Adoption du décret portant Code pétrolier

Conseil des ministres

Le Conseil des Ministres du Sénégal a adopté ce 16 septembre 2020 le projet de décret fixant les modalités application de la loi 2019-01 du 1er février 2019 portant Code pétrolier.

Pour rappel, le Sénégal a adopté le 24 janvier 2019 le projet de loi portant code pétrolier abrogeant et remplaçant la loi  N°98-05 du 8 janvier 1998. Il avait également adopté à la même date la loi sur le contenu local dans le secteur des hydrocarbures.

Le nouveau code s’inscrit dans un contexte de réformes du cadre juridique des activités pétrolières au Sénégal avec des règlementations attendues également sur la gestion des revenus pétroliers et gazier.

EXASPÉRÉ PAR LES ACCUSATIONS FANTAISISTES À CONNOTATION DÉMAGOGIQUE DE OUSMANE SONKO : Lansana Gagny Sakho : «.. Mets Au Défi Ousmane Sonko…»

Lors de sa récente sortie sur ce plan décennal, suite aux inondations qui ont occasionné de nombreux sinistres, Ousmane Sonko avait annoncé que seuls 48 milliards de F CFA, sur les 750 prévus, ont été dépensés. Mais pour Lansana Gagny Sakho, invité de l’émission Jury du dimanche, le leader du parti Pastef / Les Patriotes se trompe.
Le DG de l’Onas lance un défi au candidat malheureux à la présidentielle.
« Je mets au défi Ousmane Sonko. S’il le désire, je l’invite à l’Onas lundi pour lui montrer, pièce par pièce, l’ensemble des montants qui ont été dépensés uniquement à l’Onas (80 milliards). Il faut parfois quand le pays est dans une tourmente de ce genre, qu’on laisse tomber la politique et qu’on soit objectif. L’information, il faut aller la chercher là où elle est avant de parler aux populations », a déclaré Lansana Gagny Sakho.
Ousseynou NIANG. #RTT

Appui aux chercheurs: 18 projets financés par le ministère

97 millions de FCFA à 18 projets  de recherche dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. C’est le montant remis par le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

« Un effort important consenti sur les ressources internes du ministère pour accompagner l’engagement des chercheurs dans la lutte contre la COVID-19 » a souligné Dr Cheikh Oumar Anne.

Il a mobilisé, pour le financement des différentes activités, ‘des ressources internes de l’ordre de 205 000 000 FCFA.

les 108 000 000 FCFA restants ‘’serviront, dans les mêmes conditions de sélection, à financer d’autres équipes de recherche’’ a rassuré le ministre.

Toujours dans le cadre des réponses aux besoins nationaux, le Ministre a également demandé aux chercheurs de s’intéresser davantage aux changements climatiques et à leurs divers impacts.

Espionnage | Lamphone : les ampoules peuvent trahir nos conversations ! [Vidéos]

Time : 1 mn 45 / [1/2]   A l’aide d’un simple télescope braqué sur une fenêtre, des physiciens israéliens ont réussi à déchiffrer des chansons et des paroles prononcées dans une pièce à 25 mètres d’eux. Comment ? En observant les infimes vibrations d’une ampoule suspendue au plafond…   Ecouter aux portes, cacher des micros […]

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OSHO : La vie n’est pas mécanique, la vie est conscience — transparenceducoeur

Rayonner sa Beauté La vie n’est pas mécanique, la vie est conscience Un texte signé OSHO Depuis la page transparenceducoeur «…Le cœur de l’homme est un instrument de musique et il contient une musique grandiose. Elle est endormie, mais elle est là, attendant le moment voulu pour être interprétée, exprimée, chantée, dansée. Et c’est à […]

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Covid19, l’après Tabaski

Covid19, l’après Tabaski

By Ceurif on 15 août 2020

La pandémie de la covid19 continue lentement, mais inexorablement à progresser sur le Continent Africain. Sur mille (1000) cas testés positifs à la covid19 dans le monde, cinquante deux (52) cas sont en Afrique. Sur mille (1000) décès liés à la covid19 enregistrés dans le monde, trente et un (31) sont en Afrique. Le taux de létalité de la covid19 en Afrique reste toujours inférieur au taux mondial et s’établit à 2.21 % contre 3.65 % au niveau mondial. La situation de certains pays africains devient, petit à petit, inquiétante. C’est le cas de l’Afrique du Sud, de l’Egypte, du Nigéria, de l’Algérie, etc. Le cas de Madagascar est à surveiller du fait, ces dernières semaines, de l’accélération de la contamination sur la Grande Île, avec 13 643 cas positifs, même si le taux de létalité à 1.2% reste faible et que le taux de guérison à 88% est particulièrement élevé.

