Samuel SARR Président du Parti Libéral Social Sénégalais : Décevante coalition «Yewwi »

Décevante coalition «Yewwi »

L’un fond sous le poids du stresse face à ses démêlés judiciaires dans l’affaire Adji Sarr révélatrice de la «nuisette rouge» à la Cité Keur Gorgui, mais aussi des génuflexions articulaires, autour du jacuzzi à Sweet Beauty. Tandis que l’autre se soucie de son avenir politique qui ne peut être relancé qu’au lendemain d’une amnistie votée à l’Assemblée nationale, suite à une condamnation dans l’affaire de la «Caisse d’avance».
Le p’tit Sonko et Khalifa Sall n’ont-ils pas bien raison, alors de lancer leur coalition «Yeewi» (libération) pour se libérer des cordes (dossiers judiciaires) attachées autour de leur coup dont ils sont les seuls responsables ?
Leur maladresse, c’est de vouloir transformer leur problème personnel : «affaire Adji Sarr» et «Caisse d’avance», à une problématique politique nationale qui doit être portée par «Askan wi » (le peuple).
Aujourd’hui, ces opposants prient pour que la justice libère (Yewwi), p’tit Sonko dans l’affaire Adji Sarr, Barthélémy Dias dans l’affaire Ndiaga Diouf et Khalifa Sall dans l’affaire de la «Caisse d’avance». Alors, en quoi, ces affaires concernent-elles le commun des sénégalais ? Rusés qu’ils sont, Khalifa, p’tit Sonko et Barthélémy ont réussi à embarquer dans leur schéma, plusieurs autres acteurs politiques de l’opposition qui ont répondu présent, à l’invitation, oreilles bouchées et yeux bandés. Il fallait les voir se bousculer devant les caméras comme des nouveau-nés qui viennent de découvrir la magie du miroir.
En cette circonstance, cette coalition «Yewwi Adji Sarr-Caisse d’Avance-Ndiaga Diouf» (Yewwi AS-CA-N/Wi), ne saurait capter l’adhésion des sénégalais conscients et aussi intelligents ou plus, que ses fondateurs. Derrière cette coalition se cachent 03 dossiers judiciaires qui impliquent Khalifa, Dias et p’tit Sonko. Si Khalifa veut exercer une pression politique sur le pouvoir pour bénéficier d’une amnistie, p’tit Sonko lui se servira de cette coalition pour éviter d’affronter le regard d’Adji Sarr devant le juge, tandis que Barthélémy espère un différé du verdict de son appel. C’est cela la trame de fond de cette coalition, et tous les autres leaders enrôlés dans le schéma, n’y sont que pour le décor et l’amusement.
Cette coalition est un outil politique exclusivement crée par et pour ce trio. Ils ont rédigé la charte, choisi les couleurs, confectionné le logo, payé la salle, avant d’inviter le reste de la troupe, les benni oui oui, uniquement pour donner des couleurs à l’événement. Ces suivistes ont été mis devant les faits accomplis, trainés du bout des pieds sur la chaussée bien chauffée puis livrés à leurs mentors. Bougane Gueye Dani qui a bien compris le jeu et les manœuvres sournoises de Khalifa Sall et p’tit Sonko, n’a pas étouffé son désaccord qu’il a manifesté au bon moment et au bel endroit.
Après plusieurs semaines de tapages médiatiques et de discussions nocturnes, la montagne a accouché d’une souris, car les ténors de l’Opposition n’ont pas accepté de s’aligner derrière un néophyte apprenti politique. Peut-on espérer grand-chose, sur une coalition sans le Pds, premier parti de l’opposition ? En 2009, le Ps plus grand parti de l’opposition était la colonne vertébrale de la coalition Benno Siggil Senegal qui avait porté Khalifa Sall à la tête de la Mairie de Dakar. C’est cela la logique électorale. Mais, il est difficile de noyer la déception des sénégalais mais surtout des Dakarois, en voyant l’ancien député, l’ancien Ministre, l’ancien Maire de Dakar, grand responsable du grand Parti socialiste du Sénégal, Khalifa SALL, tenir le sac à main, la natte et les babouches du p’tit Sonko, tel un chambellan en quête de reconnaissance de son nouveau maître.
