de géant dans la promotion de l’accès à l’éducation pour les garçons et filles dans chacune de ses régions. Et plus de 400 étudiants en intelligence artificielle viennent du Sénégal, reconnaît-on.

En effet, dans un continent qui fait face à des défis sécuritaires et de paix, le changement climatique, entre autres, le Sénégal se distingue. Le pays regorge de valeurs telles la paix, la tolérance, la gouvernance démocratique, l’innovation et le leadership régional. Avec des autorités engagés à investir sur leurs propres ressources humaines, autant d’atouts relevés par l’Africa America institute.

Derrick Johnson, président et CEO du NAACP (National association for the advancement of colored people) n’a pas tari d’éloges sur le Sénégal. De même que CD Glin, président et CEO de US African development foundation. Ce dernier a souligné les progrès du Sénégal en matière de développement durable avant de saluer les mérites de la Délégation à l’entrepreneuriat rapide (DER/FJ), pour l’accès au financement, à l’emploi des femmes et jeunes.

Les progrès dans le cadre de la recherche médicale avec l’institut Pasteur de Dakar ont été également soulignés au cours du gala annuel virtuel. Marc Suzman, président de la fondation Bill et Melinda Gates pour sa part, a réitéré la gestion de la Covid-19 par le Sénégal et son président Macky Sall qui, dit-il, « a démontré un leadership sans faille ».

En retour, le chef de l’Etat sénégalais s’est dit honoré par cette distinction. « C’est avec enthousiasme que je m’adresse à vous pour accepter le prix d’excellence que votre distingué institut décerne cette année au Sénégal », dira-t-il d’emblée.

« Depuis 67 ans, votre institut accompagne ainsi des milliers de jeunes africains dans la réalisation de leur rêve d’être utiles à eux-mêmes, à leur communauté et à leur pays. C’est dans le même esprit que Dakar a accueilli en novembre 2019, votre 5e conférence annuelle sur l’état de l’éducation en Afrique. En décernant ce prix d’excellence au Sénégal, vous avez voulu magnifier les progrès de notre pays dans les domaines économique et social d’une part, et sa contribution au maintien de la paix en Afrique et dans le monde d’autre part. Nous en sommes honorés. Au nom du peuple sénégalais, je suis fier d’accepter cette distinction qui est pour nous est aussi un encouragement à la persévérance. Persévérer, parce que sur le long chemin du développement, rien n’est définitivement acquis comme nous le montre la terrible pandémie Covid-19 et son impact économique et social », conclut le chef de l’Etat sénégalais.  

UNE AVENUE DE BISSAU PORTE BAPTISÉ AU NOM DE MACKY SALL

Lors de la fête d’indépendance de la Guinée Bissau, le président Umaru Sissoko Emballo a rendu hommage au Sénégal et à son président, Macky Sall. En effet, il a baptisé une avenue au nom du Président Macky Sall, qu’il dit considérer comme son grand frère. Le même honneur a également été fait à Mouhamed Buhari, président du Nigéria.

Le Président de la République, Macky Sall honoré en Guinée Bissau par son homologue, Umaro Sissoco Embalo. Une avenue au nom du Chef de l’Etat Sénégalais.

La Guinée Bissau célèbre la 47e année de son accession à la souveraineté internationale ce jeudi 24 septembre. Après le défilé, le président Embalo procédera à l’inauguration des avenues Macky Sall et Muhammadu Buhari. Connus pour avoir soutenu l’actuel chef de l’Etat bissau-guinéen lors de la présidentielle de novembre et décembre 2019, mais aussi pour leur implication dans la régulation de la crise qui secoue ce pays depuis des mois, ces deux présidents se voient ainsi honorés pour leur engagement.

Les gens ne suivent pas les leaders qui ne s’engagent pas .

Son Excellence Monsieur le Président Macky SALL est un grand leader tres engagé dans la sous-région , au niveau continental et même pour certaines questions mondiales parce que respecté par tous les grands leaders mondiaux.
Recevez Excellence toutes nos vives félicitations pour cette distinction remarquable.

SENEGAL-ECONOMIE MACKY SALL S’ATTEND À UNE RELANCE DE L’ÉCONOMIE, AVEC D’ABONDANTES RÉCOLTES


Le président de la République a déclaré dimanche à Kaffrine (centre) s’attendre à des récoltes abondantes et au retour à une croissance ‘’positive‘’ de l’économie sénégalaise, grâce aux rendements agricoles.

‘’Cette visite a montré une certitude : cet hivernage va donner des récoltes abondantes’’, a déclaré Macky Sall à la fin d’une ‘’tournée économique’’ qu’il effectuait depuis samedi dans les régions de Fatick, Kaolack et Kaffrine (centre).

Grâce aux bonnes récoltes attendues de l’hivernage, ‘’nous espérons que la croissance de notre économie, mise à plat depuis l’avènement de la Covid-19, sera positive durant le prochain semestre’’, a ajouté le président de la République.