Le Sénégal sort de la grande fête musulmane de la Tabaski. Le Ministre de la Santé et de l’Action sociale avait demandé, avec insistance, aux populations de fêter la Tabaski en restant sur place, en ne se déplaçant pas pour rejoindre les familles. Beaucoup de spécialistes et de leaders d’opinion avaient jugé qu’il fallait accompagner cette communication de mesures administratives empêchant durant cette période de la Tabaski les déplacements inter-régionaux. Malheureusement de telles décisions ne furent pas prises. Un pays musulman, le Maroc, confina durant la période de Tabaski ses huit (8) villes les plus touchées. J’avais écrit dans ma chronique du samedi 25 juillet 2020 intitulée « Covid19, Tabaski, banalisation et le jour d’après », « au-delà de la sensibilisation, des supplications et des exhortations le seul moyen de prévenir une aggravation de la contamination est d’interdire à temps, au moins durant la période de la Tabaski, le déplacement inter-régional à moins de choisir, durant cette période, le confinement des régions de Dakar, Thiès et Diourbel avec le reste du pays ».

Depuis le retour de la Tabaski les communiqués quotidiens du Ministère de la Santé et de l’Action sociale (MSAS) font apparaître une hausse très sensible des cas communautaires. Certains spécialistes posent le débat autour de la distinction cas importés, cas contacts et cas communautaires dans la terminologie du communiqué du MSAS. Ces spécialistes pensent qu’il faut juste dire cas positifs. Cependant, personnellement, j’adhère, en tant que modélisateur, à cette terminologie qui a l’avantage de la clarté. Elle renseigne de prime abord sur les cas positifs maîtrisés (donc prévisibles) et sur les cas positifs perturbateurs, non maîtrisés donc (imprévisibles) qui indiquent, à la fois, une circulation réelle du virus dans la population sans que la source ne soit déterminée et le degré d’absence de maîtrise de l’évolution de la pandémie dans le pays, dans une grande ville et dans une localité. Pour comprendre ce qui se passe j’ai pris, à titre indicatif et dans une démarche de sensibilisation, la semaine du 25 au 31 juillet 2020 qui se termine le jour de la Tabaski que j’appelle la semaine de la Tabaski. Je compare les données cumulées de cette semaine de la Tabaski à celles de la semaine du 9 au 15 août 2020 que j’appelle la semaine de l’après Tabaski. Vous remarquerez que j’ai laissé huit jours, du 1ier au 8 août 2020, pour le temps d’incubation et de retour à la maison. Cette période peut être largement réduite dans une étude plus fine. Ce tableau résume la situation.

Ce tableau montre clairement que le nombre de cas positifs a augmenté sensiblement de 27.03 % de la semaine de la Tabaski à la semaine après la Tabaski. Cette hausse doit, peut-être, être relativisée car entre les deux semaines le nombre de tests a aussi sensiblement augmenté de 19. 75 %. Il est important que le MSAS précise clairement si les tests faits aux voyageurs sont incorporés ou non dans les résultats annoncés quotidiennement. Car si tel était le cas non seulement il n’y aurait pas réellement d’augmentation du nombre de tests initiés par le MSAS mais une réduction drastique ce qui serait alarmant. Dans cette situation la hausse des cas positifs entre les deux semaines serait largement sous évaluée. Par contre le nombre de décès a diminué d’une unité. Le grand changement qualitatif est la répartition des cas dans la nomenclature du MSAS. Le nombre de cas communautaires a implosé entre les deux semaines avec une augmentation de 340 %. J’aurai pu ajouter à cette analyse pédagogique l’analyse de l’évolution de la répartition spatiale des cas positifs qui est, elle aussi, très instructive.

