Des milliards dans le vent : Le Pudc rétablit sa vérité ( Vidéo)

Suite à l’article publié, hier, par un journal de la place parlant de travaux à l’arrêt ou mal faits, matériels volés, installations sans entretien, le Pudc a fait une mise au point. C’est pour apporter des précisions.

Hier, un quotidien de la place a consacré sa une aux travaux du Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc). Selon ce journal, l’Etat a investi des milliards dans le vent. « Les travaux du Pudc dans le nord du Sénégal sont confrontés à de sérieux problèmes : Travaux à l’arrêt ou mal faits, matériels volés, installations en dégradation avancée, faute d’entretien…» Des difficultés qui, selon le quotidien, ont été à l’origine de l’audit de la Bid qui aurait arrêté ses virements. C’est sur ces entrefaites que ledit programme a fait une mise au point. Sur la situation des centrales solaires réalisées par le Pudc dans la zone nord, le document indique que sur les 41 villages prévus par le programme d’électrification par des centrales solaires dans la zone nord, durant la phase 1, les 19 ont été réceptionnées avec des réserves, 11 sont en cours de réalisation avec des travaux à l’arrêt et 11 n’ont pas encore vu leurs travaux démarrer. A l’en croire, ces travaux d’électrification ont été confiés à l’entreprise espagnole dénommée Atersa. Les 19 villages finalisés ont fait l’objet de réserves techniques, lors de leur réception provisoire, mais ont été temporairement mis en service pour, d’une part, tester la fiabilité des équipements en fonctionnement et, d’autre part, faire bénéficier aux populations de l’éclairage public et du raccordement des infrastructures publiques en attendant la levée des réserves qui devaient se faire immédiatement. Cependant, l’arrêt de certains travaux a engendré des problèmes de dégradation de matériels, faute d’entretien dans les centrales en service ; ce qui a provoqué des interruptions de service dans ces centrales.

Ainsi, toutes les centrales n’ayant pas fait l’objet de levée de réserves, sont toujours sous la responsabilité d’Atersa. Faute de réception provisoire exempte de réserves, elles n’ont pas été transférées à l’autorité administrative qu’est le ministère du Pétrole et de l’Energie qui procédera, à son tour, à leur transfert à la société concessionnaire qui aura en charge leur exploitation. Malgré plusieurs relances faites à Atersa pour la reprise des travaux, ainsi que la levée en urgence des réserves, cette dernière n’a jamais obtempéré. En conséquence, face à cet état de fait, le Pudc a lancé une consultation au niveau national pour l’achèvement de la construction de ces centrales solaires et permettre aux populations en attente de pouvoir bénéficier de l’électricité. Concernant le financement de la Bid, le programme a fait l’objet d’un audit pour l’exercice clos au 31 décembre 2019. Et dans l’opinion de l’auditeur contenu dans son rapport, il est stipulé que les comptes du programme sont certifiés sans réserve conformément aux règles et méthodes comptables de l’acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière de l’Ohada. De plus, une mission de supervision, effectuée récemment du lundi 28 au mercredi 30 septembre 2020, a exprimé son satisfecit par rapport au bon déroulement du programme. Les travaux sont en cours dans le monde rural : rien que pour le mois d’octobre, au moins 3 forages seront réceptionnés et les travaux de construction de 210 km de pistes sont en cours. Pour ce faire, la Bid a donné une suite favorable à tous les paiements relatifs aux décomptes et dépenses liés au programme. Il convient de rappeler, selon les modalités de l’accord de financement, qu’il existe deux modalités de paiement aux entreprises : à savoir le paiement direct et le paiement à partir du compte spécial. Pour plus de célérité, le programme a opté pour le mode de paiement direct.

Cheikh Moussa SARR

Macky Sall: “Le Sénégal s’est toujours engagé dans les missions de protection des droits de l’Homme”

réélection du Sénégal au Conseil des droits de l’Homme.

Macky Sall se félicite de la réélection du Sénégal au Conseil des droits de l’Homme. Le président Sénégalais a exprimé sa joie dans un post Twitter exploité par Senego. Tweet dans lequel il a indiqué que son pays s’est toujours engagé dans les missions de protection des droits de l’Homme. 

