Dans un entretien accordé à Sud Quotidien ABDOU KARIM FOfana est revenu sur l’affaire dite « des déguerpis de Terme Sud » et a apporté des précisions.

Quelle réponse apportez-vous sur l’accusation de Guy Marius Sagna ?

Cette affaire dite des « déguerpis de Terme Sud » reflète la mauvaise foi à un niveau jamais égalé. De quoi s’agit-il ? C’est l’aboutissement d’un contentieux porté devant les tribunaux et qui, à l’issue d’une longue procédure qui aura duré 12 ans de 2008 à 2020, s’est conclue par l’expulsion de personnes d’un terrain qu’ils occupaient et sur lequel ils ne pouvaient se prévaloir d’aucun titre de propriété. Il faut rappeler que la COMICO a acquis régulièrement ce terrain auprès de l’Etat du Sénégal représenté par le Service des Domaines.
Les ex-occupants de ce site, faut-il le rappeler, avaient bénéficié d’un logement pour nécessité de service en leur qualité de militaires en activité. Lorsqu’ils sont partis à la retraite, ils n’ont pas voulu restituer à l’Armée ces logements. Au contraire, ils se sont constitués en collectif pour revendiquer un droit de propriété sur ces maisons, au seul motif qu’ils les occupaient depuis un certain nombre d’années.
Imaginez un peu si chaque affectataire d’un logement administratif, réclamait à la fin de son service la propriété du bâtiment qu’il a occupé dans le cadre de ses fonctions ? Que resterait -il donc à l’Etat en termes de patrimoine ?
On se garde souvent d’évoquer les péripéties des libérations des occupations irrégulières d’immeubles de l’Etat. Mais saviez-vous que 26 des déguerpis bénéficient déjà de logements de la COMICO (coopérative des armées), dont 03 à la Cité COMICO de Terme Sud ?
Saviez-vous que ce site abritait diverses activités répréhensibles, notamment des bars clandestins, la prostitution et le trafic de drogue. Surtout, il y était noté la présence de d’étrangers notoirement connus pour leur implication dans des activités illicites. Il faut également signaler que certains parmi les membres les plus radicaux de ce collectif étaient desdémissionnaires de l’Armée et que leur présence sur les lieux ne pouvait plus s’expliquer.
Donc la réalité est différente de ce qui est décrit par des activistes en mal de renouveau médiatique, et qui, par le registre de l’émotion facile, cherchent à instrumentaliser des foules.
Hier, c’était le littoral, après les inondations, aujourd’hui Terme Sud. On ne peut pas bâtir une réputation politique sur des allégations cousues de fil blanc.
La réalité est que l’armée sénégalaise a gagné devant le juge de fond, ensuite en appel et enfin devant la Cour Suprême. A l’issue, la COMICO a usé des procédures régulières pour faire exécuter la décision de justice en sa faveur, dès lors qu’elle était devenue définitive et revêtue de l’autorité de la chose jugée. Elle a commis un huissier pour notifier l’expulsion aux occupants et requis la DSCOS et les forces de l’ordre pour entrer dans ses droits. Il faut saluer la posture légaliste de l’Armée qui n’a jamais mis en avant la force pour faire prévaloir ses droits.
Un pays ne se gère pas avec des idées anarchistes. Les règles de gestion en matière d’occupation du domaine de l’Etat doivent être respectées pour le bon fonctionnement des services publics.

Quel est le sort des 79 familles déguerpies de Terme Sud et que va faire l’État du Sénégal sur ce site ?

Le président de la République dans un élan de générosité a décidé d’offrir un toit aux personnes déguerpies. Rien ne l’y obligeait, car les déguerpis sont dans une totale irrégularité reconnue par la justice sur la base d’une décision définitive.
L’autre réalité enfin à rappeler, c’est la destination du site décidée par le président de la République. Le site doit accueillir un projet de logement pour les militaires en activité. Les militaires en activité doivent être logés à proximité de leur camp d’affectation. Ce sont des logements que vont occuper des agents de l’armée, mariés comme célibataires, officiers comme sous-officiers.

Guy Marius Sagna a parlé d’un projet immobilier à caractère commercial dans le cadre du programme zéro bidonville ?

Je pense que Guy Marius Sagna se trompe peut-être de bonne foi. Car, nous avons effectué des études sur tous les bidonvilles du Sénégal, cette étude appelée « Atlas des bidonvilles » a montré par quel modèle économique on peut améliorer les bidonvilles.
Le premier exemple qui en est issu est le quartier de « Liberté 6 baraque » appelé Baraka. 215 familles vivant dans des logements précaires en baraque ont été relogés dans des appartements de standing, dans des immeubles réalisés par un promoteur privé qui développe un projet commercial sur le reste de l’assiette pour se rémunérer. Je pense que ce modèle est à saluer et à encourager pour toutes les personnes qui vivent dans un habitat précaire au Sénégal.
Mais je rappelle de façon ferme et définitive que ce site est destiné à accueillir des logements pour des militaires en activité.

Devons-nous nous attendre à d’autres déguerpissements à l’avenir ?

Cela relève de la hiérarchie militaire, je ne peux répondre que sur les sujets sur lesquels j’ai été interpelés ou qui sont de mon ressort.

Ibrahima Baba Sall À Sonko : « On Ne Peut Pas Tromper Tout Le Peuple Tout Le Temps »

Sénégal

LE MYTHE DU MYTHOMANE S’EST EFFONDRÉ !

Dans l’un de mes derniers posts, je rappelais la vérité générale qui consiste à dire : « Le mensonge te fait vivre une nuit, la vérité pour toujours ».

On était dans la nuit, quand vous, Ousmane Sonko,  terrorisiez la République, nos chefs d’Etat au premier chef, qu’il prédestinait à la fusillade.

On était encore dans la nuit quand vous traitiez,  l’insulte à la bouche, les honnêtes citoyens de voleurs et de fossoyeurs de la République.