L’évocation d’une croissance positive par le chef de l’Etat renvoie aux récentes prévisions économiques selon lesquelles le taux de croissance de l’économie sénégalaise devrait être négative (-0,7%) à la fin de l’année, à cause de la pandémie de Covid-19.

L’agriculture, qui a longtemps été une ‘’priorité’’ pour l’Etat du Sénégal, restera l’un des leviers du Plan Sénégal émergent (PSE), a-t-il dit.

Macky Sall a également invité le secteur privé à investir davantage dans l’agriculture et la transformation des produits agricoles.

Plusieurs guides religieux s’activent dans ce domaine et méritent d’être soutenus, selon le chef de l’Etat.

Les belles promesses de l’hivernage résultent d’une pluviométrie abondante et bien répartie, de l’aide fournie par le gouvernement aux agriculteurs, a-t-il affirmé, déclarant avoir alloué près de 40 milliards de francs CFA à la campagne agricole en cours et d’avoir distribué aux producteurs quelque 2.000 tracteurs subventionnés à 60% par l’Etat.

Le Plan de relance économique et sociale (PRES) élaboré pour tirer l’économie de la crise engendrée par la pandémie de Covid-19 va ‘’s’appuyer’’ sur le PSE, qui est mis en œuvre depuis 2014, a par ailleurs indiqué le président de la République.

‘’Le plan de relance de notre économie va s’appuyer sur le PSE, qui sera ajusté et accéléré en tenant des enseignements de la Covid-19, en faisant notamment focus sur les grandes priorités’’, a-t-il déclaré.
MK/MNF/ESF

Le Président Macky Sall était dans la région naturelle de ndoucoumane où il a magnifié les progrès enregistrés sur place. ( Tweets et vidéos et photos)