“Les missions de promotion, de protection des droits de l’Homme auxquelles le Conseil s’attelle, sont plus que jamais nécessaires. Le Sénégal s’est toujours engagé dans ce sens”, a-t-il écrit.

Le Sénégal a été réélu hier mardi, avec 188 voix, lors du renouvellement des Etats membres du Conseil des droits de l’homme de l’ONU. C’était dans le cadre de la 75ème session ordinaire de ladite assemblée.

Cheikh Issa Sall déballe sur le contenu de l’audience: «Ce que Sonko voulait…»

​ Cheikh Issa Sall, qui avait organisé l’audience entre Ousmane Sonko et Mansour Faye, refusait de parler du contenu de leurs discussions. Ce mercredi, le magistrat de formation a levé le voile sur ce pan de la rencontre.

ACTUALITÉ

Cheikh Issa Sall déballe sur le contenu de l'audience: «Ce que Sonko voulait...»

«Ce qu’il voulait, c’est que le président Macky Sall torde la main de la Justice pour que Taïbou Ndiaye soit libéré. C’était durant la traque des biens mal acquis. Et parmi tous ceux qui étaient poursuivis à l’époque, seul Taïbou Ndiaye avait signé un Pv de médiation, même si après il avait récusé. Et donc si Sonko estime qu’il est le meilleur, le plus propre, alors qu’il passe en dessous pour tirer d’affaire quelqu’un qui a accepté de transiger, c’est contraire au visage qu’il présente aux sénégalais», a-t-il déclaré sur Rfm matin.  Mais, M. Sall indique « qu’en vertu de la séparation des pouvoirs, le président ne pouvait pas intervenir sur la procédure pour demander aux magistrats  d’aller dans un sens ou dans un autre. »

Pour rappel, Tahibou Ndiaye était poursuivi dans le cadre de la Traque des bien mal acquis. La Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) avait déclaré coupable l’ancien directeur du Cadastre sous Abdoulaye Wade.  Il avait écopé de 5 ans ferme. Lui, son épouse et ses filles adoptives devaient verser au Trésor public une amende de 2,6 milliards chacun et payer solidairement la somme de 1 milliard de francs Cfa à la partie civile.

INVITÉ HIER À L’ÉMISSION D’CLIQUE MONSIEUR LE MINISTRE SEYDOU GUÈYE TACLE SONKO : « Il a reconnu qu’il avait menti » ( Vidéo )

Seydou Gueye tacle Sonko :
MINISTRE SEYDOU INVITÉ D’CLIQUE.

Le Ministre Conseiller en charge de la communication du palais, par ailleurs porte parole du parti au pouvoir, Seydou Gueye a rajouté une couche sur l’affaire Mansour Faye-Ousmane Sonko. Sur le plateau de l’Emission Dclique de la TFM, il a affirmé que le leader du Pastef, Ousmane Sonko a, lui-même reconnu qu’il « a menti » dans cette affaire. 
 « Tout Sénégal a le Droit de solliciter une audience avec le chef de l’Etat ou les autorités en charge des affaires publiques. Mais l’attitude d’Ousmane Sonko est tout simplement déplorable. Tout simplement parce qu’il a voulu nié cette audience qu’il avait sollicité. Mais le paroxysme c’est qu’il a par la suite, reconnu qu’il a menti sur cette séquence. Pour quelqu’un qui a toujours été taxé de menteur sur les réseaux sociaux, son attitude sur cette affaire conforte les accusations de ses détracteurs.», a lancé Seydou Gueye.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE L’APR.


Dans une déclaration largement diffusée sur les réseaux sociaux, notre camarade Aliou Dembourou SOW a tenu des propos inacceptables et inopportuns.
L’Alliance Pour la République tient à exprimer ses regrets.
Aussi, l’APR se démarque de tout propos et de toute démarche, aux antipodes de la ligne du parti, clairement exprimée à maintes reprises par le Président du Parti et par nos différentes instances.
Enfin, l’Alliance Pour la République appelle les responsables et militants à éviter les débats stériles et à rester mobilisés derrière SEM le Président Sall, pour un Sénégal tourné vers l’émergence avec une société solidaire, dans un État de droit.
Fait à Dakar, le 13 octobre 2020
Le Porte-parole National
Seydou Gueye

Dans un entretien accordé à Sud Quotidien ABDOU KARIM FOfana est revenu sur l’affaire dite « des déguerpis de Terme Sud » et a apporté des précisions.

