LE PÔLE COMMUNICATION DE La mouvance présidentielle ET L’ASPT en deuil : Ramatoulaye BA, Chef de Projets Communication en Charge des Relations Publiques de L’ASPT est décédée ce dimanche.

Militante et combattante de l’APR et Chef de Projets Communication en Charge des Relations Publiques à l’Agence Sénégalaise de Promotion Touristique Ramatoulaye BA, a rendu l’âme des suites d’une maladie.

Puisse Allah SWT l’accueillir à sa droite dans son Paradis Firdaws. Que la terre lui soit légère et qu’elle repose en paix. À sa famille éplorée par cette perte cruelle nous présentons nos sincères condoléances attristées. Nos condoléances vont à SE MACKY SALL, à la Coalition Benno Bokk Yaakaar à tous ses camarades de parti, membres de la Cellule de Communication BBY, aux membres des Groupes Benno Majorité Présidentielle, Benno Majorité Digitale, à la Cellule Républicain Tweet Team, au DG de l’ASPT Pape Mahawa DIOUF, à Mame Ousmane DIOP Ministre Conseiller, à El Hamidou KASSÉ Ministre Conseiller. Nos condoléances vont aussi à ses collègues de l’ASPT qui sentiront un grand vide autour d’eux après qu’elle les ait quitté sur la pointe des pieds. Nos condoléances attristées à toutes celles et ceux qui l’ont connu de près ou de loin et qui garderont d’elle le souvenir d’une Femme sociable et aimable.
COORDINATION DE RTT

BALISES – Sonko, la Casamance et Tiken Jah

Dès que j’ai entendu la sortie de Sonko «Macky Sall n’aime pas la Casamance» et la réponse des responsables de l’Apr, cela m’a fait penser au tube On a tout compris du grand reggaeman Tiken Jah Fakoly. La musique adoucit certes les mœurs, mais permet aussi d’éveiller les consciences et nous ouvre les yeux. Dans ce tube On a tout compris, qui est un must, Tiken Jah nous dit : «Allez dire aux hommes politiques d’enlever nos noms dans leur business. On a tout compris. Ils nous mènent souvent en bateau vers des destinations qu’on ignore.» Le grand reggaeman ivoirien résume mon sentiment profond sur la Casamance et les politiciens. Juste envie de leur dire «d’enlever la Casamance de leur business». Notre crise nationale la plus grave ne doit pas être instrumentalisée à des fins partisanes, pour ne pas dire politiciennes. Cette longue crise a permis à notre pays de passer de l’illusion d’une «Nation une et indivisible à la réalité d’une Nation indivisible mais plurielle». L’excellent score de Sonko à la Présidentielle de 2019 marque le triomphe de cette Nation plurielle mais indivisible et est aussi un indicateur que l’opinion est déjà passée dans le Sénégal post-conflit. Que Sonko gagne en Casamance est aussi normal que Macky gagne à Fatick ou Idrissa Seck gagne à Thiès ou Issa Sall à Tattaguine car, en démocratie, la légitimité élective est avant tout locale. C’est pourquoi chaque homme politique a son fief. Que la Casamance rêve d’avoir un de ses fils à la tête du pays est somme toute normale. C’est un rêve démocratique, comme celui des électeurs du Cayor avec Idy ou du Sine avec Macky.
Le conflit en Casamance a été un traumatisme, mais a été utile car il nous a permis de repenser et de réécrire notre contrat social en dépassant le «modèle islamo wolof». Le Mfdc a apporté une mauvaise réponse à une vraie question. L’Etat (Diouf Wade et Macky) depuis des décennies, a commencé à apporter de bonnes réponses partielles comme le désenclavement. Avec le pont sur le fleuve Gambie, les bateaux et les avions, la Casamance n’a jamais été aussi proche, et par conséquent le sentiment particulariste et séparatiste n’a jamais été aussi loin. En plus de la réponse partielle du désenclavement, on attend des hommes politiques une réponse définitive, à savoir comment gagner la paix car l’Armée a gagné la guerre depuis très longtemps. C’est là où l’on attend des propositions, mais nous ne voulons pas d’un grand bond en arrière avec l’instrumentalisation de la Casamance comme une rente politicienne.
Le grand Tiken Jah demande toujours aux hommes politiques d’enlever nos noms de leur business parce qu’ils «allument le feu, ils l’activent et viennent jouer aux pompiers». En Casamance, le feu est éteint. Il ne reste que 40 ans de sédimentation des cendres. Donc plus que d’un pompier, nous avons besoin d’hommes d’Etat courageux, capables de convaincre les vieux guérilleros comme Salif Sadio et ce qui reste du Mfdc de sortir de la forêt, en leur offrant une porte de sortie honorable, comme l’a fait Lincoln quand son armée a gagné la guerre contre le Sud. Jefferson Davis, le Président des confédérés, est mort dans son lit des années après Lincoln. Malheureusement, même si nous avons beaucoup d’hommes politiques, les hommes d’Etat sont une denrée rare sous nos tropiques. Il y a un fossé entre hommes politiques et hommes d’Etat. L’homme d’Etat est l’homme politique qui s’interdit de franchir la ligne rouge pour ses intérêts personnels, politiciens ou partisans. La Casamance est une ligne rouge.
Djibo Ka et Ousmane Tanor Dieng se sont battus à mort politiquement entre 1996 et 2000, sans jamais franchir la ligne rouge du déballage des secrets d’Etat, ainsi d’ailleurs que Jean-Baptiste Collin, un des bâtisseurs de notre Etat, parti dans sa tombe avec ses innombrables secrets d’Etat. Jean-Baptiste Collin mérite que son nom soit donné à l’une des sphères ministérielles. Le Sénégal le lui doit. Mort à Bayeux, il a demandé à être enterré à Ndiafatte, alors que nos élites envoient leurs femmes accoucher à l’étranger, comme si c’était un péché originel de naître au Sénégal.