Macky SALL : une méthode, un style et une certaine idée du monde

  1. Gestion des inondations
    Comment analyser et parler de ce qui se passe dans notre pays sans tomber dans la passion du « clanisme primaire » de la politique politicienne ? La question mérite d’être posé tant il est vrai que beaucoup sont tombés dans la folie de l’invective, de la bravade, et l’outrance, lorsqu’il s’agit d’aborder des sujets qui interpellent le Sénégal.
    La question des inondations actuellement abordé dans le débat public national en est une parfaite illustration. Un problème qui traverse le temps et qui pose des questions d’aménagement du territoire, d’assainissement, de traitement des eaux pluviales, d’habitat social et de cadre de vie entre autres. En effet dans la plupart des interventions des opposants qui entretiennent la polémique, il est difficile de relever une seule proposition structurante qui va dans le sens de contribuer positivement à résorber le problème.
    Bien au contraire, cette opposition-là persiste à alimenter une polémique infantile sur le champ politique, poussant l’insouciance et l’irresponsabilité au point de se quereller cyniquement dans la place publique.
    Pour rester sur le sérieux et la gravité du sujet, il convient donc de rappeler que dès son accession à la magistrature suprême, le Président SALL a pris à bras le corps la question des inondations récurrentes qui avaient fini de défigurer notre capitale mais également beaucoup de localités à travers le pays.
    Alors que les populations de Dalifort, de Bourguiba-Castor, de Ouest Foire, de Wakhinane Nimzatt, et tant d’autres avaient fini de croire qu’elles ne sortiraient jamais les pieds de l’eau, Macky SALL, fort de son expérience avec une excellente compréhension du problème, a initié un important Plan Décennal de Gestion des Inondations (PDGI) couvrant la période 2012-2022.
    Très attaché à la lutte contre les inégalités et les injustices sociales, sa décision traduisait sa sensibilité à l’égard de ce fléau qui traumatisait les populations depuis le fameux mois d’août 2005, période dramatique pour la banlieue dakaroise. Ce plan est la parfaite illustration d’une volonté politique et d’une ferme ambition de résoudre durablement la question des inondations dans notre pays.
    Comme à son habitude, le président Sall se comporte en véritable leader, il n’est pas dans la précipitation et encore moins dans l’émotion, mais agit en homme d’État avec une qualité prospective et une rigoureuse planification.
    N’est-ce pas lui qui dota pour la première fois notre pays d’une vision et d’un programme de développement qui enjambent les générations avec le plan Sénégal Émergent qui nous a valu les résultats que nous connaissons depuis 10 ans ?
    Adopté le 18 septembre 2012, soit 6 mois après son arrivée au pouvoir le Président Macky SALL, lance le plan avec un budget prévisionnel global de 766,988 milliards FCFA comprenait :
  • une phase d’urgence 2012-2013 de 66,375 milliards FCFA
  • une phase court et moyen terme 2014-2016 de 250,603 milliards FCFA
  • une phase moyen et long terme 2017-2022 de 450,009 milliards FCFA
    Aujourd’hui, à l’heure du bilan, il est aisé de constater que toutes les zones ayant bénéficié de ce plan n’ont pas connu de problème lors des fortes pluies du week-end du 5 au 6 septembre 2020.
    Tout en soulignant le caractère exceptionnel de ces pluies qui ont fait d’innombrables victimes dans beaucoup de pays voisins et du reste du monde, le Chef de l’Etat a rapidement pris la juste mesure des dégâts, en déclenchant le Plan ORSEC avec une dotation budgétaire exceptionnelle de 10 milliards FCFA dont 3 milliards destinés au soutien des populations sinistrées. Cette mesure est suivie de la décision d’évaluer le plan décennal de lutte contre les inondations et surtout de l’élaboration d’un nouveau schéma pour que des financements complémentaires soient trouvés afin de boucler ce programme décennal.
    S’agissant de Keur Massar, le Président SALL a décidé de doter de ressources d’un montant de 43 milliards de franc CFA à la commune particulièrement touchée, dans le cadre d’un programme intérimaire spécifique de lutte contre les inondations.
    Il est toujours dans la méthode le Président SALL, dans l’observation et l’écoute des acteurs en permanence, pour une résolution durable des problèmes auxquels font face nos compatriotes. Dès lors, peu importe que les politiciens égarés en quête de cause, tentent vainement d’aveugler l’opinion et d’abuser la conscience de nos compatriotes, le peuple sénégalais saura toujours distinguer la bonne graine de l’ivraie.
  1. Gestion de la pandémie
    Macky SALL est un leader unique, un vrai. Il n’est pas un clown de médias qui épate la galerie. Il travaille, il est dans l’action transformationnelle et non dans les fabulations permanentes de politiques qui rêvent encore d’un triste « grand soir » qu’ils ne rencontreront jamais.
    En mars 2020, à l’instar de tous les pays, le Sénégal a été touché par la pandémie de la covit-19. La gestion de la pandémie, nous a révélé une autre dimension du personnage politique. Salué par toute la communauté internationale, la gestion de la covid19 au Sénégal est cité comme le meilleur modèle au monde. Seule la Nouvelle Zélande fait mieux que notre pays. Si nous devons ce succès au personnel médical et au peuple sénégalais d’abord, comment ne pas saluer l’action de son leader Macky SALL ? Solide à la barre, à la fois intransigeant et lucide, mais ferme et plein d’humanité tout au long de la crise.
    En compagnie de la société civile, du secteur privé, des chefs religieux et coutumiers, ainsi que de la classe politique dressés comme un seul homme derrière lui, le Président SALL guidé comme toujours par son obsession de protéger et servir son peuple, tient sur tous les fronts avec une stupéfiante réussite.
    Quand presque tous disaient qu’il fallait faire revenir les étudiants sénégalais de Wuhan en chine, il a pris sur lui la bonne décision de les y maintenir.
    Lorsqu’il a fallu arrêter les grands rassemblements, il a décidé avec célérité, nous épargnant ainsi d’une dissémination du virus à travers le pays.
    Il a su assurer et maintenir un confinement partiel à travers un couvre-feu efficace malgré les résistances.
    Il a su lever le couvre-feu en même temps que l’interdiction de circuler entre les départements afin d’empêcher l’étouffement économique et social, malgré les discours enflammés des habituels « polémistes du dimanche » qui nous parlaient eux de capitulation et de démission de l’exécutif.
    Au final, c’est toutes ces décisions prises sous l’autorité d’un comité scientifique qui font la méthode Macky SALL saluée par la communauté internationale.
    La politique de riposte du Sénégal est donc un exemple de réussite au niveau mondial, grâce notamment à la rapidité des résultats des tests, la généralisation du port du masque qui semble faire débat dans certains pays est obligatoire dans tous les lieux publics au Sénégal, au soutien financier des ménages, à l’isolement des cas contacts dans les hôtels, au contrôle des frontières, à la mise en place d’un plan de résilience économique et sociale avec 1000 milliards de franc CFA, ainsi qu’une communication claire et mobilisatrice tant sur le plan médical que du point de vue communautaire.
    Dans cette bataille, le Sénégal a refusé de baisser les armes, avec un commandant en chef clairvoyant, lucide, et doté d’une grande capacité d’analyse et de décision courageuse. Malgré nos ressources relativement faibles, notre pays a su se battre sur tous les fronts et utiliser son expertise nationale, pour développer des capacités internes de gestion de la pandémie.
    Dans le même temps, le Pdt SALL a porté sur ses épaules le débat pour une redéfinition de la gouvernance mondiale, pour l’annulation de la dette, mais plus encore pour un nouvel ordre mondial des priorités, qui fasse davantage de place au capital humain.
    Au final, le leadership du président SALL nous a valu beaucoup de satisfaction, à l’intérieur comme à l’extérieur de nos frontières. Son appel pour l’annulation de la dette des pays africains trouve un écho favorable tant au niveau des pays donateurs, des organismes de financement comme de la société civile, avec un mouvement mondial de soutien qui s’est structuré autour de cette initiative.
    Invité par le MEDEF le président SALL a déclaré à Geoffroy Roux de Bézieux, président du Mouvement des Entreprises de France (Medef) et ses camarades : «… Le cercle des partenariats s’élargit en Afrique, de sorte qu’il ne peut plus y avoir ni d’exclusion, ni d’exclusivité sur le continent…», alors même que le monde traverse l’une des plus grande et économique de ses 50 dernière années. C’est assez révélateur sur le leadership et l’état d’esprit qui guident l’action de l’homme qui préside aux destinées de notre Nation.