Quelle réponse apportez-vous sur l’accusation de Guy Marius Sagna ?

Cette affaire dite des « déguerpis de Terme Sud » reflète la mauvaise foi à un niveau jamais égalé. De quoi s’agit-il ? C’est l’aboutissement d’un contentieux porté devant les tribunaux et qui, à l’issue d’une longue procédure qui aura duré 12 ans de 2008 à 2020, s’est conclue par l’expulsion de personnes d’un terrain qu’ils occupaient et sur lequel ils ne pouvaient se prévaloir d’aucun titre de propriété. Il faut rappeler que la COMICO a acquis régulièrement ce terrain auprès de l’Etat du Sénégal représenté par le Service des Domaines.
Les ex-occupants de ce site, faut-il le rappeler, avaient bénéficié d’un logement pour nécessité de service en leur qualité de militaires en activité. Lorsqu’ils sont partis à la retraite, ils n’ont pas voulu restituer à l’Armée ces logements. Au contraire, ils se sont constitués en collectif pour revendiquer un droit de propriété sur ces maisons, au seul motif qu’ils les occupaient depuis un certain nombre d’années.
Imaginez un peu si chaque affectataire d’un logement administratif, réclamait à la fin de son service la propriété du bâtiment qu’il a occupé dans le cadre de ses fonctions ? Que resterait -il donc à l’Etat en termes de patrimoine ?
On se garde souvent d’évoquer les péripéties des libérations des occupations irrégulières d’immeubles de l’Etat. Mais saviez-vous que 26 des déguerpis bénéficient déjà de logements de la COMICO (coopérative des armées), dont 03 à la Cité COMICO de Terme Sud ?
Saviez-vous que ce site abritait diverses activités répréhensibles, notamment des bars clandestins, la prostitution et le trafic de drogue. Surtout, il y était noté la présence de d’étrangers notoirement connus pour leur implication dans des activités illicites. Il faut également signaler que certains parmi les membres les plus radicaux de ce collectif étaient desdémissionnaires de l’Armée et que leur présence sur les lieux ne pouvait plus s’expliquer.
Donc la réalité est différente de ce qui est décrit par des activistes en mal de renouveau médiatique, et qui, par le registre de l’émotion facile, cherchent à instrumentaliser des foules.
Hier, c’était le littoral, après les inondations, aujourd’hui Terme Sud. On ne peut pas bâtir une réputation politique sur des allégations cousues de fil blanc.
La réalité est que l’armée sénégalaise a gagné devant le juge de fond, ensuite en appel et enfin devant la Cour Suprême. A l’issue, la COMICO a usé des procédures régulières pour faire exécuter la décision de justice en sa faveur, dès lors qu’elle était devenue définitive et revêtue de l’autorité de la chose jugée. Elle a commis un huissier pour notifier l’expulsion aux occupants et requis la DSCOS et les forces de l’ordre pour entrer dans ses droits. Il faut saluer la posture légaliste de l’Armée qui n’a jamais mis en avant la force pour faire prévaloir ses droits.
Un pays ne se gère pas avec des idées anarchistes. Les règles de gestion en matière d’occupation du domaine de l’Etat doivent être respectées pour le bon fonctionnement des services publics.

Quel est le sort des 79 familles déguerpies de Terme Sud et que va faire l’État du Sénégal sur ce site ?

Le président de la République dans un élan de générosité a décidé d’offrir un toit aux personnes déguerpies. Rien ne l’y obligeait, car les déguerpis sont dans une totale irrégularité reconnue par la justice sur la base d’une décision définitive.
L’autre réalité enfin à rappeler, c’est la destination du site décidée par le président de la République. Le site doit accueillir un projet de logement pour les militaires en activité. Les militaires en activité doivent être logés à proximité de leur camp d’affectation. Ce sont des logements que vont occuper des agents de l’armée, mariés comme célibataires, officiers comme sous-officiers.

Guy Marius Sagna a parlé d’un projet immobilier à caractère commercial dans le cadre du programme zéro bidonville ?