Dans ce lot, vos collègues inspecteurs des impôts ont été les premiers servis.

Nous autres, vos collègues de l’institution parlementaire, ont aussi royalement eu notre part du gâteau avec vos fausses insinuations sur le non paiement de l’impôt par les députés.

Vos amis de l’opposition, devenus aujourd’hui vos ennemis jurés, font les frais de votre arrogance pour la bonne et simple raison qu’ils n’approuvent pas vos prises de position extrémistes sur la gouvernance du pays.

Malheureusement, vous aviez oublié une autre vérité implacable  qui vous a rattrapé au moment où vous pensiez confortablement dormir sur vos deux oreilles.

Vous aviez oublié que :

«  Quelle que soit la longueur de la nuit, l’aube finira par paraître ».

Ainsi, la nuit  noire a cédé la place à l’aube, ensuite au jour dont les rayons solaires qui dardent font voir tous les mensonges cousus de fil blanc.

On était à l’aube lorsque notre ami, le Ministre du Développement communautaire, de l’Equité territoriale et sociale, Mansour Faye,  révélait avoir reçu le leader de Pastef qui comptait sur lui pour pouvoir rencontrer le Président Macky Sall.

On croyait peut-être qu’il était encore dans les bras de Morphée et qu’il avait du mal, dans cette période charnière entre la nuit et le jour , à distinguer le rêve de la réalité.

Notre doute a été conforté par votre attitude caractérisée par votre assurance, votre arrogance, attitude normale, me direz-vous, d’une personne qui n’a rien à se reprocher.

Vous avez, en effet, Monsieur Sonko,  opposé à Mansour Faye un démenti catégorique, allant encore une fois jusqu’à le traiter de menteur.

Mieux encore, vous l’avez défié de décliner les circonstances de la rencontre en question et d’en citer éventuellement le ou les témoins.

Une telle attitude ne pouvait que nous laisser dubitatif, tant vous avez tenté d’être convaincant et

Votre bonne foi semblait incontestable au vu de vos déclarations.

Enfin le jour se leva dissipant nos doutes et incertitudes !

En effet, la  diffusion, quelques jours après, du message vocal que vous aviez envoyé au témoin de cette audience dont vous contestez la réalité, a fait voir au goût du jour votre stratégie bâtie autour du scandale, de la délation à outrance, de  l’intimidation, stratégie sordide qui vous permet d’exister dans l’espace politique.

Au  moment même où vous  traitiez Mansour Faye de menteur, déclarant urbi et orbi que l’audience évoquée par ce dernier n’a jamais eu lieu, le défiant de dire où et quand cela s’était passé, insistant surtout pour qu’il cite un témoin des faits, c’est à ce même moment, sachant que les carottes étaient cuites pour vous, que vous avez tenté d’entrer en contact avec le témoin.

Le message audio que vous lui avez laissé, faute d’avoir pu lui parler directement et pressé par le temps, est suffisamment révélateur du malaise qui vous pourchassait.

Vous cherchiez, à tous prix, que le témoin ne témoigne pas, ou à défaut, de produire un faux témoignage en votre faveur en lui suggérant  dans le message de faire croire que c’est sur l’insistance de Mansour Faye que l’audience a eu lieu.

Au même moment, sur les réseaux sociaux, vos affidés , conformément à leurs habitudes, s’en donnaient à cœur joie pour menacer et intimider  l’accusateur de leur leader et  le témoin à qui il fallait faire entrevoir ce qu’il encourait  si jamais il s’aventurait à se démarquer de la direction que lui  indiquait leur mentor menteur.

Mentir et imposer le silence à tous ceux qui pourraient vous  contredire, vous confondre par des menaces et des insultes, voilà la méthode que vous avez toujours utilisée pour assouvir vos ambitions politiques.

Mais tenez le bien pour dit : «On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. », comme le disait si bien Abraham Lincoln.

Le ridicule ne tue pas !

Quel intérêt Mansour Faye avait-il à courir derrière une rencontre avec vous pour vous aider à tirer d’ennui un de vos proches et collègue poursuivi en justice pour des faits de détournement de deniers publics ?

Tout le monde connaît vos relations privilégiées avec ce dernier.

Mieux, certains ont toujours estimé que vous êtes l’un des grands bénéficiaires dans ce scandale foncier.

Qui vraiment avez intérêt  à mettre en œuvre tout son potentiel d’influence et d’intimidation pour bloquer une procédure qui aurait pu vous nuire  gravement.

Heureusement que le témoin n’a pas cédé à  vos menaces et intimidations.

Contrairement à vous qui avez  troqué la vérité avec mensonge, accusé le véridique de menteur, lui, il a choisi de dire, malgré les intimidations et les menaces, la vérité, rien que la vérité et toute la vérité.

Il est midi ! Celui qui a toujours menti sans vergogne aux Sénégalais est ainsi démasqué !

Mentir c’est grave ! Mais quand c’est celui qui se prend pour le chantre du nationalisme et du défenseur invétéré de nos ressources qui en est l’auteur, cela peut l’être davantage !

La vérité c’est que simplement, vous  avez cherché à protéger un prévaricateur et avez  menti pour le nier.

Malheureusement pour vous et heureusement pour nous, le temps des mensonges, des injures, des insultes et des déclarations calomnieuses est révolu.

Ainsi s’ouvre une nouvelle page de l’histoire de Ousmane Sonko, l’homme qui pensait pouvoir conquérir le  pouvoir  par le mensonge, l’intimidation et l’insulte.

Ibrahima Baba SALL

Député Maire

LE PÔLE COMMUNICATION DE La mouvance présidentielle ET L’ASPT en deuil : Ramatoulaye BA, Chef de Projets Communication en Charge des Relations Publiques de L’ASPT est décédée ce dimanche.