A bien des égards, il incarne un charisme fondé sur l’éthique du courage, de l’action pragmatique et la culture du résultat. Avec une sérénité qui force le respect, sans artifices, sans forfanteries, ni donner échos à des théories simplistes, faussement révolutionnaires et totalement déconnectées de la réalité, le Président SALL est en train d’affirmer un style, une méthode, une certaine vision du monde qui font désormais sa renommée.

C’est dans ce contexte que le Président Macky SALL va à la rencontre des acteurs agricoles, maillons incontournables du Programme de Relance de l’Economie nationale dont l’agriculture est l’un des leviers essentiels en droite ligne de sa vision d’un Sénégal émergent par une croissance forte et inclusive portée par la production nationale des territoires.

​​​Pape Mahawa DIOUF
​​​Coordonnateur de la Cellule Communication de BBY

Résumé DE LA PREMIÈRE JOURNÉE DE LA TOURNÉE ÉCONOMIQUE DANS LES REGIONS DU SINE SALOUM : Le PRÉSIDENT S’EST DIT SATISFAIT ET PRET À APPORTER SON SOUTIEN AUX AGRICULTEURS.

KEUR SOCE : Visite des champs de la coopérative des professionnels de l’agriculture pour la réforme (COPAR) avec 2.000 membres et plus de 8.500 ha exploités.

Présidence de la République DOSSIER DE PRESSE TOURNEE AGRICOLE DU PRESIDENT MACKY SALL DANS LES REGIONS DE FATICK, KAOLACK ET KAFFRINE DU 19 AU 21 SEPTEMBRE 2020)


INTRODUCTION
Son Excellence Monsieur Macky SALL se rend dans les régions de Fatick, Kaolack et Kaffrine, du samedi 19 au lundi 21 septembre 2020 pour sa première tournée économique après l’apparition de la Covid 19, avec son lot de conséquences économiques. Grâce aux résultats obtenus dans le cadre de la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent (PSE), les fondements économiques de notre pays ont tenu face aux chocs exogènes. C’est ainsi que le Chef de l’Etat a lancé le Programme de Résilience Economique et Sociale (PRES) pour faire face aux effets de la crise sanitaire mondiale. Après la période d’adaptation au nouveau contexte imposé par le coronavirus, le Président Macky SALL a validé le Plan d’Action Prioritaire Ajusté et Accéléré (PAP2A) qui permettra au Sénégal de garder ses chances d’émergence intactes malgré la conjoncture internationale. A l’orée de cette séquence historique, le Président Macky SALL a décidé d’aller à la rencontre des acteurs agricoles, maillons incontournables du Programme de Relance de l’Economie nationale dont l’agriculture est l’un des leviers essentiels.
D’ailleurs, pour la présente campagne agricole, le Chef de l’Etat a décidé d’octroyer des ressources budgétaires exceptionnelles de l’ordre de 60 milliards de FCFA, contre 40 milliards pour la précédente.
A Fatick, Kaolack et Kaffrine, les moyens de production sont renforcés et les sillons tracés pour un renouveau agricole, prémices d’une autosuffisance alimentaire plus que jamais à portée de main.