Le Haut Conseil des collectivités territoriales (HCCT) a procédé, ce lundi 21 septembre 2020 à l’ouverture solennelle de sa deuxième session ordinaire de l’année. La thématique retenue pour cette session est : financement et fiscalité des collectivités territoriales à l’épreuve de la Covid-19.

Le choix d’une telle thématique se justifie par le fait que les collectivités territoriales souffrent de difficultés financières chroniques au regard des lourdes charges auxquelles elles sont confrontées. Cette situation a été aggravée par l’impact des mesures de riposte prises par l’Etat du Sénégal et qui ont fortement entamé les finances locales mais aussi les contributions de l’Etat central, malgré le plan de résilience.

De telles considérations nous ont amené à choisir cette thématique afin de proposer des Avis et recommandations motivés destinés à Son Excellence, Monsieur le Président de la République, sur le financement des collectivités territoriales et l’élargissement de leur assiette fiscale à travers des solutions innovantes.

En vue de respecter les recommandations des autorités sanitaires, dans ce contexte de pandémie de Covid-19, les travaux se feront par visio-conférence pour assurer la participation des Hauts Conseillers.

Macky SALL : une méthode, un style et une certaine idée du monde

  1. Gestion des inondations
    Comment analyser et parler de ce qui se passe dans notre pays sans tomber dans la passion du « clanisme primaire » de la politique politicienne ? La question mérite d’être posé tant il est vrai que beaucoup sont tombés dans la folie de l’invective, de la bravade, et l’outrance, lorsqu’il s’agit d’aborder des sujets qui interpellent le Sénégal.
    La question des inondations actuellement abordé dans le débat public national en est une parfaite illustration. Un problème qui traverse le temps et qui pose des questions d’aménagement du territoire, d’assainissement, de traitement des eaux pluviales, d’habitat social et de cadre de vie entre autres. En effet dans la plupart des interventions des opposants qui entretiennent la polémique, il est difficile de relever une seule proposition structurante qui va dans le sens de contribuer positivement à résorber le problème.
    Bien au contraire, cette opposition-là persiste à alimenter une polémique infantile sur le champ politique, poussant l’insouciance et l’irresponsabilité au point de se quereller cyniquement dans la place publique.
    Pour rester sur le sérieux et la gravité du sujet, il convient donc de rappeler que dès son accession à la magistrature suprême, le Président SALL a pris à bras le corps la question des inondations récurrentes qui avaient fini de défigurer notre capitale mais également beaucoup de localités à travers le pays.
    Alors que les populations de Dalifort, de Bourguiba-Castor, de Ouest Foire, de Wakhinane Nimzatt, et tant d’autres avaient fini de croire qu’elles ne sortiraient jamais les pieds de l’eau, Macky SALL, fort de son expérience avec une excellente compréhension du problème, a initié un important Plan Décennal de Gestion des Inondations (PDGI) couvrant la période 2012-2022.
    Très attaché à la lutte contre les inégalités et les injustices sociales, sa décision traduisait sa sensibilité à l’égard de ce fléau qui traumatisait les populations depuis le fameux mois d’août 2005, période dramatique pour la banlieue dakaroise. Ce plan est la parfaite illustration d’une volonté politique et d’une ferme ambition de résoudre durablement la question des inondations dans notre pays.
    Comme à son habitude, le président Sall se comporte en véritable leader, il n’est pas dans la précipitation et encore moins dans l’émotion, mais agit en homme d’État avec une qualité prospective et une rigoureuse planification.
    N’est-ce pas lui qui dota pour la première fois notre pays d’une vision et d’un programme de développement qui enjambent les générations avec le plan Sénégal Émergent qui nous a valu les résultats que nous connaissons depuis 10 ans ?
    Adopté le 18 septembre 2012, soit 6 mois après son arrivée au pouvoir le Président Macky SALL, lance le plan avec un budget prévisionnel global de 766,988 milliards FCFA comprenait :
  • une phase d’urgence 2012-2013 de 66,375 milliards FCFA
  • une phase court et moyen terme 2014-2016 de 250,603 milliards FCFA
  • une phase moyen et long terme 2017-2022 de 450,009 milliards FCFA
    Aujourd’hui, à l’heure du bilan, il est aisé de constater que toutes les zones ayant bénéficié de ce plan n’ont pas connu de problème lors des fortes pluies du week-end du 5 au 6 septembre 2020.
    Tout en soulignant le caractère exceptionnel de ces pluies qui ont fait d’innombrables victimes dans beaucoup de pays voisins et du reste du monde, le Chef de l’Etat a rapidement pris la juste mesure des dégâts, en déclenchant le Plan ORSEC avec une dotation budgétaire exceptionnelle de 10 milliards FCFA dont 3 milliards destinés au soutien des populations sinistrées. Cette mesure est suivie de la décision d’évaluer le plan décennal de lutte contre les inondations et surtout de l’élaboration d’un nouveau schéma pour que des financements complémentaires soient trouvés afin de boucler ce programme décennal.
    S’agissant de Keur Massar, le Président SALL a décidé de doter de ressources d’un montant de 43 milliards de franc CFA à la commune particulièrement touchée, dans le cadre d’un programme intérimaire spécifique de lutte contre les inondations.
    Il est toujours dans la méthode le Président SALL, dans l’observation et l’écoute des acteurs en permanence, pour une résolution durable des problèmes auxquels font face nos compatriotes. Dès lors, peu importe que les politiciens égarés en quête de cause, tentent vainement d’aveugler l’opinion et d’abuser la conscience de nos compatriotes, le peuple sénégalais saura toujours distinguer la bonne graine de l’ivraie.
  1. Gestion de la pandémie
    Macky SALL est un leader unique, un vrai. Il n’est pas un clown de médias qui épate la galerie. Il travaille, il est dans l’action transformationnelle et non dans les fabulations permanentes de politiques qui rêvent encore d’un triste « grand soir » qu’ils ne rencontreront jamais.
    En mars 2020, à l’instar de tous les pays, le Sénégal a été touché par la pandémie de la covit-19. La gestion de la pandémie, nous a révélé une autre dimension du personnage politique. Salué par toute la communauté internationale, la gestion de la covid19 au Sénégal est cité comme le meilleur modèle au monde. Seule la Nouvelle Zélande fait mieux que notre pays. Si nous devons ce succès au personnel médical et au peuple sénégalais d’abord, comment ne pas saluer l’action de son leader Macky SALL ? Solide à la barre, à la fois intransigeant et lucide, mais ferme et plein d’humanité tout au long de la crise.
    En compagnie de la société civile, du secteur privé, des chefs religieux et coutumiers, ainsi que de la classe politique dressés comme un seul homme derrière lui, le Président SALL guidé comme toujours par son obsession de protéger et servir son peuple, tient sur tous les fronts avec une stupéfiante réussite.
    Quand presque tous disaient qu’il fallait faire revenir les étudiants sénégalais de Wuhan en chine, il a pris sur lui la bonne décision de les y maintenir.
    Lorsqu’il a fallu arrêter les grands rassemblements, il a décidé avec célérité, nous épargnant ainsi d’une dissémination du virus à travers le pays.
    Il a su assurer et maintenir un confinement partiel à travers un couvre-feu efficace malgré les résistances.
    Il a su lever le couvre-feu en même temps que l’interdiction de circuler entre les départements afin d’empêcher l’étouffement économique et social, malgré les discours enflammés des habituels « polémistes du dimanche » qui nous parlaient eux de capitulation et de démission de l’exécutif.
    Au final, c’est toutes ces décisions prises sous l’autorité d’un comité scientifique qui font la méthode Macky SALL saluée par la communauté internationale.
    La politique de riposte du Sénégal est donc un exemple de réussite au niveau mondial, grâce notamment à la rapidité des résultats des tests, la généralisation du port du masque qui semble faire débat dans certains pays est obligatoire dans tous les lieux publics au Sénégal, au soutien financier des ménages, à l’isolement des cas contacts dans les hôtels, au contrôle des frontières, à la mise en place d’un plan de résilience économique et sociale avec 1000 milliards de franc CFA, ainsi qu’une communication claire et mobilisatrice tant sur le plan médical que du point de vue communautaire.
    Dans cette bataille, le Sénégal a refusé de baisser les armes, avec un commandant en chef clairvoyant, lucide, et doté d’une grande capacité d’analyse et de décision courageuse. Malgré nos ressources relativement faibles, notre pays a su se battre sur tous les fronts et utiliser son expertise nationale, pour développer des capacités internes de gestion de la pandémie.
    Dans le même temps, le Pdt SALL a porté sur ses épaules le débat pour une redéfinition de la gouvernance mondiale, pour l’annulation de la dette, mais plus encore pour un nouvel ordre mondial des priorités, qui fasse davantage de place au capital humain.
    Au final, le leadership du président SALL nous a valu beaucoup de satisfaction, à l’intérieur comme à l’extérieur de nos frontières. Son appel pour l’annulation de la dette des pays africains trouve un écho favorable tant au niveau des pays donateurs, des organismes de financement comme de la société civile, avec un mouvement mondial de soutien qui s’est structuré autour de cette initiative.
    Invité par le MEDEF le président SALL a déclaré à Geoffroy Roux de Bézieux, président du Mouvement des Entreprises de France (Medef) et ses camarades : «… Le cercle des partenariats s’élargit en Afrique, de sorte qu’il ne peut plus y avoir ni d’exclusion, ni d’exclusivité sur le continent…», alors même que le monde traverse l’une des plus grande et économique de ses 50 dernière années. C’est assez révélateur sur le leadership et l’état d’esprit qui guident l’action de l’homme qui préside aux destinées de notre Nation.