Militante et combattante de l’APR et Chef de Projets Communication en Charge des Relations Publiques à l’Agence Sénégalaise de Promotion Touristique Ramatoulaye BA, a rendu l’âme des suites d’une maladie.

Puisse Allah SWT l’accueillir à sa droite dans son Paradis Firdaws. Que la terre lui soit légère et qu’elle repose en paix. À sa famille éplorée par cette perte cruelle nous présentons nos sincères condoléances attristées. Nos condoléances vont à SE MACKY SALL, à la Coalition Benno Bokk Yaakaar à tous ses camarades de parti, membres de la Cellule de Communication BBY, aux membres des Groupes Benno Majorité Présidentielle, Benno Majorité Digitale, à la Cellule Républicain Tweet Team, au DG de l’ASPT Pape Mahawa DIOUF, à Mame Ousmane DIOP Ministre Conseiller, à El Hamidou KASSÉ Ministre Conseiller. Nos condoléances vont aussi à ses collègues de l’ASPT qui sentiront un grand vide autour d’eux après qu’elle les ait quitté sur la pointe des pieds. Nos condoléances attristées à toutes celles et ceux qui l’ont connu de près ou de loin et qui garderont d’elle le souvenir d’une Femme sociable et aimable.
COORDINATION DE RTT

BALISES – Sonko, la Casamance et Tiken Jah

Dès que j’ai entendu la sortie de Sonko «Macky Sall n’aime pas la Casamance» et la réponse des responsables de l’Apr, cela m’a fait penser au tube On a tout compris du grand reggaeman Tiken Jah Fakoly. La musique adoucit certes les mœurs, mais permet aussi d’éveiller les consciences et nous ouvre les yeux. Dans ce tube On a tout compris, qui est un must, Tiken Jah nous dit : «Allez dire aux hommes politiques d’enlever nos noms dans leur business. On a tout compris. Ils nous mènent souvent en bateau vers des destinations qu’on ignore.» Le grand reggaeman ivoirien résume mon sentiment profond sur la Casamance et les politiciens. Juste envie de leur dire «d’enlever la Casamance de leur business». Notre crise nationale la plus grave ne doit pas être instrumentalisée à des fins partisanes, pour ne pas dire politiciennes. Cette longue crise a permis à notre pays de passer de l’illusion d’une «Nation une et indivisible à la réalité d’une Nation indivisible mais plurielle». L’excellent score de Sonko à la Présidentielle de 2019 marque le triomphe de cette Nation plurielle mais indivisible et est aussi un indicateur que l’opinion est déjà passée dans le Sénégal post-conflit. Que Sonko gagne en Casamance est aussi normal que Macky gagne à Fatick ou Idrissa Seck gagne à Thiès ou Issa Sall à Tattaguine car, en démocratie, la légitimité élective est avant tout locale. C’est pourquoi chaque homme politique a son fief. Que la Casamance rêve d’avoir un de ses fils à la tête du pays est somme toute normale. C’est un rêve démocratique, comme celui des électeurs du Cayor avec Idy ou du Sine avec Macky.
Le conflit en Casamance a été un traumatisme, mais a été utile car il nous a permis de repenser et de réécrire notre contrat social en dépassant le «modèle islamo wolof». Le Mfdc a apporté une mauvaise réponse à une vraie question. L’Etat (Diouf Wade et Macky) depuis des décennies, a commencé à apporter de bonnes réponses partielles comme le désenclavement. Avec le pont sur le fleuve Gambie, les bateaux et les avions, la Casamance n’a jamais été aussi proche, et par conséquent le sentiment particulariste et séparatiste n’a jamais été aussi loin. En plus de la réponse partielle du désenclavement, on attend des hommes politiques une réponse définitive, à savoir comment gagner la paix car l’Armée a gagné la guerre depuis très longtemps. C’est là où l’on attend des propositions, mais nous ne voulons pas d’un grand bond en arrière avec l’instrumentalisation de la Casamance comme une rente politicienne.
Le grand Tiken Jah demande toujours aux hommes politiques d’enlever nos noms de leur business parce qu’ils «allument le feu, ils l’activent et viennent jouer aux pompiers». En Casamance, le feu est éteint. Il ne reste que 40 ans de sédimentation des cendres. Donc plus que d’un pompier, nous avons besoin d’hommes d’Etat courageux, capables de convaincre les vieux guérilleros comme Salif Sadio et ce qui reste du Mfdc de sortir de la forêt, en leur offrant une porte de sortie honorable, comme l’a fait Lincoln quand son armée a gagné la guerre contre le Sud. Jefferson Davis, le Président des confédérés, est mort dans son lit des années après Lincoln. Malheureusement, même si nous avons beaucoup d’hommes politiques, les hommes d’Etat sont une denrée rare sous nos tropiques. Il y a un fossé entre hommes politiques et hommes d’Etat. L’homme d’Etat est l’homme politique qui s’interdit de franchir la ligne rouge pour ses intérêts personnels, politiciens ou partisans. La Casamance est une ligne rouge.
Djibo Ka et Ousmane Tanor Dieng se sont battus à mort politiquement entre 1996 et 2000, sans jamais franchir la ligne rouge du déballage des secrets d’Etat, ainsi d’ailleurs que Jean-Baptiste Collin, un des bâtisseurs de notre Etat, parti dans sa tombe avec ses innombrables secrets d’Etat. Jean-Baptiste Collin mérite que son nom soit donné à l’une des sphères ministérielles. Le Sénégal le lui doit. Mort à Bayeux, il a demandé à être enterré à Ndiafatte, alors que nos élites envoient leurs femmes accoucher à l’étranger, comme si c’était un péché originel de naître au Sénégal.

Le Haut Conseil des collectivités territoriales (HCCT) a procédé, ce lundi 21 septembre 2020 à l’ouverture solennelle de sa deuxième session ordinaire de l’année. La thématique retenue pour cette session est : financement et fiscalité des collectivités territoriales à l’épreuve de la Covid-19.