PRESENTATION DE FATICK
La région de Fatick est frontalière avec la Gambie. Elle est entourée au nord et au nord-est par les régions de Thiès, Diourbel et Louga, au sud par la République de Gambie, à l’est par la région de Kaolack et à l’ouest par l’océan Atlantique. L’activité économique de la région reste dominée par l’agriculture, l’élevage et la pêche mais les autres secteurs d’activités notamment le tourisme, présentent un intérêt certain pour le développement économique de la région. Avec 613 000 habitants, la région de Fatick s’étend sur 7 930 km2.
Fatick, terre de records agricoles
Région agricole par excellence, Fatick enregistre régulièrement des statistiques agricoles impressionnantes dans les domaines des cultures arachidières et céréalières.
C’est ainsi qu’elle a obtenu, en 2017/2018, les meilleurs résultats dans la production de mil et d’arachide avec respectivement 189.690 tonnes et 230.104 tonnes.
Avec la très bonne pluviométrie enregistrée cette année, d’autres records agricoles sont en passe d’être battus par les vaillants agriculteurs de cette région.
Les bonnes performances de la région centre sont le fruit des efforts consentis par l’Etat dans la subvention des intrants et du matériel agricole, le renforcement de la formation, la maitrise de l’eau. Autant d’actions qui ont eu pour résultats de mettre les paysans en confiance. Le paysan fatickois, depuis quelques années, tire son épingle du jeu dans le difficile métier d’agriculteur.
L’agriculture emploie près de 90% de la population active de la région de Fatick. L’activité agricole y occupe une superficie de plus de 280 000 hectares. Elle est de type extensif et fortement dépendante de la pluviométrie qui varie entre 400 et 600 mm dans le département de Gossas et à plus de 1000 mm dans le département de Foundiougne. Les principales cultures sont le mil, l’arachide d’huilerie, le maïs, le sorgho et le riz. Des cultures diverses sont également enregistrées

comme le niébé, le sésame, le manioc et le coton particulièrement dans le département de Foundiougne. La production se fait essentiellement sous pluie, aucune spéculation ne fait l’objet d’irrigation dans la région qui recèle pourtant d’énormes plans d’eau. Aussi, les cultures maraîchères et fruitières ont également cours dans la région.
Les terres salées ou « tannes », impropres à l’agriculture représentent environ 33% de la superficie totale de la région. Avec la forte présence des projets de lutte contre les tannes, les emblavures connaissent progressivement des évolutions importantes, notamment dans le département de Fatick.
Le processus de salinisation a déjà affecté 264.500 hectares de terres faisant de Fatick la région la plus durement touchée par ce phénomène dans la zone du bassin arachidier. Sur une superficie de 389 500 hectares de terres salées dans le bassin arachidier, 264 500 se trouvent dans la région de Fatick.
PRESENTATION DE LA REGION DE KAOLACK
La région de Kaolack est issue de la réforme administrative de mars 1984. A cet effet, la région naturelle du Sine-Saloum, est divisée en deux : Fatick et Kaolack. Elle compte alors trois départements : Kaolack, Kaffrine et Nioro du Rip. La réforme du 10 septembre 2008 a érigé le département de Kaffrine en région. Séparée de Kaffrine, la région de Kaolack est désormais composée de trois départements : Kaolack, Nioro du Rip et Guinguinéo. Située dans le centre-ouest du pays, elle est frontalière avec la Gambie, à cheval sur la zone sahélienne Sud et la zone soudanienne Nord. Elle s’étend sur 16 010 km2 pour 1 066 375 habitants.
Un grenier agricole en plein essor
Depuis 2012, le Sénégal a enclenché une nouvelle dynamique de transformation structurelle de son économie. Ces dernières années, avec la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent (PSE) qui permet entre autres, de « construire une agriculture compétitive, diversifiée et durable » vision déclinée par le Programme d’Accélération de la Cadence de l’Agriculture Sénégalaise (PRACAS) volet agricole détaillé de son axe1, le Gouvernement du Sénégal a pris des mesures importantes visant l’amélioration de la production, la compétition saine et organisée des acteurs pour la collecte et la commercialisation de graines d’arachide.
Il a également facilité l’ouverture vers les marchés d’exportation de produits et sous-produits de l’arachide, avec des graines de haute qualité. Cette nouvelle orientation politique a permis de redynamiser le secteur agricole et d’offrir de nouvelles opportunités aux producteurs et opérateurs dans la collecte, la transformation et l’exportation de l’huile et de graines d’arachide.
Pour la campagne agricole 2019-2020, certaines mesures d’organisation de la commercialisation de l’arachide sont prises. Ainsi, la lettre circulaire N°1371/MAER/DA du 29 Novembre 2019 a fixé le démarrage de la campagne de commercialisation de l’arachide au 3 décembre 2019. Quant à la lettre circulaire numéro 1412/MAER/DA du 04 décembre 2019, elle détermine les prix fixés au kilogramme de semences certifiées par niveau de multiplication. Pour mieux sécuriser les revenus des producteurs et leur garantir un prix suffisamment rémunérateur, l’arrêté interministériel numéro 026535 du 03 décembre 2019 fixe ainsi en son article premier, la période de collecte allant du 03 décembre 2019 au 25 mai 2020 et en son article 2, le prix plancher de collecte de l’arachide à 210 F. CFA.
La campagne agricole 2020-2021 est porteuse
d’espoir, au regard des belles performances en vue, dans un contexte marqué par la crise sanitaire mondiale et son corolaire de conséquences économiques. Au niveau régional, les mises en place des semences d’arachide, de maïs, du sorgho, du sésame et du niébé se sont bien déroulées.
En outre, pour la présente campagne, le laboratoire d’analyse des semences de la Direction régionale du Développement rural de Kaolack a prélevé 258 échantillons d’arachide et 93 pour les céréales qui ont fait l’objet d’analyse et de certification.
La majeure partie des producteurs s’activent dans :
• La poursuite du labour et le hersage des parcelles ; • Le début de la plantation du manioc ; • La poursuite des semis de quelques espèces diverses ;
• L’acquisition d’équipements agricoles et de moyens de traction ; • Le sarclo-binage, l’épandage d’engrais et le démariage des parcelles de céréales.
OBJECTIFS ATTEINTS POUR LA MISE EN PLACE DES FACTEURS DE PRODUCTION
La mise en place des facteurs de production s’est bien déroulée. L’objectif fixé à 9 824,5 tonnes est atteint à 100%. Ainsi, le département de Kaolack a reçu 3 037,5 tonnes ; celui de Nioro 5 493 tonnes et Guinguinéo 1 294 tonnes. De même, la cession de l’arachide est bouclée à 100% dès la fin du mois de juin.
La situation régionale se présente comme suit pour l’arachide:
Pour les espèces diverses, le taux de mise en place régionale est à 93,4% sur un objectif de 2 810 tonnes, 2 625 ont été mise en place et celui de la cession à 92,3% soit 2422,1 tonnes.
En ce qui concerne le Programme National d’Autosuffisance en Riz (PNAR), au mois de juin 2020, le taux de mise en place du riz est à 62,3% sur un objectif de 278,5 tonnes et celui de la distribution est à