Khalifa Sall est la déception de cette coalition de l’opposition. Après avoir été la marionnette de Bamba Fall, le jouet de Barthélémy Dias et des ados socialistes de Dakar, le voilà s’offrir à son neveu p’tit Sonko qui n’était pas encore né, lorsqu’il dirigeait la délégation des jeunes socialistes lors d’un séjour en Corée du Sud. Que vaut Khalifa Sall aujourd’hui en termes d’image et de notoriété politique après son acte d’allégeance devant son neveu p’tit Sonko ?
Khalifa Sall semble renoncer à toute ambition pour Dakar et pour le Sénégal, se contentant désormais de jouer les seconds rôles dans la cour des petits. L’ancien Maire de Dakar est tombé dans le piège de Pastef car p’tit Sonko et ses proches se sont servis de lui pour donner un peu de crédit à leur démarche vers la mise en place de cette coalition de survie. D’ailleurs, lorsque l’ancien Maire de Dakar s’empressait à mettre sur pied sa coalition, un proche de p’tit Sonko (E-M-N) avait confié ceci à un de ses amis : «Khalifa essaie de dribbler Sonko, mais on le laisse faire, car à la fin, Pastef va tout récupérer ». P’tit Sonko, malgré sa débilité, vient de réussir sa stratégie en s’appuyant sur les épaules de Khalifa Sall dont l’intelligence était en mode «off», durant tout le processus de mise en œuvre de cette coalition. Jadis fin acteur politique, cette fois-ci, l’élève de Diouf s’est glissé dans les caniveaux de Grand Yoff.
On est submergé par un sentiment de pitié et d’amertume profond, en voyant Khalifa Sall user ses pantalons sur les chaises de la permanence de Pastef, s’accompagner de jeunes qui ont l’âge de ses enfants, sans avoir la poigne et l’autorité pour prendre les choses en main, afin d’indiquer le chemin à suivre à cette jeunesse de l’opposition.
Ceux qui savent lire, comprennent que cette coalition est le prolongement de la coalition Jotna qui avait porté la candidature du p’tit Sonko en 2019. D’ailleurs, après son départ de Jotna, il avait annoncé la mise sur pied d’un nouveau cadre dont l’ossature sera Pastef. Alors, on y est. Il faut voir les couleurs de «Yeewi» pour se rendre compte qu’il s’agit bien de Pastef en taille patron, sauf que p’tit Sonko va bientôt terminer ses deux mandats à la tête de son parti. Il sera alors appelé à quitter la présidence de Pastef pour céder la place à un responsable selon les statuts de cette formation politique.
Lorsque Khalifa Sall planifie un deal sur le dos de Barthélémy Dias en faveur de Soam Wardini, le leader de Pastef lui tente de rassurer le Maire de Sacré-Cœur/Mermoz tout en souhaitant dans un silence sournois, que ce dernier soit écarté par son procès en appel dans l’affaire Ndiaga DIOUF. Voilà pourquoi, ne soyez pas surpris de voir, une femme de Pastef investie comme adjointe de Barthélémy, car ce parti pourrait miser sur sa condamnation en appel, ainsi, la «Pastefienne» se succédera à lui. Et, en cas de victoire, Pastef prendra la Mairie de Dakar.
Yewwi est un cartel d’acteurs politiques sans projet de société. Leur dénominateur commun c’est la haine qu’il nourrit contre le président de la République mais aussi leur incapacité à pouvoir égaler son bilan si positif et la confiance des bailleurs, malgré l’impact de la Covid-19.
Lors de la cérémonie de lancement de la coalition, un intervenant a déclaré : «l’objectif de Yeewi, c’est de faire partir Macky Sall», comme s’ils étaient à la veille de la présidentielle de 2024. Il faudra passer d’abord par les Elections locales avant la prochaine présidentielle. Pensez alors, à sensibiliser vos électeurs pour une inscription massive sur les listes électorales.
Aujourd’hui, les opposants ont abdiqué les commissions d’inscription préférant griller leur temps dans des salons et les restaurants dakarois. Or, ce n’est pas de cette manière que l’on gagne une élection à moins qu’ils soient conscients de leur défaite et qu’ils cherchent à crier à la fraude comme ils savent bien le faire depuis 2012.