Le choix d’une telle thématique se justifie par le fait que les collectivités territoriales souffrent de difficultés financières chroniques au regard des lourdes charges auxquelles elles sont confrontées. Cette situation a été aggravée par l’impact des mesures de riposte prises par l’Etat du Sénégal et qui ont fortement entamé les finances locales mais aussi les contributions de l’Etat central, malgré le plan de résilience.

De telles considérations nous ont amené à choisir cette thématique afin de proposer des Avis et recommandations motivés destinés à Son Excellence, Monsieur le Président de la République, sur le financement des collectivités territoriales et l’élargissement de leur assiette fiscale à travers des solutions innovantes.

En vue de respecter les recommandations des autorités sanitaires, dans ce contexte de pandémie de Covid-19, les travaux se feront par visio-conférence pour assurer la participation des Hauts Conseillers.

Macky SALL : une méthode, un style et une certaine idée du monde

  1. Gestion des inondations
    Comment analyser et parler de ce qui se passe dans notre pays sans tomber dans la passion du « clanisme primaire » de la politique politicienne ? La question mérite d’être posé tant il est vrai que beaucoup sont tombés dans la folie de l’invective, de la bravade, et l’outrance, lorsqu’il s’agit d’aborder des sujets qui interpellent le Sénégal.
    La question des inondations actuellement abordé dans le débat public national en est une parfaite illustration. Un problème qui traverse le temps et qui pose des questions d’aménagement du territoire, d’assainissement, de traitement des eaux pluviales, d’habitat social et de cadre de vie entre autres. En effet dans la plupart des interventions des opposants qui entretiennent la polémique, il est difficile de relever une seule proposition structurante qui va dans le sens de contribuer positivement à résorber le problème.
    Bien au contraire, cette opposition-là persiste à alimenter une polémique infantile sur le champ politique, poussant l’insouciance et l’irresponsabilité au point de se quereller cyniquement dans la place publique.
    Pour rester sur le sérieux et la gravité du sujet, il convient donc de rappeler que dès son accession à la magistrature suprême, le Président SALL a pris à bras le corps la question des inondations récurrentes qui avaient fini de défigurer notre capitale mais également beaucoup de localités à travers le pays.
    Alors que les populations de Dalifort, de Bourguiba-Castor, de Ouest Foire, de Wakhinane Nimzatt, et tant d’autres avaient fini de croire qu’elles ne sortiraient jamais les pieds de l’eau, Macky SALL, fort de son expérience avec une excellente compréhension du problème, a initié un important Plan Décennal de Gestion des Inondations (PDGI) couvrant la période 2012-2022.
    Très attaché à la lutte contre les inégalités et les injustices sociales, sa décision traduisait sa sensibilité à l’égard de ce fléau qui traumatisait les populations depuis le fameux mois d’août 2005, période dramatique pour la banlieue dakaroise. Ce plan est la parfaite illustration d’une volonté politique et d’une ferme ambition de résoudre durablement la question des inondations dans notre pays.
    Comme à son habitude, le président Sall se comporte en véritable leader, il n’est pas dans la précipitation et encore moins dans l’émotion, mais agit en homme d’État avec une qualité prospective et une rigoureuse planification.
    N’est-ce pas lui qui dota pour la première fois notre pays d’une vision et d’un programme de développement qui enjambent les générations avec le plan Sénégal Émergent qui nous a valu les résultats que nous connaissons depuis 10 ans ?
    Adopté le 18 septembre 2012, soit 6 mois après son arrivée au pouvoir le Président Macky SALL, lance le plan avec un budget prévisionnel global de 766,988 milliards FCFA comprenait :
  • une phase d’urgence 2012-2013 de 66,375 milliards FCFA
  • une phase court et moyen terme 2014-2016 de 250,603 milliards FCFA
  • une phase moyen et long terme 2017-2022 de 450,009 milliards FCFA
    Aujourd’hui, à l’heure du bilan, il est aisé de constater que toutes les zones ayant bénéficié de ce plan n’ont pas connu de problème lors des fortes pluies du week-end du 5 au 6 septembre 2020.
    Tout en soulignant le caractère exceptionnel de ces pluies qui ont fait d’innombrables victimes dans beaucoup de pays voisins et du reste du monde, le Chef de l’Etat a rapidement pris la juste mesure des dégâts, en déclenchant le Plan ORSEC avec une dotation budgétaire exceptionnelle de 10 milliards FCFA dont 3 milliards destinés au soutien des populations sinistrées. Cette mesure est suivie de la décision d’évaluer le plan décennal de lutte contre les inondations et surtout de l’élaboration d’un nouveau schéma pour que des financements complémentaires soient trouvés afin de boucler ce programme décennal.
    S’agissant de Keur Massar, le Président SALL a décidé de doter de ressources d’un montant de 43 milliards de franc CFA à la commune particulièrement touchée, dans le cadre d’un programme intérimaire spécifique de lutte contre les inondations.
    Il est toujours dans la méthode le Président SALL, dans l’observation et l’écoute des acteurs en permanence, pour une résolution durable des problèmes auxquels font face nos compatriotes. Dès lors, peu importe que les politiciens égarés en quête de cause, tentent vainement d’aveugler l’opinion et d’abuser la conscience de nos compatriotes, le peuple sénégalais saura toujours distinguer la bonne graine de l’ivraie.
  1. Gestion de la pandémie
    Macky SALL est un leader unique, un vrai. Il n’est pas un clown de médias qui épate la galerie. Il travaille, il est dans l’action transformationnelle et non dans les fabulations permanentes de politiques qui rêvent encore d’un triste « grand soir » qu’ils ne rencontreront jamais.
    En mars 2020, à l’instar de tous les pays, le Sénégal a été touché par la pandémie de la covit-19. La gestion de la pandémie, nous a révélé une autre dimension du personnage politique. Salué par toute la communauté internationale, la gestion de la covid19 au Sénégal est cité comme le meilleur modèle au monde. Seule la Nouvelle Zélande fait mieux que notre pays. Si nous devons ce succès au personnel médical et au peuple sénégalais d’abord, comment ne pas saluer l’action de son leader Macky SALL ? Solide à la barre, à la fois intransigeant et lucide, mais ferme et plein d’humanité tout au long de la crise.
    En compagnie de la société civile, du secteur privé, des chefs religieux et coutumiers, ainsi que de la classe politique dressés comme un seul homme derrière lui, le Président SALL guidé comme toujours par son obsession de protéger et servir son peuple, tient sur tous les fronts avec une stupéfiante réussite.
    Quand presque tous disaient qu’il fallait faire revenir les étudiants sénégalais de Wuhan en chine, il a pris sur lui la bonne décision de les y maintenir.
    Lorsqu’il a fallu arrêter les grands rassemblements, il a décidé avec célérité, nous épargnant ainsi d’une dissémination du virus à travers le pays.
    Il a su assurer et maintenir un confinement partiel à travers un couvre-feu efficace malgré les résistances.
    Il a su lever le couvre-feu en même temps que l’interdiction de circuler entre les départements afin d’empêcher l’étouffement économique et social, malgré les discours enflammés des habituels « polémistes du dimanche » qui nous parlaient eux de capitulation et de démission de l’exécutif.
    Au final, c’est toutes ces décisions prises sous l’autorité d’un comité scientifique qui font la méthode Macky SALL saluée par la communauté internationale.
    La politique de riposte du Sénégal est donc un exemple de réussite au niveau mondial, grâce notamment à la rapidité des résultats des tests, la généralisation du port du masque qui semble faire débat dans certains pays est obligatoire dans tous les lieux publics au Sénégal, au soutien financier des ménages, à l’isolement des cas contacts dans les hôtels, au contrôle des frontières, à la mise en place d’un plan de résilience économique et sociale avec 1000 milliards de franc CFA, ainsi qu’une communication claire et mobilisatrice tant sur le plan médical que du point de vue communautaire.
    Dans cette bataille, le Sénégal a refusé de baisser les armes, avec un commandant en chef clairvoyant, lucide, et doté d’une grande capacité d’analyse et de décision courageuse. Malgré nos ressources relativement faibles, notre pays a su se battre sur tous les fronts et utiliser son expertise nationale, pour développer des capacités internes de gestion de la pandémie.
    Dans le même temps, le Pdt SALL a porté sur ses épaules le débat pour une redéfinition de la gouvernance mondiale, pour l’annulation de la dette, mais plus encore pour un nouvel ordre mondial des priorités, qui fasse davantage de place au capital humain.
    Au final, le leadership du président SALL nous a valu beaucoup de satisfaction, à l’intérieur comme à l’extérieur de nos frontières. Son appel pour l’annulation de la dette des pays africains trouve un écho favorable tant au niveau des pays donateurs, des organismes de financement comme de la société civile, avec un mouvement mondial de soutien qui s’est structuré autour de cette initiative.
    Invité par le MEDEF le président SALL a déclaré à Geoffroy Roux de Bézieux, président du Mouvement des Entreprises de France (Medef) et ses camarades : «… Le cercle des partenariats s’élargit en Afrique, de sorte qu’il ne peut plus y avoir ni d’exclusion, ni d’exclusivité sur le continent…», alors même que le monde traverse l’une des plus grande et économique de ses 50 dernière années. C’est assez révélateur sur le leadership et l’état d’esprit qui guident l’action de l’homme qui préside aux destinées de notre Nation.