A bien des égards, il incarne un charisme fondé sur l’éthique du courage, de l’action pragmatique et la culture du résultat. Avec une sérénité qui force le respect, sans artifices, sans forfanteries, ni donner échos à des théories simplistes, faussement révolutionnaires et totalement déconnectées de la réalité, le Président SALL est en train d’affirmer un style, une méthode, une certaine vision du monde qui font désormais sa renommée.

C’est dans ce contexte que le Président Macky SALL va à la rencontre des acteurs agricoles, maillons incontournables du Programme de Relance de l’Economie nationale dont l’agriculture est l’un des leviers essentiels en droite ligne de sa vision d’un Sénégal émergent par une croissance forte et inclusive portée par la production nationale des territoires.

​​​Pape Mahawa DIOUF
​​​Coordonnateur de la Cellule Communication de BBY

POINT DE PRESSE DU MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DES SENEGALAIS DE L’EXTERIEUR 18 SEPTEMBRE 2020

CONFÉRENCE DE PRESSE AMADOU BA

C’est avec plaisir que je vous accueille, de nouveau, pour un point de presse consacré à la présentation du Rapport provisoire des opérations « Force COVID-19 Diaspora » qui couvre les trois phases ayant ponctué notre action à l’endroit de la diaspora.

La pandémie de la Covid-19, inédite à bien des égards, a bouleversé nos systèmes d’organisation. C’est pourquoi, pour réduire ses impacts négatifs qui ont fini d’éprouver nos États, de nombreux pays ont déployé des plans pour contenir la pandémie et protéger leurs populations par l’instauration de mesures barrières. Ainsi, le confinement, la distanciation sociale, la fermeture des frontières, et autres dispositions prises par les Autorités étatiques ont considérablement impacté sur les activités socio-économiques dans presque tous les domaines d’activité.


Le Sénégal n’a pas échappé à cette situation. C’est pourquoi, le Gouvernement a adopté un Plan de Résilience Économique et Social (PRES) assorti d’une enveloppe de 1000 milliards, dont 12,5 milliards ont été consacrés à la diaspora.