Voici, les opposants de Macky Sall. C’est le choc des ambitions lorsqu’ils se retrouvent seuls, entre quatre murs. Car, ils ne s’entendent que lorsqu’il s’agit de dénigrer leur pays. Leur souhait, leur rêve jamais réalisés, c’est que Macky Sall échoue ! Ils s’investissent pour que le pays sombre dans une calamité et que tout s’écroule sur la tête du président, mais Allah en décide autrement. Les succès du président Macky Sall réveillent leur tristesse.
Ces opposants prient pour que les inondations engloutissent toute la banlieue
Ils esquivent de somptueux pas de danse lorsque Keur Massar patauge dans les eaux
Des opposants heureux lorsque le vent ravage les récoltes des paysans
Des opposants satisfaits lorsque les eaux de pluies envahissent mosquées et églises
Des opposants contents lorsque les jeunes manifestent dans les rues, cassent et brûlent
Des opposants souriants lorsque des jeunes meurent dans l’océan
Des opposants en colère lorsque des partenaires financent des projets dans leur propre pays
Des opposants déçus lorsque le Chef de l’Etat lance le recrutement de 65.000 jeunes
Des opposants tristes lorsque le président octroie des financements aux femmes
Des opposants déçus lorsque la Météo annonce un bel hivernage
Des opposants qui n’ont aucune réponse face à la pertinence des programmes comme : PUDC, PUMA, PROMOVILLES, PACASEN, PACASEN RURAL etc.)
Des opposants frustrés lorsque les Lions de foot se qualifient à la CAN ou au mondial
Ils tombent dans une colère noire lorsque Sadio MANE marque un but parce qu’ils oublient que l’équipe nationale n’appartient pas à Macky SALL

Ils s’investissent pour que les Lions du Basket échouent à l’Afribasket
Quelle est leur réponse face aux programme “XËYU NDAW ÑI”, doté de 450 milliards de FCFA, sur la période 2021-2023 lancé par le président de la République ?
Les débats sérieux manquent dans ce pays. Une opposition sans idéologie frappée par une carence de vision et de projet de développement, dans un monde secoué par la pandémie provoquant même la hausse des prix des matières premières. Qu’en pensent-ils ? Ont-ils une solution alternative face à cette situation qui n’épargne aucune économie dans ce monde.
Le Sénégal ne mérite pas cette opposition.
Et c’est dommage pour notre pays.
Samuel SARR
Président du Parti Libéral Social SénégalaisDécevante coalition «Yewwi »

L’un fond sous le poids du stresse face à ses démêlés judiciaires dans l’affaire Adji Sarr révélatrice de la «nuisette rouge» à la Cité Keur Gorgui, mais aussi des génuflexions articulaires, autour du jacuzzi à Sweet Beauty. Tandis que l’autre se soucie de son avenir politique qui ne peut être relancé qu’au lendemain d’une amnistie votée à l’Assemblée nationale, suite à une condamnation dans l’affaire de la «Caisse d’avance».
Le p’tit Sonko et Khalifa Sall n’ont-ils pas bien raison, alors de lancer leur coalition «Yeewi» (libération) pour se libérer des cordes (dossiers judiciaires) attachées autour de leur coup dont ils sont les seuls responsables ?
Leur maladresse, c’est de vouloir transformer leur problème personnel : «affaire Adji Sarr» et «Caisse d’avance», à une problématique politique nationale qui doit être portée par «Askan wi » (le peuple).
Aujourd’hui, ces opposants prient pour que la justice libère (Yewwi), p’tit Sonko dans l’affaire Adji Sarr, Barthélémy Dias dans l’affaire Ndiaga Diouf et Khalifa Sall dans l’affaire de la «Caisse d’avance». Alors, en quoi, ces affaires concernent-elles le commun des sénégalais ? Rusés qu’ils sont, Khalifa, p’tit Sonko et Barthélémy ont réussi à embarquer dans leur schéma, plusieurs autres acteurs politiques de l’opposition qui ont répondu présent, à l’invitation, oreilles bouchées et yeux bandés. Il fallait les voir se bousculer devant les caméras comme des nouveau-nés qui viennent de découvrir la magie du miroir.