A bien des égards, il incarne un charisme fondé sur l’éthique du courage, de l’action pragmatique et la culture du résultat. Avec une sérénité qui force le respect, sans artifices, sans forfanteries, ni donner échos à des théories simplistes, faussement révolutionnaires et totalement déconnectées de la réalité, le Président SALL est en train d’affirmer un style, une méthode, une certaine vision du monde qui font désormais sa renommée.

C’est dans ce contexte que le Président Macky SALL va à la rencontre des acteurs agricoles, maillons incontournables du Programme de Relance de l’Economie nationale dont l’agriculture est l’un des leviers essentiels en droite ligne de sa vision d’un Sénégal émergent par une croissance forte et inclusive portée par la production nationale des territoires.

​​​Pape Mahawa DIOUF
​​​Coordonnateur de la Cellule Communication de BBY

POINT DE PRESSE DU MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DES SENEGALAIS DE L’EXTERIEUR 18 SEPTEMBRE 2020

CONFÉRENCE DE PRESSE AMADOU BA

C’est avec plaisir que je vous accueille, de nouveau, pour un point de presse consacré à la présentation du Rapport provisoire des opérations « Force COVID-19 Diaspora » qui couvre les trois phases ayant ponctué notre action à l’endroit de la diaspora.

La pandémie de la Covid-19, inédite à bien des égards, a bouleversé nos systèmes d’organisation. C’est pourquoi, pour réduire ses impacts négatifs qui ont fini d’éprouver nos États, de nombreux pays ont déployé des plans pour contenir la pandémie et protéger leurs populations par l’instauration de mesures barrières. Ainsi, le confinement, la distanciation sociale, la fermeture des frontières, et autres dispositions prises par les Autorités étatiques ont considérablement impacté sur les activités socio-économiques dans presque tous les domaines d’activité.


Le Sénégal n’a pas échappé à cette situation. C’est pourquoi, le Gouvernement a adopté un Plan de Résilience Économique et Social (PRES) assorti d’une enveloppe de 1000 milliards, dont 12,5 milliards ont été consacrés à la diaspora.

C’est ainsi que le Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, s’est résolument engagé à mettre en œuvre l’Opération « Force Covid-19 diaspora », qui visait à apporter aide et assistance aux différentes catégories de nos compatriotes impactées par la pandémie et à renforcer leur résilience.