C’est ainsi que le Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, s’est résolument engagé à mettre en œuvre l’Opération « Force Covid-19 diaspora », qui visait à apporter aide et assistance aux différentes catégories de nos compatriotes impactées par la pandémie et à renforcer leur résilience.

Pour rappel, le dispositif de mise en œuvre de l’assistance ainsi que le mécanisme de gestion des ressources, étaient structurés autour de deux paliers : d’une part, une cellule de crise instituée au niveau de l’Administration centrale à Dakar, présidée par le Secrétaire d’État chargé des Sénégalais de l’Extérieur et, d’autre part, des comités de gestion installés dans les juridictions diplomatiques, sous la présidence des Ambassadeurs.

Notre démarche, a été guidée par les principes de transparence, d’équité, de célérité et surtout de reddition des comptes.

Par ailleurs, il vous souviendra que, dans le cadre de l’opérationnalisation de l’assistance dédiée à nos compatriotes, une plateforme et un centre d’appels ont été mis en place pour faciliter les inscriptions des demandeurs, répondre à l’objectif de transparence et surtout assurer une bonne communication.

Ces dispositifs techniques ont prouvé leur pertinence et efficacité dans la mesure où l’exploitation des bases de données a révélé, qu’à la date de clôture de la plateforme, le 31 mai 2020, 200 141 Sénégalais de l’Extérieur répartis dans 140 pays, se sont inscrits.

Pour ce qui le concerne, le centre d’appels (Call-center), a enregistré 18.633 appels au 22 juillet 2020, date de clôture de ses activités.

Les opérations se sont déroulées en trois phases, qui se présentent ainsi qu’il suit :

La première (du 07 au 29 avril), dite d’urgence, pour laquelle un montant de 726 millions a été transféré aux Ambassades et Consulats, pour la prise en charge des cibles prioritaires constituées de compatriotes bloqués, de malades, de familles des personnes décédées de la Covid-19, ainsi que d’étudiants non allocataires en situation de précarité.

Au titre de cette phase, 1.358 compatriotes ont été assistés.

S’agissant de la deuxième phase (du 30 avril au 29 juin), la somme de 5.253.744.000 F CFA a été versée aux 50 Comités de gestion installés dans les juridictions diplomatiques. Elle concerne, en plus des cibles prioritaires, tous les autres compatriotes impactés par la pandémie qui n’ont pas bénéficié d’aides ou d’allocations de leurs pays d’accueil dans le cadre des soutiens apportés dans un contexte délicat.

Ainsi, en se fondant sur l’évaluation issue de la première phase, un recentrage des aides a été opéré sur l’Afrique.

Lancée à partir du 1er juillet, la troisième phase a mobilisé une enveloppe de 5 307 766 750 FCFA pour prendre en charge 72 554 compatriotes.
Globalement, sur les trois phases 11 287 510 750 francs CFA ont été mobilisés pour prendre en charge 125.056 sur les 135 579 compatriotes, soit un taux d’exécution de 91%. Les opérations de paiements seront clôturées incessamment. 


Il faut souligner, pour s’en féliciter, que les demandes émanant de nos compatriotes résidant en Afrique et régulièrement inscrits ont été intégralement satisfaites.

Au chapitre des rapatriements et raccompagnements vers les pays de résidence, je voudrais me féliciter de la parfaite synergie des actions qui a prévalu entre les Ministères en charge de la Santé, de l’Intérieur, des Transports aériens et des missions diplomatiques accréditées à Dakar. S’y ajoutent des pays partenaires et les Compagnies aériennes à l’instar d’Air Sénégal, Air France, Turkish Airlines, Delta, Brussels Airlines, Iberia et Emirates qui ont permis et facilité une mise en œuvre cohérente de l’ensemble des opérations.

Au final 12 584 compatriotes ont été rapatriés, dont 8465 en provenance d’Afrique, 3216 d’Europe, 652 d’Amérique et 251 d’Asie.

Quant aux opérations de convoiement vers les pays de résidence, elles ont concerné 5203 sénégalais de l’Extérieur, majoritairement vers l’Italie, la Belgique et l’Espagne. A la date du 22 juillet 2020, il a été organisé 47 vols dont 29 de rapatriement et 18 de convoiements vers l’Italie subventionnés par l’État.

Il convient d’ajouter que les corps de 36 personnes décédées de la COVID 19 ont pu être rapatriés, dont 31 au départ de la France.

A ce stade, une appréciation positive a été faite de l’Opération Force Covid-19 par les bénéficiaires.

Toutefois, la réalisation des opérations d’assistance de rapatriements a davantage mis en lumière la nécessité d’une meilleure connaissance de la composition socio-professionnelle de notre Diaspora. C’est sans doute la raison pour laquelle, le Chef de l’État a donné des directives lors du Conseil des Ministres du 19 août, en vue du recensement des Sénégalais de l’Extérieur pour améliorer les décisions relatives à leur prise en charge. A cet égard, je voudrais, annoncer le lancement officiel, ce vendredi 18 septembre 2020, de l’opération de recensement des Sénégalais de l’Extérieur.

Votre présence aujourd’hui m’offre également l’opportunité d’annoncer la mise en circulation, par la République du Sénégal, des nouveaux passeports biométriques (diplomatique et de service).

Faisant suite aux instructions de Monsieur le Président de la République, le Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur (MAESE) avait entamé en septembre 2019, la réforme des passeports diplomatiques et de service dont l’objectif est la mise en place d’un système de production ultra-moderne de Passeports biométriques.




La réforme a permis de remplacer un système de production datant de presque dix ans par un système innovant avec une page de données en polycarbonate. En plus de l’intégration d’autres technologies de sécurité, le système garantit une plus grande autonomie. Il a été également opéré un changement dans la forme des titres de voyages : couleurs et page de garde. Le passeport diplomatique est désormais rouge et le passeport de service bleu.