En cette circonstance, cette coalition «Yewwi Adji Sarr-Caisse d’Avance-Ndiaga Diouf» (Yewwi AS-CA-N/Wi), ne saurait capter l’adhésion des sénégalais conscients et aussi intelligents ou plus, que ses fondateurs. Derrière cette coalition se cachent 03 dossiers judiciaires qui impliquent Khalifa, Dias et p’tit Sonko. Si Khalifa veut exercer une pression politique sur le pouvoir pour bénéficier d’une amnistie, p’tit Sonko lui se servira de cette coalition pour éviter d’affronter le regard d’Adji Sarr devant le juge, tandis que Barthélémy espère un différé du verdict de son appel. C’est cela la trame de fond de cette coalition, et tous les autres leaders enrôlés dans le schéma, n’y sont que pour le décor et l’amusement.
Cette coalition est un outil politique exclusivement crée par et pour ce trio. Ils ont rédigé la charte, choisi les couleurs, confectionné le logo, payé la salle, avant d’inviter le reste de la troupe, les benni oui oui, uniquement pour donner des couleurs à l’événement. Ces suivistes ont été mis devant les faits accomplis, trainés du bout des pieds sur la chaussée bien chauffée puis livrés à leurs mentors. Bougane Gueye Dani qui a bien compris le jeu et les manœuvres sournoises de Khalifa Sall et p’tit Sonko, n’a pas étouffé son désaccord qu’il a manifesté au bon moment et au bel endroit.
Après plusieurs semaines de tapages médiatiques et de discussions nocturnes, la montagne a accouché d’une souris, car les ténors de l’Opposition n’ont pas accepté de s’aligner derrière un néophyte apprenti politique. Peut-on espérer grand-chose, sur une coalition sans le Pds, premier parti de l’opposition ? En 2009, le Ps plus grand parti de l’opposition était la colonne vertébrale de la coalition Benno Siggil Senegal qui avait porté Khalifa Sall à la tête de la Mairie de Dakar. C’est cela la logique électorale. Mais, il est difficile de noyer la déception des sénégalais mais surtout des Dakarois, en voyant l’ancien député, l’ancien Ministre, l’ancien Maire de Dakar, grand responsable du grand Parti socialiste du Sénégal, Khalifa SALL, tenir le sac à main, la natte et les babouches du p’tit Sonko, tel un chambellan en quête de reconnaissance de son nouveau maître.
Khalifa Sall est la déception de cette coalition de l’opposition. Après avoir été la marionnette de Bamba Fall, le jouet de Barthélémy Dias et des ados socialistes de Dakar, le voilà s’offrir à son neveu p’tit Sonko qui n’était pas encore né, lorsqu’il dirigeait la délégation des jeunes socialistes lors d’un séjour en Corée du Sud. Que vaut Khalifa Sall aujourd’hui en termes d’image et de notoriété politique après son acte d’allégeance devant son neveu p’tit Sonko ?
Khalifa Sall semble renoncer à toute ambition pour Dakar et pour le Sénégal, se contentant désormais de jouer les seconds rôles dans la cour des petits. L’ancien Maire de Dakar est tombé dans le piège de Pastef car p’tit Sonko et ses proches se sont servis de lui pour donner un peu de crédit à leur démarche vers la mise en place de cette coalition de survie. D’ailleurs, lorsque l’ancien Maire de Dakar s’empressait à mettre sur pied sa coalition, un proche de p’tit Sonko (E-M-N) avait confié ceci à un de ses amis : «Khalifa essaie de dribbler Sonko, mais on le laisse faire, car à la fin, Pastef va tout récupérer ». P’tit Sonko, malgré sa débilité, vient de réussir sa stratégie en s’appuyant sur les épaules de Khalifa Sall dont l’intelligence était en mode «off», durant tout le processus de mise en œuvre de cette coalition. Jadis fin acteur politique, cette fois-ci, l’élève de Diouf s’est glissé dans les caniveaux de Grand Yoff.
On est submergé par un sentiment de pitié et d’amertume profond, en voyant Khalifa Sall user ses pantalons sur les chaises de la permanence de Pastef, s’accompagner de jeunes qui ont l’âge de ses enfants, sans avoir la poigne et l’autorité pour prendre les choses en main, afin d’indiquer le chemin à suivre à cette jeunesse de l’opposition.
Ceux qui savent lire, comprennent que cette coalition est le prolongement de la coalition Jotna qui avait porté la candidature du p’tit Sonko en 2019. D’ailleurs, après son départ de Jotna, il avait annoncé la mise sur pied d’un nouveau cadre dont l’ossature sera Pastef. Alors, on y est. Il faut voir les couleurs de «Yeewi» pour se rendre compte qu’il s’agit bien de Pastef en taille patron, sauf que p’tit Sonko va bientôt terminer ses deux mandats à la tête de son parti. Il sera alors appelé à quitter la présidence de Pastef pour céder la place à un responsable selon les statuts de cette formation politique.
