MONSIEUR MAHMOUD SALEH ANNONCE LA TENUE DES LOCALES EN FIN 2021

Les élections locales ne vont pas se tenir en mars 2021. Elles sont envisagées vers la fin de la même année. C’est le directeur de Cabinet politique du chef de l’Etat qui le dit. L’invité du JDD de ce dimanche 29 novembre, estime qu’ « objectivement ces joutes électorales ne pourraient pas se tenir à la date échue compte tenu du fait que le dialogue politique a convenu d’une revue du processus électoral et un audit du fichier ».
Depuis quelques temps, l’incertitude planait sur la tenue des élections locales qui avaient été initialement fixées par l’ancien ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, au plus tard, en mars 2021, après son premier report en juin 2019. Si l’on en croit au ministre d’Etat, Mahmoud Saleh, les conditions ne seront pas réunies avant cette date. Parce qu’a-t-il estimé, le dialogue politique est toujours en cours.
À la question de savoir s’il y aura couplage des Locales et des Législatives, prévues en 2022, Saleh répond par la négative. À l’en croire, ce qui est pour le moment retenu par le pouvoir, c’est le respect du calendrier républicain concernant les élections législatives. « Laissons du temps au temps. Pour le moment, aucun couplage d’élections n’est envisagé. Nous sommes pour le respect du calendrier républicain, jusqu’à ce qu’un évènement puisse venir et modifier cette option. Pour le moment, la question ne se pose pas à notre niveau », précise-t-il.

Le Ministre d’Etat, directeur de Cabinet du président de la République, Mahmoud Saleh s’est prononcé sur les retrouvailles entre le chef de l’Etat Macky Sall et l’ancien Premier ministre Idrissa Seck qui ont fait couler beaucoup d’encre et de salive. M. Saleh qui a invoqué le dialogue national lancé au lendemain de la prestation de serment en 2019 du Président Sall, a estimé que ce qui est en train de se passer actuellement est le résultat « des concertations souterraines ». 

L’invité de l’émission Jury Du Dimanche de I-radio, a ainsi confirmé le président Idrissa Seck qui, Justifiant sa réintégration à la mouvance présidentielle, avait déclaré que c’est à l’issue de plus de 15 mois de concertations avec Macky Sall. 

« C’est au lendemain de la prestation de serment du président Macky Sall qu’il a lancé l’appel au dialogue. Il y a la forme visible du dialogue, et la forme souterraine de la quête. Le dialogue, c’est des aspects différenciés devant aboutir à un même but », a-t-il expliqué. Soulignant qu’ : «  Il est évident que le dialogue public est accompagné de concertations souterraines ». 

M. Saleh est d’avis que  « Pour la première fois dans l’histoire du Sénégal, un dialogue politique produit autant d’actes de convergences. Et c’est ce qui a été sanctionné par des accords politiques et qui ont été à l’origine de la formalisation sous forme de gouvernement de ces écoles politiques. S’y ajoute le contexte particulier (la pandémie de la Covid-19) qui appelle à l’association de tous les fils du Sénégal, un regroupement des forces vices de la Nation ». 

Dans ses justifications, Idrissa Seck avait aussi évoqué le contexte Covid-19, pensant qu’il est nécessaire pour lui, de s’impliquer directement et personnellement pour « un redresser la situation du pays ».
  
Sans le démentir explicitement, le directeur de Cabinet du chef de l’Etat, a rappelé que « L’initiative de lancer le dialogue et de le formalisé, en installant un Comité national du dialogue a précédé la Covid-19. Donc, cette dynamique à laquelle Idrissa Seck et d’autres ont participé depuis le début, a été sanctionné par ce qui est en train de se faire actuellement ». 

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