Ainsi la réforme comporte, en sus du volet important en investissement pour l’installation de quatre stations d’enrôlement, de cinq stations techniques, d’un data-center doté de deux serveurs et d’une machine de personnalisation, une composante formation et maintenance. 


Suspendu du fait de la COVID 19, durant presque 4 mois, le projet a été repris avec la réouverture des frontières. Les tests effectués au niveau de la Police de l’Air et des Frontières à l’Aéroport international Blaise Diagne, depuis le 19 août 2020, se sont avérés concluants.

La réforme a été l’occasion d’aménager de nouveaux locaux exclusivement réservés au bureau des passeports ; un espace convivial et accueillant qu’il me plaira de vous faire visiter.

Je vous remercie de votre bienveillante attention.

Le Ministre Amadou Bâ présente les nouveaux passeports !

En marge du point de presse qu’il a tenu ce vendredi pour présenter le rapport provisoire dans le cadre de la réparation des fonds à la diaspora, le ministre des Affaires étrangères a présenté les nouveaux passeport.

« Sous peu, il y aura la mise en circulation de nouveaux passeports biométriques diplomatiques et de services. Le passeport diplomatique sera de couleur rouge et celui dit de service sera bleu ».

COMMUNIQUÉ DE PRESSE APR


SEM Macky SALL, Président de l’Alliance Pour la République (APR), a présidé jeudi 17 septembre 2020, la réunion du Secrétariat Exécutif National (SEN) de l’Alliance Pour la République autour de l’ordre du jour suivant ;
1 Informations
2 Situation nationale

  • Dialogue national
  • Gestion de la COVID19
  • Gestion des inondations
    Dans son propos liminaire, le Président Macky SALL a salué les consensus issus des travaux de la Commission politique et exhorté les autres Commissions du Dialogue national de poursuivre le travail. Dans le même élan, il est revenu sur les stratégies mises en œuvre pour contenir la propagation du virus et contenir la maladie par la riposte sanitaire, ainsi que le plan de Résilience Économique et Social, destiné à atténuer les impacts de la pandémie. Il a poursuivi son propos par la question relative
    aux inondations en rappelant les principales mesures qu’il a prises à l’issue de sa visite dans la commune de Keur Massar et celles relatives à la mise en œuvre du plan ORSEC. Il a terminé sa communication en informant les membres du SEN sur sa tournée dans le monde rural, du 19 au 21 septembre 2020 notamment, dans les régions de Fatick, Kaolack et Kaffrine, en prélude à la campagne agricole 2020.
    Les différents points de l’ordre du jour ont été ouverts à la discussion par les rapports introductifs des différents plénipotentiaires et complétés par les interventions d’autres responsables, membres du SEN.
    1 – Sur le dialogue politique :
    Le Secrétariat Exécutif National de l’Alliance Pour la République félicite tous les acteurs du dialogue, les plénipotentiaires de la majorité, de l’opposition, des nonalignés ainsi que les membres de la société civile, et salue les conclusions consensuelles établies autour de 25 points sur les 27 qui étaient inscrits à l’agenda des discussions. Ces consensus majeurs vont incontestablement dans le sens du raffermissement de notre pratique politique et démocratique et de la modernisation de notre système électoral.
    A cet égard, les membres du SEN de l’Alliance Pour la République adressent leurs vives félicitations au Président Macky SALL, qui dans le sillage de sa réélection dès le premier tour en 2019, a réitéré son appel au dialogue national inclusif dans l’intérêt exclusif des Sénégalais.
    Ainsi, après avoir magnifié les conclusions consensuelles de cet exercice fondamental, en cohérence avec sa vision d’une démocratie plus délibérative, plus participative et plus ouverte, le Président Macky SALL a exhorté tous les militants et responsables de l’Alliance Pour la République, ceux de Bennoo Bokk Yaakaar et de la Grande Coalition de la Majorité Présidentielle à accompagner le processus et à partager avec l’opinion ces importantes avancées démocratiques pour notre pays.

2 – Sur la Gestion de la COVID19
Le SEN salue la vision et le pilotage stratégique exceptionnel du Président Macky SALL, qui a valu à notre pays d’être classé deuxième au monde, dans le cadre d’une étude sur la résilience et la pérennité des réponses à la gestion de la COVID19. En effet, à travers une stratégie souple et flexible, qui a combiné, prévention, détection des cas, prises en charge, appui à la résilience des populations d’ici et de la diaspora, efficacité des outils de riposte et leadership au sommet, notre pays est entrain d’apporter une réponse pertinente à la pandémie de la COVID19, qui devrait nous aider à mieux maîtriser la maladie et ses conséquences.
Dès lors, le SEN se réjouit des importantes ressources mises à la disposition du département de la santé dans le cadre de la lutte contre la pandémie (77 milliards de francs).
De plus, le SEN apporte son soutien total au Président de la République, dans le cadre de son action pour contenir la maladie, renforcer les équipements médicaux et sanitaires ainsi que la réforme du système hospitalier, à travers le plan de relance du Secteur de la santé, doté de plus de 500 milliards de francs, pour consolider et améliorer le plateau médical national avec un centre de référence en maladies infectieuses, des hôpitaux de niveau 4 et 3 à travers le territoire national et la consolidation de la pyramide de notre système de santé.
3 – Sur les inondations
Le SEN, s’associe au Chef de l’État et Président de l’APR, pour exprimer sa solidarité agissante à toutes les victimes des pluies exceptionnelles qui ont causé à travers le monde et le Sénégal, d’importantes inondations et les condoléances attristées de tous les membres de l’APR, à toutes les familles qui ont perdu un être cher.
Aussi, le SEN se félicite-t-il des décisions prises par le Président de la République, pour apporter son soutien et sa solidarité aux populations impactées par la furie des eaux et optimiser le dispositif d’urgence, par le renforcement des capacités de pompage, le saupoudrage des zones et des eaux stagnantes, en vue de la prévention et de la protection contre les risques de maladie.
Dans la même manière, le SEN salue la décision prise par le Président Macky SALL de doter la commune de Keur Massar, de ressources d’un montant de 43 milliards de francs dans le cadre d’un programme intérimaire spécifique de lutte contre les inondations, d’ériger la commune en Département et de poursuivre la mise en œuvre du Programme décennal de lutte contre les inondations, tout en engageant la phase 2 du Proged.
Enfin, les membres du SEN se félicitent de la pertinence et de l’efficacité des infrastructures d’assainissement et de lutte contre les inondations réalisées dans le cadre du Plan décennal et exhortent le Président de la République, à faire prendre en compte, en priorité, les points difficiles révélés par les pluies excédentaires.
Enfin le SEN engage tous les militants et responsables de l’APR, ceux de Bennoo Bokk Yaakaar et de la Grande Coalition de la Majorité Présidentielle, à s’associer aux initiatives à la base, destinées à soulager les populations par leur présence et leur contribution actives.