montant total de 100 000 000 FCFA. Soit un coût glo⁹bal d’investissement de 1 909 607 945 FCFA pour 16 fermes agricoles Naatangué dans la région de Kaolack.
Fermes réalisées et réceptionnées dans la région de Fatick
BCI : Six (06) fermes villageoises Naatangué ont déjà été réalisées pour un montant de 219 289 790 FCFA
Fermes réalisées avec les partenaires Projet d’Appui à la réduction de la migration à travers la Création d’Emplois Ruraux au Sénégal (PACERSEN) : Deux (02) fermes villageoises Naatangué et deux (02) ferme Waar wi regroupant chacune 10 fermes familiales sont en cours de réalisation et seront réceptionnées en fin décembre pour un montant total de 361 685 749 FCFA.
Naatangué ont déjà été réalisées pour un cout global de 1 962 366 550 FCFA.
Projet d’Appui à la réduction de la migration à travers la Création d’Emplois Ruraux au Sénégal (PACERSEN) : Quatre (04) fermes villageoises Naatangué déjà mises en valeur et trois (03) autres seront réceptionnées en fin décembre 2020 pour un montant total de 382 014 964 FCFA
En perspective, il est prévu, dans le cadre de la mise en œuvre du Projet régional d’Appui à l’Initiative pour l’Irrigation dans le Sahel (PARIIS), une (01) ferme villageoise Naatangué dans la région de Kaolack et dans le cadre du Programme d’Appui au Programme national d’Investissement agricole du Sénégal (PAPSEN), la réalisation de douze (12) fermes villageoises Naatangué dans la région de Fatick.
Ainsi, soixante-dix-neuf (79) fermes « Naatangué » ont été réalisées et réceptionnées pour un coût global 5 095 678 795 FCFA dans les régions de Kaolack, Fatick et Kaffrine. La mise en valeur de ces fermes a permis la création de 3 890 emplois et une production annuelle 14 520 tonnes.
Ainsi, le coût global d’investissement s’élève à 580 975 539 FCFA pour 26 fermes agricoles Naatangué dans la région de Fatick.
Fermes réalisées et réceptionnées dans la région de Kaffrine
BCI : Trois (03) fermes agricoles Naatangué ont déjà été réalisées pour un cout global de 260 713 837 FCFA
Fermes réalisées avec les partenaires
Projet d’Appui à la Sécurité alimentaire dans les régions de Louga, Matam et Kaffrine (PASA LouMaKaf). Vingt-cinq (25) fermes villageoises

 DEPARTEMENTS        ARACHIDE    
        (Tonnes)    
    Prévu   Stock réceptionné 

(R)
3 037,5 Stock vendu
(V)
3 037,5 Reliq uat
(Re)
0
(P) 3 037,5
Kaolack
Nioro 5 493 5 493 5 493 0
Guinguinéo 1 294 1 294 1 294 0
Total région 9 824,5 9 824,5 9
824,5 0
Taux de mise en place % 100
Taux de vente % 100

