UN EXPERT ÉVOQUE L’IMPORTANCE D’UN PLAN ÉNERGIE-CLIMAT TERRITORIAL POUR LA VILLE DE DAKAR

UN EXPERT ÉVOQUE L’IMPORTANCE D’UN PLAN ÉNERGIE-CLIMAT TERRITORIAL POUR LA VILLE DE DAKAR

Dakar, 9 sept (APS) – Le coordonnateur du projet appui à la convention des maires pour le climat et l’énergie, El Hadj Ndiaye, souligne l’importance d’un Plan énergie-climat territorial (PCET) pour la ville de Dakar, un document de planification lui permettant de se mettre à niveau dans ce domaine et de se projeter vers 2030.

“Il faut que nous nous situions dans les standards, à savoir faire comme toutes les villes du monde qui ont plus de 500 000 habitants. Il faut donc impérativement avoir un Plan énergie-climat territorial (PCET) qui est un document de planification qui se projette d’ici 2030”, a-t-il dit.

Ndiaye intervenait mercredi lors de la deuxième édition du “Ndajdé agro-écologique” initié par Enda Pronat au parc zoologique de Hann, à Dakar.

Selon El Hadj Ndiaye, par ailleurs agent de la ville de Dakar, ’’tous les scénarios possibles ont été étudiés” pour que la capitale sénégalaise soit mise à niveau dans ce domaine.

Dans cette perspective, la ville de Dakar déroule depuis 2017 un programme devant lui permettre de disposer un Plan énergie-climat territorial, au terme d’un processus se déclinant en trois axes.

“Le premier était d’avoir un document de planification, le deuxième concernait la sensibilisation et la mobilisation des acteurs autour des questions liées aux changements climatiques et le troisième axé sur un projet pilote d’efficacité énergétique”, a fait savoir El Hadji Ndiaye. 

Il rappelle qu’une ville durable est d’abord une ville sobre en carbone, une ville qui ne participe pas à l’émission de gaz carbonique. 

Selon lui, c’est dans ce sens qu’a été construit le centre gériatrique de Ouakam ainsi que des bâtiments bioclimatiques “faits avec des matériaux propres comme le typha qui provient de l’arbre”.

“Nous voulons que l’efficacité énergétique soit une réalité chez les 300.000 ménages ciblés. Parler de l’arbre ou de développement durable revient à prendre en compte tous ces aspects afin que les territoires soient résilients”, a déclaré M. Ndiaye.

 
Le “Ndadjé Agro-écologique” est une initiative mise en œuvre par Enda Pronat en collaboration avec la Fondation Heinrich Boll Stiftung et avec la participation des Jeunes volontaires pour l’environnement (JVE).

Pour Fatma Sylla, coordonnatrice du programme Écologie au sein de cette Fondation, cette initiative consiste à sensibiliser sur les effets du changement climatique, en les initiant aux concepts de l’agriculture urbaine. 

 
“Notre objectif est d’arriver à pousser la jeunesse à s’intéresser aux questions liées au développement durable”, a dit Jean Michel Waly Sène, agroéconomiste et chargé de programme agro-écologique à Enda Pronat.

 
AT/BK

Please follow and like us:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

RSS
EMAIL