Fait à Dakar, 18 septembre 2020
Pour le SEN, le Porte-parole national
Seydou Gueye

CONNAITRE LE PRESIDENT MACKY SALL, CET ENFANT AINE DE LA REPUBLIQUE DU SENEGAL INDEPENDANT, UN LEADER AVEC UNE TRAJECTOIRE SI FABULEUSE

  1. Un sénégalais de synthèse
  • Né à Fatick (ex-Royaume du Sine),
  • parents toucouleurs (provenant du Fouta),
  • homonyme d’un illustre homme politique d’origine diakhanké (Gabou),
  • marié à une sénégalaise originaire de Saint-Louis ayant grandi à Diourbel,
  • scolarisé à Kaolack (ex-Royaume du Saloum)

Pur produit de l’école sénégalaise, le Président Macky SALL est la synthèse du sénégalais, dans la définition du concept de la nation, c’est-à-dire « un ensemble d’hommes et de femmes manifestant une commune volonté de vie commune, partageant une langue, une culture et une histoire communes ».

  1. Un homme d’Etat accompli, avec un parcours politique unique dans la jeune histoire du Sénégal
  • Ingénieur, diplômé de la première Université Ouest Africaine
  • Chef de Division
  • Directeur Général – Ministre
  • Ministre d’Etat
  • Maire
  • Premier Ministre
  • Député
  • Président de l’Assemblée Nationale
  • Président de la République
  1. Un Chef d’Etat, chantre de la lutte contre les inégalités sociales et territoriales, avec une vision claire, portée par une grande générosité et un esprit ouvert aux réformes et au dialogue social

Le Président Macky SALL a toujours estimé que lutter contre les inégalités sociales est un devoir éthique et moral et il a décidé, dès son accession au pouvoir, à s’y engager par la mise en œuvre d’une politique publique appuyée par des projets et programmes en vue de remédier expressément aux disparités sociales et territoriales.

C’est là que s’illustre la générosité du Président Macky SALL qui disposant d’un Etat libéral, a pu concevoir, développer et réaliser un paquet de programmes destinés à lutter contre les inégalités sociales, à travers de grandes initiatives destinées au monde rural et aux couches les plus défavorisées. Le Président SALL a mis la République au service des plus démunis, avec des initiatives fortes qui illustrent une politique volontariste d’inclusion sociale et de lutte contre les inégalités.

Le magistère du Président SALL est marqué par un grand esprit de réforme ainsi que sa ferme foi aux vertus du dialogue social inclusif avec une volonté réelle pour améliorer l’efficacité des institutions démocratiques et engager ainsi le pays sur le chemin de l’émergence.

Il faut également le dire pour le souligner avec force, le dialogue est au cœur de la stratégie de gouvernance du Président SALL et cela, dans tous les secteurs de la vie du pays car pour cet homme si ouvert, en démocratie, les compétitions politiques sont des moments importants dans la grande marche vers les hautes cimes de la performance démocratique.
Toutefois et c’est cela sa forte conviction, le consensus est, également, une forme d’expression de la démocratie qui manifeste la volonté commune de renforcer ce qui est commun afin de mieux gérer la diversité entre acteurs

  1. Un leader politique incontestable, à la tête de la coalition politique la plus large et ayant le
    plus duré dans l’histoire du Sénégal

Président de l’Alliance pour la République (APR), fondée en 2008, Macky Sall incarne la nouvelle génération de la politique sénégalaise car ayant réussi à fédérer autour de lui une force politique inédite et incomparable tant dans sa composition, sa solidité et son ancrage sociologique.

En effet, la majorité présidentielle exerce le pouvoir au moyen d’une coalition forte, portée par une très large majorité parlementaire qui regroupe l’ensemble des grands partis, ténors de la vie politique du Sénégal, au cours de ces 50 dernières années, à travers d’une part la coalition BBY, avec la présence de grandes personnalités de la vie publique nationale.

  1. Un leader mondialement reconnu, dont la voie compte dans le concert des nations
    Le premier chantier du Président Macky SAL, en 2012, a été de faire en sorte que le Sénégal retrouve sa place de pays respecté, écouté et consulté sur la scène internationale car le Chef de l’Etat est convaincu que la paix se conçoit comme l’instauration entre tous les États, de relations de confiance perçues par chaque État comme préservant sa propre sécurité au même titre que celle des autres.

C’est ainsi que le dynamisme de la diplomatie sénégalaise s’est illustré, entre autres, dans la planification et l’implication de notre pays dans les grandes affaires internationales, qu’il s’agisse de rencontres au sommet de chefs d’Etat ou de résolutions de crises.

Également homme généreux mais surtout soucieux de paix et de concorde sociale, le Président Macky SALL est le deuxième leader africain à avoir un prix international à son nom, après feu Nelson Mandela, avec le Prix Macky Sall pour le Dialogue en Afrique du CIRID qui est une institution bénéficiant d’un statut consultatif auprès des Nations unies, organisme basé à Genève.