Pour rappel, le dispositif de mise en œuvre de l’assistance ainsi que le mécanisme de gestion des ressources, étaient structurés autour de deux paliers : d’une part, une cellule de crise instituée au niveau de l’Administration centrale à Dakar, présidée par le Secrétaire d’État chargé des Sénégalais de l’Extérieur et, d’autre part, des comités de gestion installés dans les juridictions diplomatiques, sous la présidence des Ambassadeurs.

Notre démarche, a été guidée par les principes de transparence, d’équité, de célérité et surtout de reddition des comptes.

Par ailleurs, il vous souviendra que, dans le cadre de l’opérationnalisation de l’assistance dédiée à nos compatriotes, une plateforme et un centre d’appels ont été mis en place pour faciliter les inscriptions des demandeurs, répondre à l’objectif de transparence et surtout assurer une bonne communication.

Ces dispositifs techniques ont prouvé leur pertinence et efficacité dans la mesure où l’exploitation des bases de données a révélé, qu’à la date de clôture de la plateforme, le 31 mai 2020, 200 141 Sénégalais de l’Extérieur répartis dans 140 pays, se sont inscrits.

Pour ce qui le concerne, le centre d’appels (Call-center), a enregistré 18.633 appels au 22 juillet 2020, date de clôture de ses activités.

Les opérations se sont déroulées en trois phases, qui se présentent ainsi qu’il suit :

La première (du 07 au 29 avril), dite d’urgence, pour laquelle un montant de 726 millions a été transféré aux Ambassades et Consulats, pour la prise en charge des cibles prioritaires constituées de compatriotes bloqués, de malades, de familles des personnes décédées de la Covid-19, ainsi que d’étudiants non allocataires en situation de précarité.

Au titre de cette phase, 1.358 compatriotes ont été assistés.

S’agissant de la deuxième phase (du 30 avril au 29 juin), la somme de 5.253.744.000 F CFA a été versée aux 50 Comités de gestion installés dans les juridictions diplomatiques. Elle concerne, en plus des cibles prioritaires, tous les autres compatriotes impactés par la pandémie qui n’ont pas bénéficié d’aides ou d’allocations de leurs pays d’accueil dans le cadre des soutiens apportés dans un contexte délicat.

Ainsi, en se fondant sur l’évaluation issue de la première phase, un recentrage des aides a été opéré sur l’Afrique.

Lancée à partir du 1er juillet, la troisième phase a mobilisé une enveloppe de 5 307 766 750 FCFA pour prendre en charge 72 554 compatriotes.
Globalement, sur les trois phases 11 287 510 750 francs CFA ont été mobilisés pour prendre en charge 125.056 sur les 135 579 compatriotes, soit un taux d’exécution de 91%. Les opérations de paiements seront clôturées incessamment. 


Il faut souligner, pour s’en féliciter, que les demandes émanant de nos compatriotes résidant en Afrique et régulièrement inscrits ont été intégralement satisfaites.

Au chapitre des rapatriements et raccompagnements vers les pays de résidence, je voudrais me féliciter de la parfaite synergie des actions qui a prévalu entre les Ministères en charge de la Santé, de l’Intérieur, des Transports aériens et des missions diplomatiques accréditées à Dakar. S’y ajoutent des pays partenaires et les Compagnies aériennes à l’instar d’Air Sénégal, Air France, Turkish Airlines, Delta, Brussels Airlines, Iberia et Emirates qui ont permis et facilité une mise en œuvre cohérente de l’ensemble des opérations.

Au final 12 584 compatriotes ont été rapatriés, dont 8465 en provenance d’Afrique, 3216 d’Europe, 652 d’Amérique et 251 d’Asie.

Quant aux opérations de convoiement vers les pays de résidence, elles ont concerné 5203 sénégalais de l’Extérieur, majoritairement vers l’Italie, la Belgique et l’Espagne. A la date du 22 juillet 2020, il a été organisé 47 vols dont 29 de rapatriement et 18 de convoiements vers l’Italie subventionnés par l’État.

Il convient d’ajouter que les corps de 36 personnes décédées de la COVID 19 ont pu être rapatriés, dont 31 au départ de la France.

A ce stade, une appréciation positive a été faite de l’Opération Force Covid-19 par les bénéficiaires.

Toutefois, la réalisation des opérations d’assistance de rapatriements a davantage mis en lumière la nécessité d’une meilleure connaissance de la composition socio-professionnelle de notre Diaspora. C’est sans doute la raison pour laquelle, le Chef de l’État a donné des directives lors du Conseil des Ministres du 19 août, en vue du recensement des Sénégalais de l’Extérieur pour améliorer les décisions relatives à leur prise en charge. A cet égard, je voudrais, annoncer le lancement officiel, ce vendredi 18 septembre 2020, de l’opération de recensement des Sénégalais de l’Extérieur.

Votre présence aujourd’hui m’offre également l’opportunité d’annoncer la mise en circulation, par la République du Sénégal, des nouveaux passeports biométriques (diplomatique et de service).

Faisant suite aux instructions de Monsieur le Président de la République, le Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur (MAESE) avait entamé en septembre 2019, la réforme des passeports diplomatiques et de service dont l’objectif est la mise en place d’un système de production ultra-moderne de Passeports biométriques.




La réforme a permis de remplacer un système de production datant de presque dix ans par un système innovant avec une page de données en polycarbonate. En plus de l’intégration d’autres technologies de sécurité, le système garantit une plus grande autonomie. Il a été également opéré un changement dans la forme des titres de voyages : couleurs et page de garde. Le passeport diplomatique est désormais rouge et le passeport de service bleu.

Ainsi la réforme comporte, en sus du volet important en investissement pour l’installation de quatre stations d’enrôlement, de cinq stations techniques, d’un data-center doté de deux serveurs et d’une machine de personnalisation, une composante formation et maintenance. 