Je pense que Guy Marius Sagna se trompe peut-être de bonne foi. Car, nous avons effectué des études sur tous les bidonvilles du Sénégal, cette étude appelée « Atlas des bidonvilles » a montré par quel modèle économique on peut améliorer les bidonvilles.
Le premier exemple qui en est issu est le quartier de « Liberté 6 baraque » appelé Baraka. 215 familles vivant dans des logements précaires en baraque ont été relogés dans des appartements de standing, dans des immeubles réalisés par un promoteur privé qui développe un projet commercial sur le reste de l’assiette pour se rémunérer. Je pense que ce modèle est à saluer et à encourager pour toutes les personnes qui vivent dans un habitat précaire au Sénégal.
Mais je rappelle de façon ferme et définitive que ce site est destiné à accueillir des logements pour des militaires en activité.

Devons-nous nous attendre à d’autres déguerpissements à l’avenir ?

Cela relève de la hiérarchie militaire, je ne peux répondre que sur les sujets sur lesquels j’ai été interpelés ou qui sont de mon ressort.

Terme-Sud – La Dirpa apporte ses précisions

Terme-Sud – La Dirpa apporte ses précisions

Le colonel Matar Diop, directeur de l’information et des relations publiques des Armées (DIRPA) s’est prononcé sur l’affaire de Terme-Sud qui a fait couler beaucoup d’encre ces derniers jours et l’objet d’une émission houleuse, notamment Jakaarlo, vendredi dernier sur TFM, entre deux militaires ayant démissionné mais habitant le site, et le colonel Sow de l’armée de l’air qui plus est était leur ancien patron.

L’opération de déguerpissement n’a pas concerné les militaires en activité. « Il y a 10 militaires en activité qui résident encore sur ce site. C’est leur droit le plus absolu parce que le militaire doit être logé », clarifie le Directeur de la DIRPA.

Sur les 79 familles, 69 ont été sommés de quitter les maisons qu’ils occupaient depuis des années. Le Colonel Diop d’ajouter que parmi les 79 familles, 26 disposent de logement dans les programmes de la Comico. Même à Terme Sud, ajoute-t-il, il y a trois familles parmi les 79 qui disposent de logements de la Comico, mais qui « s’agrippent au domaine militaire ».  « D’autres sont titulaires de domiciles au niveau du lotissement de Yeumbeul et enfin quatre parmi eux ont des maisons au niveau de Bambilor », déballe le militaire selon lequel « ces personnes ont pu bénéficier des programmes de la Comico et sont entrés dans un combat judiciaire pour dénier à la Comico le soin de continuer ses programmes au profit d’autres militaires. »

Ibrahima Baba Sall À Sonko : « On Ne Peut Pas Tromper Tout Le Peuple Tout Le Temps »

Sénégal

LE MYTHE DU MYTHOMANE S’EST EFFONDRÉ !

Dans l’un de mes derniers posts, je rappelais la vérité générale qui consiste à dire : « Le mensonge te fait vivre une nuit, la vérité pour toujours ».

On était dans la nuit, quand vous, Ousmane Sonko,  terrorisiez la République, nos chefs d’Etat au premier chef, qu’il prédestinait à la fusillade.

On était encore dans la nuit quand vous traitiez,  l’insulte à la bouche, les honnêtes citoyens de voleurs et de fossoyeurs de la République.

Dans ce lot, vos collègues inspecteurs des impôts ont été les premiers servis.

Nous autres, vos collègues de l’institution parlementaire, ont aussi royalement eu notre part du gâteau avec vos fausses insinuations sur le non paiement de l’impôt par les députés.

Vos amis de l’opposition, devenus aujourd’hui vos ennemis jurés, font les frais de votre arrogance pour la bonne et simple raison qu’ils n’approuvent pas vos prises de position extrémistes sur la gouvernance du pays.

Malheureusement, vous aviez oublié une autre vérité implacable  qui vous a rattrapé au moment où vous pensiez confortablement dormir sur vos deux oreilles.

Vous aviez oublié que :

«  Quelle que soit la longueur de la nuit, l’aube finira par paraître ».

Ainsi, la nuit  noire a cédé la place à l’aube, ensuite au jour dont les rayons solaires qui dardent font voir tous les mensonges cousus de fil blanc.