TIDIANE KOUNTA CELCOM BBY

ENTRETIEN AVEC… Ibrahima Barry, Secrétaire général du Rcd, président du Conseil départemental de Vélingara :

«L’absence du cadastre dans beaucoup de zones est un maillon faible dans la gestion foncière au Sénégal» : «L’absence du cadastre dans beaucoup de zones est un maillon faible dans la gestion foncière au Sénégal»

Au sortir d’une session du Conseil départemental de Vélingara, le Secrétaire général du Rassemblement pour la citoyenneté et le développement (Rcd), Ibrahima Barry, a accordé un entretien au journal Le Quotidien. Le président du Conseil départemental de Vélingara a abordé la question foncière dont la solution, selon lui, est de mettre les services du cadastre en zone rurale. Les inondations et la question du 3ème mandat sont également abordées.

Vous êtes Secrétaire général d’une formation politique (le Rassemblement pour la citoyenneté et le développement) qui revendique son ancrage dans la mouvance présidentielle et pourtant au niveau local, on ne vous voit pas cheminer avec les membres de la coalition Benno bokk yaakaar.
Nous sommes dans la mouvance présidentielle. Le Rassemblement pour la citoyenneté et le développement (Rcd) est membre de la coalition Benno bokk yaakaar. Nous accompagnons le président de la République dans la politique qu’il mène pour le Sénégal. Il est informé de nos activités. Aucun nuage entre le Président Macky Sall et nous. Maintenant, au niveau local, nous ne sommes pas souvent invités dans les activités de la coalition. Cela se comprend. Il y a des batailles pour leadership local qui font qu’il y a des divergences entre le Rcd et certains individus. Mais au sommet, il n’y a aucun problème, il n’y a pas de nuages entre le chef de l’Etat et nous par rapport à notre fidélité à lui, à notre ancrage à la coalition Benno bokk yaakaar.
Le Sénégal connaît des inondations, particulièrement à Dakar avec les fortes pluies de cette saison. Quelles sont les solutions pour en finir définitivement avec ce phénomène ?
Vous savez, il y a des changements climatiques au niveau mondial. Parce que des pays naguère désertiques, aujourd’hui connaissent une pluviométrie abondante. C’est le cas du Soudan, du Niger… Les mesures… je crois qu’il faut voir comment reloger les populations impactées, comment restructurer les quartiers ; c’est cela la solution durable. Mais cela a un coût. On sait que des habitations sont dans des zones inondables et il suffit que la pluie soit abondante pour que la situation reprenne. Il ne s’agit pas de trouver des solutions conjoncturelles. Il ne pleut pas cette année on est bien, il pleut l’autre année, ça reprend, on procède à des pompages. Il faut repenser l’habitat au niveau de Dakar surtout et être assez vigilant en ce qui concerne les autorisations de lotissements qui sont faits par les collectivités territoriales. On installe des populations dans des zones marécageuses, il pleut, on renvoie la balle à l’Etat. L’Etat doit être vigilant par rapport à l’occupation du terrain. Agir en amont. Trouver des solutions durables : recaser, reloger. Le président de la République a pris la pleine mesure de cette question. Le Plan décennal de lutte contre les inondations sera audité, diagnostiqué et des mesures de correction apportées.
Vous avez dirigé une communauté rurale, vous avez déclaré la volonté de diriger une commune à l’issue des prochaines élections locales. Que pensez-vous de la gestion du foncier par les communes, à l’aune des problèmes que cela soulève pratiquement dans toutes les communes du Sénégal ?
Je pense que la question foncière est très délicate. Il y a plusieurs acteurs : il y a l’Etat, il y a les communes, il y a les particuliers, il y a les populations. Je pense qu’il faut un retour à l’orthodoxie. Il faut que les textes soient respectés. Je suis d’avis qu’il faut toujours continuer à donner aux collectivités territoriales des prérogatives en matière de gestion foncière, mais qu’elles soient encadrées par les services de l’Etat comme l’urbanisme, les domaines, le cadastre. Il faut aussi un cadastre rural. On peut vous donner 100 ha dans la commune de Némataba par exemple, on ne vous donne pas de plan. Vous pouvez aller n’importe où vous installer dans la commune de Némataba. L’absence du cadastre dans beaucoup de zones est un maillon faible dans la gestion foncière au Sénégal.
En tant que spécialiste de la fiscalité, avez-vous une recette pour sortir le pays de cette récession annoncée consécutive à la pandémie du Covid-19 ?
Dans la sous-région, le Sénégal fait partie des pays qui ont le mieux endigué les effets néfastes de la pandémie. Le Sénégal s’en est bien sorti. Du point de vue des recettes, certes, il y a des moins-values, mais il faut reconnaître que la baisse des recettes n’est pas assez énorme. Le chef de l’Etat a élaboré un plan de résilience économique et sociale qui a permis aux entreprises de se relancer, d’avoir de la trésorerie, mais aussi de souffler au niveau des charges fiscales et sociales. C’est une mesure qui a permis de ne pas tuer les entreprises. C’est une vision assez intelligente du président de la République qui a permis aux entreprises de traverser cette crise, qui a permis à notre tissu économique de tenir le coup. Je crois que la recette c’est ce pilotage du président de la République, ce plan de résilience sociale et économique. Même si au Sénégal on va connaître un taux de croissance à la baisse. D’ailleurs je crois que le taux de croissance annoncé qui tourne autour de 2% va connaître une hausse au dernier trimestre de l’année parce qu’on est en train d’enregistrer un regain des activités économiques. (Ndlr. Le ministre de l’Economie a finalement précisé que le taux de croissance sera négatif cette année, suite aux effets du Covid).
Vous êtes président de Conseil départemental. Après un mandat de 5 ans, quelles sont les difficultés liées à la gouvernance de cette nouvelle institution ?
Il faut rappeler que le Conseil départemental est une création du Président Macky Sall. Il pense beaucoup à cette institution. La faiblesse des conseils, c’est l’insuffisance des moyens financiers. Les transferts de l’Etat sont très insuffisants. Et comme vous le savez, la particularité des conseils départementaux c’est qu’ils n’ont pas de ressources propres, ils n’ont pas de fiscalité. Au même moment, leurs missions sont assez vastes… (il insiste) avec peu de moyens, peu de personnels. Il faut repenser le conseil avec un transfert accru de moyens. Mais je pense que l’Etat y est. Aujourd’hui je suis ravi de constater que le Pacasen rural est étendu aux départements. Le Pacasen n’était initialement destiné qu’aux communes. Aujourd’hui les départements vont bénéficier de financements du Pacasen. Pour Vélingara il est annoncé le financement de projets à hauteur de 400 millions de F Cfa de 2021 à 2023. Heureusement qu’il y a un changement de paradigme dans la gestion des finances en général. Les finances publiques locales ne vont pas y échapper. Nous étions au budget participatif, nous allons le renforcer. Aujourd’hui, l’Etat a basculé au budget programme. C’est dire que l’on passe du budget de moyens au budget de résultats, de performances. Les budgets sont déclinés en termes de programmes, les programmes en termes d’actions, les actions en termes d’activités et il y a des outils de mesure de la performance. Cela renforce la rédevabilité, la reddition des comptes mais également la transparence dans la gestion des affaires publiques. Cela sera fait dans les conseils départementaux. Le conseil départemental de Vélingara fait déjà le budget participatif. Mais nous allons à partir de 2021 faire un budget programme. Nous avons à partir de 2021, deux programmes phare : le premier programme sera intitulé : «Employabilité des jeunes.» Et ce sera conforme aux vocations agricoles et pastorales du département. Nous allons mettre le focus sur le maraîchage, la pisciculture, le développement de l’aviculture, la stabulation, l’embouche bovine. Le 2ème programme, c’est le Renforcement des capacités et l’autonomisation des femmes. Nous allons procéder à l’installation d’unités industrielles vraiment légères pour la transformation des produits agricoles.
Il faut se réjouir aussi de la création du fonds minier. Le président de la République a pris un décret pour la répartition du fonds minier. Il est heureux de constater que finalement les départements en bénéficient. Et tout ça montre la volonté du président de la République d’accompagner les départements. Et nous voulons plus, parce que notre ambition est grande et l’ambition du chef de l’Etat est tout aussi grande pour conduire le pays vers l’émergence. Son angle de tir, c’est la territorialisation des politiques publiques. C’est créer des territoires économiquement viables, qui vont impulser le développement du Sénégal. Si tous les territoires se développent, le Sénégal va se développer du coup.
La question du 3ème mandat est agitée dans la sous-région et le Sénégal est aussi concerné par cette question. Que pensez-vous de cette question du 3ème mandat que le chef de l’Etat refuse de clarifier ?
Je vais aborder cette question par rapport à un angle assez clair. Nous savons que le Sénégal est une démocratie avancée qui organise des élections depuis des siècles, une démocratie majeure, un Etat de droit. Nous avons un Conseil constitutionnel composé de magistrats chevronnés, rompus à la tâche qui, le moment venu, vont trancher. Ils sont compétents pour connaître de la validité ou non d’une candidature. Je sais qu’il y a eu une révision constitutionnelle. Il y a un débat entre juristes. Le débat a toujours existé et il existera toujours. Mais je crois que l’heure n’est pas à ce type de débat, alors que le président vient à peine de commencer son deuxième mandat. L’heure est au travail. Je pense qu’aujourd’hui, ce qui devait mobiliser l’ensemble de la classe politique sénégalaise, c’est comment faire pour sortir le Sénégal de cette situation qui est assez difficile sur les plans économique, social et sanitaire, situation accentuée par la pandémie du Covid-19. Je pense que c’est le débat qu’il faut, le grand débat. Je pense qu’aucun leader politique, de quelque bord qu’il puisse se trouver, n’a intérêt à ce que le Sénégal connaisse une récession, n’a intérêt à mettre des bâtons dans les roues du président de la République. Parce que si cela arrive, c’est le Sénégal qui perd. Je pense que toutes les énergies doivent être mobilisées pour l’émergence du Sénégal. Nous vivons des moments très difficiles du point de vue économique.