(P= Prévu, V =Vendu, R= Reçu, Re= Reliquat)
95,7%.
Pour l’engrais, le taux de mise en place est à 98,53% sur un objectif de 12 801 tonnes et celui de la cession est à 98,5%. La fin des mises en place et de cession des engrais NPK et Urée est fixée par lettre circulaire du MAER n° 00552 du 07 juillet 2020.
Par ailleurs, des attaques de chenilles, dans la 2ème décade du mois de juillet, ont été notées dans des parcelles d’arachide, de mil, maïs et de cultures horticoles dans le département de Nioro (communes de Paoskoto, Gainte Kaye, Ndramé Escale et de Wack Ngouna) et de celui de Kaolack dans les communes de Keur Baka, de Thiaré et Ngothie. Les unités de traitement de la Direction de la Protection des Végétaux (DPV) déployées dans les zones infestées ont vite maitrisé la situation.
PRESENTATION – KAFFRINE
La région de Kaffrine a été créée à la suite des réformes administratives de 2008. Avec une population de 600 000 habitants, la région couvre une superficie de 11.492 km2 ce qui en fait l’une des plus grandes régions du Sénégal. Kaffrine est limitée au Nord par les régions de Diourbel et Louga, à l’Est par la région de Tambacounda, au Sud par la République de la Gambie, et à l’Ouest par la région de Kaolack.
Maillon fort de productivité arachidière
Kaffrine fait partie des plus jeunes régions du pays. Elle représente 5,6% du territoire national et peut se targuer d’être la première région productrice d’arachide du Sénégal. Cet ancien département de Kaolack, bassin de l’arachide par excellence, est une région à forte vocation agricole. L’agriculture occupe en effet 75% de la population régionale.
Par ailleurs, Kaffrine est la première région productrice d’arachide du Sénégal. Les 43 916 ménages agricoles de la région disposent d’exploitations relativement importantes comparées au niveau national. 45,7% des ménages agricoles cultivent entre 1 et 5 ha et 32,1% entre 6 et 10 ha. Plus est, la région dispose de grands exploitants agricoles puisque, 5,2% des ménages agricoles cultivant plus de 20 ha alors que la moyenne nationale est de 2,6% selon les données de 2013.
Dotée d’outils agricoles plus performants, de grands exploitants tous abonnés aux méthodes modernes du machinisme agricole et surtout d’usines agricoles, la région de Kaffrine peut désormais jouer pleinement sa partition à l’heure du consommer local et dans un contexte post Covid avec une tendance à la baisse dans presque tous les secteurs d’activités.
Pour la présente campagne agricole, la région de Kaffrine a eu un quota de 13.521 tonnes pour les semences d’arachide. Elle a également reçu 11.918 tonnes d’engrais toute formules confondues contre 10.309 tonnes lors de la campagne précédente, soit une hausse de 16%.
ANIDA : UN NID D’OPPORTUNITES
L’Agence réalise des fermes agricoles Naatangué à partir de ressources provenant du BCI mais aussi à travers des programmes sur financement extérieur dont elle assure la maîtrise d’ouvrage déléguée. Les types de fermes qui sont réalisées dans les trois régions Kaolack, Fatick et Kaffrine sont :
• Les fermes familiales intégrées «Naatangué» et le « waar wi » (bloc de 10 fermes familiales): qui s’appuient sur l’exploitation de points d’eau alimentés par les nappes superficielles et ayant le solaire comme source d’énergie pour l’ex-
haure. Elles sont composées d’une aire maraîchère, d’un bassin piscicole, d’un poulailler, d’une étable et d’un habitat permettant à l’agriculteur de vivre dans son exploitation. Les « Fermes Familiales Naatangué » constituent une base pour asseoir une politique de modernisation des exploitations familiales ; • Les fermes villageoises « Naatangué » (2 à 100 ha) : qui sont des exploitations modernes sous maitrise de l’eau adoptant les nouvelles technologies (goute à goute, pivot, aspersion) et orientées sur les productions horticoles et animales avec deux types :
• Les fermes horticoles;
• Les fermes villageoises intégrées (végétales et animales notamment avicoles et laitières); L’Agence est aujourd’hui dans une dynamique de généralisation du mixte énergétique dans les fermes avec l’installation de station de pompage intégrant le solaire à la fois des générateurs thermique et solaire. Cette orientation permet de réduire les charges d’exploitations et d’accroitre ainsi les revenus des producteurs.
Fermes réalisées et réceptionnées dans la région de Kaolack
BCI : Six (06) fermes villageoises Naatangué ont déjà été réalisées pour un montant de 1 809 607 945 FCFA
Fermes réalisées avec les partenaires Programme Agricole Italie-Sénégal (PAIS) : Dix (10) fermes familiales Naatangué sont réalisées dans le département de Kaolack pour un

Président Macky Sall
PRÉSIDENT MACKY SALL DANS LES CHAMPS DE NIAKAR

PAR DEVOIR DE VÉRITÉ

Aissatou et Sonko, le « Rézosociocrate » impétueux !

Par Iboundoye Diender

Elle est une consœur, une amie avec qui je discute souvent. Elle ne s’en cache pas, elle a déclaré publiquement et assumé, son affection et sa considération fraternelles à mon égard. Dans le micro et face à la caméra.