Suspendu du fait de la COVID 19, durant presque 4 mois, le projet a été repris avec la réouverture des frontières. Les tests effectués au niveau de la Police de l’Air et des Frontières à l’Aéroport international Blaise Diagne, depuis le 19 août 2020, se sont avérés concluants.

La réforme a été l’occasion d’aménager de nouveaux locaux exclusivement réservés au bureau des passeports ; un espace convivial et accueillant qu’il me plaira de vous faire visiter.

Je vous remercie de votre bienveillante attention.

Le Ministre Amadou Bâ présente les nouveaux passeports !

En marge du point de presse qu’il a tenu ce vendredi pour présenter le rapport provisoire dans le cadre de la réparation des fonds à la diaspora, le ministre des Affaires étrangères a présenté les nouveaux passeport.

« Sous peu, il y aura la mise en circulation de nouveaux passeports biométriques diplomatiques et de services. Le passeport diplomatique sera de couleur rouge et celui dit de service sera bleu ».

COMMUNIQUÉ DE PRESSE APR


SEM Macky SALL, Président de l’Alliance Pour la République (APR), a présidé jeudi 17 septembre 2020, la réunion du Secrétariat Exécutif National (SEN) de l’Alliance Pour la République autour de l’ordre du jour suivant ;
1 Informations
2 Situation nationale

  • Dialogue national
  • Gestion de la COVID19
  • Gestion des inondations
    Dans son propos liminaire, le Président Macky SALL a salué les consensus issus des travaux de la Commission politique et exhorté les autres Commissions du Dialogue national de poursuivre le travail. Dans le même élan, il est revenu sur les stratégies mises en œuvre pour contenir la propagation du virus et contenir la maladie par la riposte sanitaire, ainsi que le plan de Résilience Économique et Social, destiné à atténuer les impacts de la pandémie. Il a poursuivi son propos par la question relative
    aux inondations en rappelant les principales mesures qu’il a prises à l’issue de sa visite dans la commune de Keur Massar et celles relatives à la mise en œuvre du plan ORSEC. Il a terminé sa communication en informant les membres du SEN sur sa tournée dans le monde rural, du 19 au 21 septembre 2020 notamment, dans les régions de Fatick, Kaolack et Kaffrine, en prélude à la campagne agricole 2020.
    Les différents points de l’ordre du jour ont été ouverts à la discussion par les rapports introductifs des différents plénipotentiaires et complétés par les interventions d’autres responsables, membres du SEN.
    1 – Sur le dialogue politique :
    Le Secrétariat Exécutif National de l’Alliance Pour la République félicite tous les acteurs du dialogue, les plénipotentiaires de la majorité, de l’opposition, des nonalignés ainsi que les membres de la société civile, et salue les conclusions consensuelles établies autour de 25 points sur les 27 qui étaient inscrits à l’agenda des discussions. Ces consensus majeurs vont incontestablement dans le sens du raffermissement de notre pratique politique et démocratique et de la modernisation de notre système électoral.
    A cet égard, les membres du SEN de l’Alliance Pour la République adressent leurs vives félicitations au Président Macky SALL, qui dans le sillage de sa réélection dès le premier tour en 2019, a réitéré son appel au dialogue national inclusif dans l’intérêt exclusif des Sénégalais.
    Ainsi, après avoir magnifié les conclusions consensuelles de cet exercice fondamental, en cohérence avec sa vision d’une démocratie plus délibérative, plus participative et plus ouverte, le Président Macky SALL a exhorté tous les militants et responsables de l’Alliance Pour la République, ceux de Bennoo Bokk Yaakaar et de la Grande Coalition de la Majorité Présidentielle à accompagner le processus et à partager avec l’opinion ces importantes avancées démocratiques pour notre pays.

2 – Sur la Gestion de la COVID19
Le SEN salue la vision et le pilotage stratégique exceptionnel du Président Macky SALL, qui a valu à notre pays d’être classé deuxième au monde, dans le cadre d’une étude sur la résilience et la pérennité des réponses à la gestion de la COVID19. En effet, à travers une stratégie souple et flexible, qui a combiné, prévention, détection des cas, prises en charge, appui à la résilience des populations d’ici et de la diaspora, efficacité des outils de riposte et leadership au sommet, notre pays est entrain d’apporter une réponse pertinente à la pandémie de la COVID19, qui devrait nous aider à mieux maîtriser la maladie et ses conséquences.
Dès lors, le SEN se réjouit des importantes ressources mises à la disposition du département de la santé dans le cadre de la lutte contre la pandémie (77 milliards de francs).
De plus, le SEN apporte son soutien total au Président de la République, dans le cadre de son action pour contenir la maladie, renforcer les équipements médicaux et sanitaires ainsi que la réforme du système hospitalier, à travers le plan de relance du Secteur de la santé, doté de plus de 500 milliards de francs, pour consolider et améliorer le plateau médical national avec un centre de référence en maladies infectieuses, des hôpitaux de niveau 4 et 3 à travers le territoire national et la consolidation de la pyramide de notre système de santé.
3 – Sur les inondations
Le SEN, s’associe au Chef de l’État et Président de l’APR, pour exprimer sa solidarité agissante à toutes les victimes des pluies exceptionnelles qui ont causé à travers le monde et le Sénégal, d’importantes inondations et les condoléances attristées de tous les membres de l’APR, à toutes les familles qui ont perdu un être cher.
Aussi, le SEN se félicite-t-il des décisions prises par le Président de la République, pour apporter son soutien et sa solidarité aux populations impactées par la furie des eaux et optimiser le dispositif d’urgence, par le renforcement des capacités de pompage, le saupoudrage des zones et des eaux stagnantes, en vue de la prévention et de la protection contre les risques de maladie.
Dans la même manière, le SEN salue la décision prise par le Président Macky SALL de doter la commune de Keur Massar, de ressources d’un montant de 43 milliards de francs dans le cadre d’un programme intérimaire spécifique de lutte contre les inondations, d’ériger la commune en Département et de poursuivre la mise en œuvre du Programme décennal de lutte contre les inondations, tout en engageant la phase 2 du Proged.
Enfin, les membres du SEN se félicitent de la pertinence et de l’efficacité des infrastructures d’assainissement et de lutte contre les inondations réalisées dans le cadre du Plan décennal et exhortent le Président de la République, à faire prendre en compte, en priorité, les points difficiles révélés par les pluies excédentaires.
Enfin le SEN engage tous les militants et responsables de l’APR, ceux de Bennoo Bokk Yaakaar et de la Grande Coalition de la Majorité Présidentielle, à s’associer aux initiatives à la base, destinées à soulager les populations par leur présence et leur contribution actives.