SOURCEPROPOS RECUEILLIS PAR ABDOULAYE KAMARA – CORRESPONDANT – AKAMARA@LEQUOTIDIEN.SN

Assistance aux populations : Mimi Touré marque des points à Kaolack, sa démarche de citée en exemple par le Gouverneur

Les dons de la Présidente du CESE constitués de produits de première nécessité et de carburant pour les motopompes et autres entrent en droite ligne de l’appel du Président de la République, Macky Sall à plus de solidarité dans cette période difficile où les populations sont confrontées à des inondations suite aux pluies qui se sont abattues sur l’ensemble du territoire national ces derniers jours, renseignent des sources proches de la présidente du CESE.

«Je salue non la femme politique, mais la citoyenne qui agit avec une posture typiquement républicaine. Je mesure et je me félicite de sa réaction faite dans les règles avec la promptitude et la célérité qui la caractérisent». Ces propos sont du le gouverneur de Kaolack…


Oui, c’est en ces termes que le gouverneur de Kaolack a reçu en compagnie du préfet de la ville, des lots de produits de première nécessité offerts aux populations sinistrées par Mme Aminata Touré Présidente du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE), nous dit Vox Populi.

En recevant le don des mains d’une forte délégation de responsables de la localité envoyée par Mimi Touré, le gouverneur s’est dit réconforté par un geste qui traduit l’expression d’une citoyenneté agissante. Car, a-t-il souligné, «elle aurait pu directement faire son ciblage et remettre les dons à ses amis, militants et sympathisants, mais elle s’est directement adressée à nous, représentants de l’Etat qui sommes la principale porte d’entrée».

C’est pourquoi il a salué la femme d’Etat et promis que les dons iront judicieusement aux ayants droit.

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