En fait les déplacements des populations de la Tabaski a conduit à une augmentation sensible du nombre de cas positifs, à l’apparition de cas dans de nouvelles localités et à l’aggravation de l’insuffisance de maîtrise de l’évolution de la pandémie dans le pays à travers l’implosion des cas communautaires.

Nous devons tirer des leçons positives des errements de la gestion de la maladie lors des grands déplacements de la Tabaski. Ainsi les pouvoirs publics devraient-ils assumer leur leadership, anticiper, alors qu’il est encore temps, sur les grandes manifestations religieuses à venir pour éviter tout rassemblement qui risque de démultiplier les cas positifs et de les disperser dans le pays. L’arrivée de la pandémie dans les villages sera désastreuse. Déjà, chaque jour, des personnes d’un certain âge nous quittent. Plusieurs personnalités de premier plan au niveau intellectuel, économique, social, politique et religieux sont décédées, frappées par la covid19. Ce n’est que la partie visible de l’iceberg. Combien de morts anonymes, combien de morts subits, combien de morts communautaires inconnus du grand public !

L’Arabie Saoudite a donné un exemple à suivre. Elle a organisé, avec succès, un Hadj symbolique, dans le respect des mesures barrières, avec seulement dix mille (10 000) pèlerins. La Communauté Chrétienne a pris des mesures strictes en renonçant à tout rassemblement. Certaines autorités religieuses musulmanes, de tout bord, ont déjà annoncé renoncer à certains rassemblements qu’elles avaient l’habitude d’organiser avant la Covid19. Nous pouvons aller et devons aller dans le bon sens.

L’Islam est une religion de la connaissance. Il n’est pas étonnant que le premier verset du Saint Coran, soit une injonction à apprendre, à connaître, à savoir, un éloge à la conquête de la connaissance. Dès lors, il n’est pas surprenant que les premiers siècles de l’Islam firent progresser la science, créèrent de nouvelles disciplines scientifiques, suscitèrent des inventions de toutes sortes et provoquèrent l’admiration du monde entier.

Il est salutaire que les intellectuels et les sachants (langues nationales, arabe, français, autres) jouent leur rôle. Y renoncer, c’est abandonner la mission la plus noble qui leur est dévolue. Les intellectuels, dans ce pays et en Afrique, ont partout le devoir noble, de dire la science, de partager la technologie, de populariser les connaissances et les savoirs, sans aucune contrainte que celles qu’imposent l’éthique, le respect et la morale.

Dakar, le samedi 15 août 2020
Mary Teuw Niane

Campagne de reboisement national : 699 arbres plantés à Tivaouane et Ndiassane par Abdou Karim Sall.

Dans le cadre de la lutte contre la déforestation, le ministre de l’environnement et du développement durable, Abdou Karim Sall a entamé la première étape d’une campagne nationale de reboisement à Tivaouane et Ndiassane. De manière symbolique 699 arbres ont été plantés. Une action citoyenne qui nécessite l’adhésion des populations pour lutter, selon Abdou Karim Sall, de manière durable et inclusive contre ce fléau. Une initiative saluée par le Khalife général des Tidianes, Serigne Babacar Sy Mansour et le Khalife de Ndiassane, Cheikh Al Bécaye Kounta. Le ministre Abdou Karim Sall a invité, ainsi, les populations planter des arbres, mais également de participer à leur entretien pour la réussite du projet.

https://youtube.com/watch?v=MdJweJPvmhAhttps%3A

Circulation et commercialisation de chloroquine en Afrique de l’Ouest : une géopolitique du médicament à la lumière du COVID-19

La publication le 25 février 2020 d’une vidéo montrant le professeur français Didier Raoult présentant en des termes laudauteurs le résultat d’une étude chinoise sur l’effet de la chloroquine sur le coronavirus (SARS-CoV-2)[1] a jeté une lumière nouvelle sur cet ancien médicament. L’annonce suivie par la mise en place du spécialiste des maladies infectieuses, d’un protocole […]

Circulation et commercialisation de chloroquine en Afrique de l’Ouest : une géopolitique du médicament à la lumière du COVID-19
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