Fait à Dakar, 18 septembre 2020
Pour le SEN, le Porte-parole national
Seydou Gueye

CONNAITRE LE PRESIDENT MACKY SALL, CET ENFANT AINE DE LA REPUBLIQUE DU SENEGAL INDEPENDANT, UN LEADER AVEC UNE TRAJECTOIRE SI FABULEUSE

  1. Un sénégalais de synthèse
  • Né à Fatick (ex-Royaume du Sine),
  • parents toucouleurs (provenant du Fouta),
  • homonyme d’un illustre homme politique d’origine diakhanké (Gabou),
  • marié à une sénégalaise originaire de Saint-Louis ayant grandi à Diourbel,
  • scolarisé à Kaolack (ex-Royaume du Saloum)

Pur produit de l’école sénégalaise, le Président Macky SALL est la synthèse du sénégalais, dans la définition du concept de la nation, c’est-à-dire « un ensemble d’hommes et de femmes manifestant une commune volonté de vie commune, partageant une langue, une culture et une histoire communes ».

  1. Un homme d’Etat accompli, avec un parcours politique unique dans la jeune histoire du Sénégal
  • Ingénieur, diplômé de la première Université Ouest Africaine
  • Chef de Division
  • Directeur Général – Ministre
  • Ministre d’Etat
  • Maire
  • Premier Ministre
  • Député
  • Président de l’Assemblée Nationale
  • Président de la République
  1. Un Chef d’Etat, chantre de la lutte contre les inégalités sociales et territoriales, avec une vision claire, portée par une grande générosité et un esprit ouvert aux réformes et au dialogue social

Le Président Macky SALL a toujours estimé que lutter contre les inégalités sociales est un devoir éthique et moral et il a décidé, dès son accession au pouvoir, à s’y engager par la mise en œuvre d’une politique publique appuyée par des projets et programmes en vue de remédier expressément aux disparités sociales et territoriales.

C’est là que s’illustre la générosité du Président Macky SALL qui disposant d’un Etat libéral, a pu concevoir, développer et réaliser un paquet de programmes destinés à lutter contre les inégalités sociales, à travers de grandes initiatives destinées au monde rural et aux couches les plus défavorisées. Le Président SALL a mis la République au service des plus démunis, avec des initiatives fortes qui illustrent une politique volontariste d’inclusion sociale et de lutte contre les inégalités.

Le magistère du Président SALL est marqué par un grand esprit de réforme ainsi que sa ferme foi aux vertus du dialogue social inclusif avec une volonté réelle pour améliorer l’efficacité des institutions démocratiques et engager ainsi le pays sur le chemin de l’émergence.

Il faut également le dire pour le souligner avec force, le dialogue est au cœur de la stratégie de gouvernance du Président SALL et cela, dans tous les secteurs de la vie du pays car pour cet homme si ouvert, en démocratie, les compétitions politiques sont des moments importants dans la grande marche vers les hautes cimes de la performance démocratique.
Toutefois et c’est cela sa forte conviction, le consensus est, également, une forme d’expression de la démocratie qui manifeste la volonté commune de renforcer ce qui est commun afin de mieux gérer la diversité entre acteurs

  1. Un leader politique incontestable, à la tête de la coalition politique la plus large et ayant le
    plus duré dans l’histoire du Sénégal

Président de l’Alliance pour la République (APR), fondée en 2008, Macky Sall incarne la nouvelle génération de la politique sénégalaise car ayant réussi à fédérer autour de lui une force politique inédite et incomparable tant dans sa composition, sa solidité et son ancrage sociologique.

En effet, la majorité présidentielle exerce le pouvoir au moyen d’une coalition forte, portée par une très large majorité parlementaire qui regroupe l’ensemble des grands partis, ténors de la vie politique du Sénégal, au cours de ces 50 dernières années, à travers d’une part la coalition BBY, avec la présence de grandes personnalités de la vie publique nationale.

  1. Un leader mondialement reconnu, dont la voie compte dans le concert des nations
    Le premier chantier du Président Macky SAL, en 2012, a été de faire en sorte que le Sénégal retrouve sa place de pays respecté, écouté et consulté sur la scène internationale car le Chef de l’Etat est convaincu que la paix se conçoit comme l’instauration entre tous les États, de relations de confiance perçues par chaque État comme préservant sa propre sécurité au même titre que celle des autres.

C’est ainsi que le dynamisme de la diplomatie sénégalaise s’est illustré, entre autres, dans la planification et l’implication de notre pays dans les grandes affaires internationales, qu’il s’agisse de rencontres au sommet de chefs d’Etat ou de résolutions de crises.

Également homme généreux mais surtout soucieux de paix et de concorde sociale, le Président Macky SALL est le deuxième leader africain à avoir un prix international à son nom, après feu Nelson Mandela, avec le Prix Macky Sall pour le Dialogue en Afrique du CIRID qui est une institution bénéficiant d’un statut consultatif auprès des Nations unies, organisme basé à Genève.

TIDIANE KOUNTA CELCOM BBY

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