On était à l’aube lorsque notre ami, le Ministre du Développement communautaire, de l’Equité territoriale et sociale, Mansour Faye,  révélait avoir reçu le leader de Pastef qui comptait sur lui pour pouvoir rencontrer le Président Macky Sall.

On croyait peut-être qu’il était encore dans les bras de Morphée et qu’il avait du mal, dans cette période charnière entre la nuit et le jour , à distinguer le rêve de la réalité.

Notre doute a été conforté par votre attitude caractérisée par votre assurance, votre arrogance, attitude normale, me direz-vous, d’une personne qui n’a rien à se reprocher.

Vous avez, en effet, Monsieur Sonko,  opposé à Mansour Faye un démenti catégorique, allant encore une fois jusqu’à le traiter de menteur.

Mieux encore, vous l’avez défié de décliner les circonstances de la rencontre en question et d’en citer éventuellement le ou les témoins.

Une telle attitude ne pouvait que nous laisser dubitatif, tant vous avez tenté d’être convaincant et

Votre bonne foi semblait incontestable au vu de vos déclarations.

Enfin le jour se leva dissipant nos doutes et incertitudes !

En effet, la  diffusion, quelques jours après, du message vocal que vous aviez envoyé au témoin de cette audience dont vous contestez la réalité, a fait voir au goût du jour votre stratégie bâtie autour du scandale, de la délation à outrance, de  l’intimidation, stratégie sordide qui vous permet d’exister dans l’espace politique.

Au  moment même où vous  traitiez Mansour Faye de menteur, déclarant urbi et orbi que l’audience évoquée par ce dernier n’a jamais eu lieu, le défiant de dire où et quand cela s’était passé, insistant surtout pour qu’il cite un témoin des faits, c’est à ce même moment, sachant que les carottes étaient cuites pour vous, que vous avez tenté d’entrer en contact avec le témoin.

Le message audio que vous lui avez laissé, faute d’avoir pu lui parler directement et pressé par le temps, est suffisamment révélateur du malaise qui vous pourchassait.

Vous cherchiez, à tous prix, que le témoin ne témoigne pas, ou à défaut, de produire un faux témoignage en votre faveur en lui suggérant  dans le message de faire croire que c’est sur l’insistance de Mansour Faye que l’audience a eu lieu.

Au même moment, sur les réseaux sociaux, vos affidés , conformément à leurs habitudes, s’en donnaient à cœur joie pour menacer et intimider  l’accusateur de leur leader et  le témoin à qui il fallait faire entrevoir ce qu’il encourait  si jamais il s’aventurait à se démarquer de la direction que lui  indiquait leur mentor menteur.

Mentir et imposer le silence à tous ceux qui pourraient vous  contredire, vous confondre par des menaces et des insultes, voilà la méthode que vous avez toujours utilisée pour assouvir vos ambitions politiques.

Mais tenez le bien pour dit : «On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. », comme le disait si bien Abraham Lincoln.

Le ridicule ne tue pas !

Quel intérêt Mansour Faye avait-il à courir derrière une rencontre avec vous pour vous aider à tirer d’ennui un de vos proches et collègue poursuivi en justice pour des faits de détournement de deniers publics ?

Tout le monde connaît vos relations privilégiées avec ce dernier.

Mieux, certains ont toujours estimé que vous êtes l’un des grands bénéficiaires dans ce scandale foncier.

Qui vraiment avez intérêt  à mettre en œuvre tout son potentiel d’influence et d’intimidation pour bloquer une procédure qui aurait pu vous nuire  gravement.

Heureusement que le témoin n’a pas cédé à  vos menaces et intimidations.

Contrairement à vous qui avez  troqué la vérité avec mensonge, accusé le véridique de menteur, lui, il a choisi de dire, malgré les intimidations et les menaces, la vérité, rien que la vérité et toute la vérité.

Il est midi ! Celui qui a toujours menti sans vergogne aux Sénégalais est ainsi démasqué !

Mentir c’est grave ! Mais quand c’est celui qui se prend pour le chantre du nationalisme et du défenseur invétéré de nos ressources qui en est l’auteur, cela peut l’être davantage !

La vérité c’est que simplement, vous  avez cherché à protéger un prévaricateur et avez  menti pour le nier.

Malheureusement pour vous et heureusement pour nous, le temps des mensonges, des injures, des insultes et des déclarations calomnieuses est révolu.