Lorsque Khalifa Sall planifie un deal sur le dos de Barthélémy Dias en faveur de Soam Wardini, le leader de Pastef lui tente de rassurer le Maire de Sacré-Cœur/Mermoz tout en souhaitant dans un silence sournois, que ce dernier soit écarté par son procès en appel dans l’affaire Ndiaga DIOUF. Voilà pourquoi, ne soyez pas surpris de voir, une femme de Pastef investie comme adjointe de Barthélémy, car ce parti pourrait miser sur sa condamnation en appel, ainsi, la «Pastefienne» se succédera à lui. Et, en cas de victoire, Pastef prendra la Mairie de Dakar.
Yewwi est un cartel d’acteurs politiques sans projet de société. Leur dénominateur commun c’est la haine qu’il nourrit contre le président de la République mais aussi leur incapacité à pouvoir égaler son bilan si positif et la confiance des bailleurs, malgré l’impact de la Covid-19.
Lors de la cérémonie de lancement de la coalition, un intervenant a déclaré : «l’objectif de Yeewi, c’est de faire partir Macky Sall», comme s’ils étaient à la veille de la présidentielle de 2024. Il faudra passer d’abord par les Elections locales avant la prochaine présidentielle. Pensez alors, à sensibiliser vos électeurs pour une inscription massive sur les listes électorales.
Aujourd’hui, les opposants ont abdiqué les commissions d’inscription préférant griller leur temps dans des salons et les restaurants dakarois. Or, ce n’est pas de cette manière que l’on gagne une élection à moins qu’ils soient conscients de leur défaite et qu’ils cherchent à crier à la fraude comme ils savent bien le faire depuis 2012.
Voici, les opposants de Macky Sall. C’est le choc des ambitions lorsqu’ils se retrouvent seuls, entre quatre murs. Car, ils ne s’entendent que lorsqu’il s’agit de dénigrer leur pays. Leur souhait, leur rêve jamais réalisés, c’est que Macky Sall échoue ! Ils s’investissent pour que le pays sombre dans une calamité et que tout s’écroule sur la tête du président, mais Allah en décide autrement. Les succès du président Macky Sall réveillent leur tristesse.
Ces opposants prient pour que les inondations engloutissent toute la banlieue
Ils esquivent de somptueux pas de danse lorsque Keur Massar patauge dans les eaux
Des opposants heureux lorsque le vent ravage les récoltes des paysans
Des opposants satisfaits lorsque les eaux de pluies envahissent mosquées et églises
Des opposants contents lorsque les jeunes manifestent dans les rues, cassent et brûlent
Des opposants souriants lorsque des jeunes meurent dans l’océan
Des opposants en colère lorsque des partenaires financent des projets dans leur propre pays
Des opposants déçus lorsque le Chef de l’Etat lance le recrutement de 65.000 jeunes
Des opposants tristes lorsque le président octroie des financements aux femmes
Des opposants déçus lorsque la Météo annonce un bel hivernage
Des opposants qui n’ont aucune réponse face à la pertinence des programmes comme : PUDC, PUMA, PROMOVILLES, PACASEN, PACASEN RURAL etc.)
Des opposants frustrés lorsque les Lions de foot se qualifient à la CAN ou au mondial
Ils tombent dans une colère noire lorsque Sadio MANE marque un but parce qu’ils oublient que l’équipe nationale n’appartient pas à Macky SALL

Ils s’investissent pour que les Lions du Basket échouent à l’Afribasket
Quelle est leur réponse face aux programme “XËYU NDAW ÑI”, doté de 450 milliards de FCFA, sur la période 2021-2023 lancé par le président de la République ?
Les débats sérieux manquent dans ce pays. Une opposition sans idéologie frappée par une carence de vision et de projet de développement, dans un monde secoué par la pandémie provoquant même la hausse des prix des matières premières. Qu’en pensent-ils ? Ont-ils une solution alternative face à cette situation qui n’épargne aucune économie dans ce monde.
Le Sénégal ne mérite pas cette opposition.
Et c’est dommage pour notre pays.
Samuel SARR
Président du Parti Libéral Social Sénégalais

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