Je ne partage pas toujours ses points de vue et je lui reproche incessamment son style iconoclaste. Ses durs propos surtout quand elle parle du président de la République Macky SALL ou de son épouse, Madame Marième FAYE SALL.

Elle le sait, je suis loin d’être tendre avec elle parce que j’estime qu’elle charge beaucoup trop notre régime. A tort !

Elle, vous l’avez deviné certainement, c’est Mme Aïssatou DIOP FALL la célèbre présentatrice de l’émission « Face To Face » diffusée par TFM toutes les semaines.

Une fois n’est pas coutume mais today, je lui tire le chapeau et je me réjouis des conclusions de son analyse froide et sans complaisance de la posture adoptée par le député Ousmane SONKO, par ailleurs leader du parti PASTEF. Surtout durant ces derniers jours.

A l’écouter attentivement, on sent la sincérité de ses propos. Aissatou sort des sentiers battus dans un environnement médiatique de plus en plus hermétique à tous ceux qui portent des idées ou opinions différentes ou aux antipodes de l’ordre établi : il faut tirer à boulets rouges sur le président Macky Sall et son régime ou disparaître si l’on ne veut pas d’être traité de journaliste de connivence pour ne pas dire, « nouveau chien de garde » comme l’écrivait Serge Halimi au milieu des années 90.

Mame GOOR DIAZAKA

Ousmane Sonko est loin d’être un.modele de droiture et d’élégance républicaine quand il s’agit de porter la parole publique pour aider les citoyens et populations à jouir pleinement du droit imprescriptible à l’information, à la bonne information.

L’ardeur intempestive qui caractérise son tempérament de néophyte lui aurait pourtant interdit sa prétention démesurée de présidentialiste mais à la lecture des faits marquant sa balbutiante carrière politique, c’est trop demander à M. Ousmane Sonko que l’humilité ne tuerait jamais.

C’est un.malencontreux accident de l’histoire qui a favorisé aujourd’hui son ascension fulgurante sur la scène politique. Mais à l’épreuve du temps et de l’inévitable recomposition politique en perspective, le réveil risque d’être dur, très dur pour lui et les bambins politiques de son acabit.

La démocratie, il n’y a que ça de vrai. Je l’ai toujours pensé mais durant ces vingt dernières années, je me demande s’il ne faudra pas repenser notre modèle démocratique et nos modes de représentation. Théoriquement et en principe, c’est le moindre mal de tous les systèmes pour parodier Churchill. Certes ! Mais l’irresponsabilité immodérée, exercée sous le coup de la colère haineuse, lui altère les charmes fondés sur la base des contradictions intelligibles porteuses d’espoirs et de progrès. Les rapoorts saints entre politiques favorisent l’éclosion des talents et la prolifération endémique des bonnes idées desquelles sortent les solutions salvatrices. Or, ce à quoi on assiste maintenant relève plus de la défaillance coupable, parce que longtemps voulue et entretenue par une classe politique en rupture de temps.

La stratégie de la terreur n’a pas droit de cité. Tous les démocrates sincères doivent s’insurger contre la methode « Made in Sonko » basée sur le mensonge et le mépris dautrui.

Il va même jusqu’à menacer l’unité nationale et la cohésion sociale en faisant à Ziguinchor des déclarations qui sentent les miasmes ragoûtants de l’irrédentisme régional, cette aventure sécessionniste qui a valu à notre pays les pires exactions et des pertes humaines incommensurables durant ces trente dernières années.

L’exacerbation des passions incontrôlées conduit souvent à des dérives regrettables qu’il faut conjurer ici et maintenant.

La « rézosociocratie » prédominante, excusez du néologisme, est l’idéologie grandissante qui autorise et légitime désormais tous les stratagèmes imaginés dans le secret des officines politiques par des gourous en mal de stratégies conventionnelles persuasives afin de s’offrir une bulle médiatique des temps nouveaux qu’on appelle buzz.

On profite d’un événement populaire (ou parfois même anecdotique), on use d’astuces et de subterfuges pour s’attirer les projecteurs et de mieux porter son coup. La régularité importe peu.

Bonjour les déclarations et élucubrations controversées !

Place à l’hystérisation du discours politique dont l’un des spécialistes aujourd’hui du landerneau natioanl, est incontestablement le populiste invétéré. Ousmane Sonko.

Analysons tous ses dires depuis les premières heures des inondations pour nous en convaincre. Le politologue Thomas Guénolé n’a pas tout à fait tort : l’autorégulation des hommes politiques en termes de décence, de moralité et de rationalité tend à disparaître.

Heureusement qu’il y a des irrévérencieux (au sens noble du terme) du genre Aissatou DIOP FALL pour nous rappeler ce que c’est le « political correctness » dont l’impétueux Sonko ignore tout des règles.

Iboundoye Diender

RSS
EMAIL