Ainsi s’ouvre une nouvelle page de l’histoire de Ousmane Sonko, l’homme qui pensait pouvoir conquérir le  pouvoir  par le mensonge, l’intimidation et l’insulte.

Ibrahima Baba SALL

Député Maire

Le mot du Directeur général: la Sécurité de proximité pour la promotion de la paix dans nos terroirs .


La Sécurité de proximité pour la promotion de la paix dans nos terroirs
Je voudrais à l’entame de mon propos rendre grâce à Dieu et à son prophète de nous avoir accordé la santé pour honorer ce moment solennel. Par la même occasion, je saisis cette opportunité pour remercier très chaleureusement Monsieur le Président de la République, Son Excellence Macky SALL de m’avoir renouvelé sa confiance en me nommant Directeur général de l’Agence d’Assistance à la Sécurité de Proximité (ASP) après l’Agence Nationale pour la Promotion des Jeunes (ANPEJ) et l’Agence pour l’Economie et la Maîtrise de l’Energie (AEME).
J’ai pu apprécier à sa juste valeur le travail abattu par les asp et l’ensemble du personnel. Si l’Agence a eu ses lettres de noblesse, c’est grâce à son dévouement pour la concrétisation du vœu du Chef de l’Etat, son Excellence le Président de la République Macky SALL qui a fait depuis son accession au pouvoir, le choix d’une démarche sécuritaire axée sur la prévention l’assistance, l’alerte et l’information.
Nous resterons dans cette dynamique afin de consolider les acquis, partager et réorienter certaines actions.
En effet, pour la poursuite de la mise en œuvre de la Gouvernance sécuritaire de proximité, nous apporterons notre contribution dans la politique de la sécurité de proximité en inscrivant nos actions dans une démarche novatrice.
Car, il n’y rien de plus précieux que la sécurité, notamment la Sécurité de proximité qu’on pourrait traduire par la promotion de la paix dans nos terroirs, par le bon voisinage, le secours aux plus proches, la veille sur ses semblables en collaboration avec les Forces de défense et de sécurité (la Police, la Gendarmerie, les Eaux et forêts…)
Je suis donc déterminé à remplir cette nouvelle mission avec diligence, efficacité et rapidité, selon les objectifs du Plan Sénégal Emergent (PSE). De tels principes m’ont toujours inspiré et conditionné mon management fondé sur le mérite, la compétence et l’excellence.
Je ferai tout mon possible pour mériter la confiance placée en moi par le Chef de l’Etat et en parfaite intelligence avec mes collaborateurs sur qui je peux compter pour remplir cette haletante mission. Ce soutien, je l’attends tout aussi du Conseil de surveillance et également de mon Ministère de tutelle et de l’ensemble des acteurs concernés par la sécurité de proximité.
Biram FAYE
DG de l’ASP

Terme Sud: Macky prend une décision de taille.

TERME SUD LA DÉCISION DU PRÉSIDENT MACKY SALL.

Le Président de la République Macky Sall a pris décision de taille au profit des déguerpis du quartier Terme Sud à Ouakam.

Face à la presse hier jeudi matin, le ministre des Forces armées Sidiki Kaba a informé que le Chef de l’Etat a affecté les 15 hectares à l’armée : « Le président de la République a donné toute l’assiette foncière de Terme Sud aux armées sénégalaises. Il l’a annoncé au Général Birame Diop pour que les 15 hectares de terme Sud puissent revenir à l’armée. »

M. Kaba d’ajouter que la Comico devra, alors, quitter les lieux pour laisser place à l’armée. 

S’agissant de l’expulsion des 79 familles, le ministre des Forces armées d’expliquer que «Dans le cadre de ce dossier, quoi qu’on en dise, l’armée sénégalaise a eu une posture légale, une posture républicaine respectueuse du droit et de la loi. Elle n’a pas fait justice pour elle-même, et par elle-même et ne s’est pas fait justice. »

Selon lui, l’exemple vient d’en haut. « Après avoir servi l’Etat, on laisse la place à d’autres pour qu’ils puissent faire le service dans les mêmes conditions que vous avez eues, à savoir bénéficier d’une maison, d’un lieu où vous pouvez exercer avec tranquillité », dit-il. 

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